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L’impression 3D est un secteur qui bouillonne. Ses acteurs, de plus en plus nombreux, innovent sans cesse et proposent des sites, plateformes et produits qui façonnent chaque jour le marché de demain. C’est en les écoutant que nous comprendrons mieux vers où l’impression 3D va. Nous avons donc décidé d’interviewer plus d’acteurs du marché, en commençant aujourd’hui par Frame Punk, une startup qui nous vient de Berlin et qui propose l’impression 3D de lunettes. Son co-fondateur Nicolas Farnir nous explique sans cette interview l’intérêt du concept et en quoi cela pourrait bien changer la manière dont nous voyons nos montures. Merci à lui pour ses réponses !

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http://framepunk.com/

 

 

Essilor part en campagne, avec Herezie, pour parler du professionnalisme des opticiens au grand public. Il s’agit pour la marque de donner « aux consommateurs des repères pour choisir un professionnel de santé de qualité » tout en glissant un mot au passage sur l’excellence des verres progressifs Varilux. L’opticien tient donc le rôle principal en télévision, radio, web et in-store avec un spot réalisé par Olivier Lucas (Firm/Bandit).

Cemo a été choisi par la coopérative d’opticiens pour fournir les montures sur lesquelles sera implantée une application de géolocalisation.

Qui n’a jamais égaré au moins une fois ses lunettes ? Atol propose une solution pour vous aider à les retrouver sans effort. D’ici quelques semaines, la collection « Téou » va être commercialisée dans les 815 magasins français.

La chaîne coopérative d’opticiens, quatrième enseigne d’optique en France, a fait le choix du Made in France. Si les composants électroniques sont fabriqués à Lannion (Côtes-d’Armor), la monture sortira tout droit d’ateliers jurassiens.

Cemo (Création et étude de modèles pour optique), qui dispose de deux sites (La Chaumusse et Morbier depuis peu) a été choisie pour la production.

Les relations entre Cemo et Atol sont désormais régulières. Cédric Weille, directeur industriel sur le site de Beaune, est l’interlocuteur privilégié. Cemo fait par ailleurs la plupart des D’clip, ces lunettes dont les branches se changent. L’entreprise haut-jurassienne s’occupe aussi en partie des collections Matt Pokora, lequel a remplacé Antoine comme égérie, et Adriana Karembeu. « Atol est l’un de nos cinq plus gros clients. Cela représente entre 15 et 20 % de notre chiffre d’affaires. Tout projet est une bonne nouvelle, cela pérennise notre activité. Atol a été l’un des premiers à relocaliser dans le Jura, on en est ravi. Depuis le début de l’année, on a embauché douze personnes, notre groupe (Décovision et Cémo, NDLR) compte désormais une soixantaine de salariés », apprécie Pierre Verrier, qui s’est associé à Alexandre et Florent Rabut et Laurent Moulette pour reprendre les rênes de l’entreprise qui était gérée par Claude Rabut, le père d’Alexandre et Florent. « L’enjeu était d’avoir une monture confortable qui puisse se conformer au design et à l’ajout d’accessoires électroniques. C’est tout bête mais il fallait équilibrer le poids des branches, les rendre étanches et prendre en compte la recharge qui se situera dans le boîtier », détaille Pierre Verrier.

source : bienpublic.com

 

Face au déclin du nombre d’ophtalmologistes, ces professionnels de santé, méconnus du grand public, doivent évoluer.

En France, plus de la moitié de la population porte des lunettes, soit 33 millions de personnes. Entre 10 et 20% des enfants sont atteints de troubles de la vue, et près de 60% des seniors. Si les ophtalmologues prescrivent les verres correcteurs, le rôle de l’opticien consiste à effectuer des contrôles de vue et à prendre les mesures nécessaires pour adapter parfaitement les verres en fonction des lunettes choisies et de la forme du visage (écart interpupillaire, centrage…). Réglementée par le code de santé publique, la profession d’opticien fait partie des professions paramédicales. Aucun numerus clausus ou quota n’existe, ni à la formation ni à l’installation.

12 000 magasins d’optique (+41% en 10 ans), qui emploient 27 340 opticiens.

Ainsi, depuis dix ans, leur nombre n’a cessé de croître dans l’Hexagone, passant de 10 012 en 2000 à 27 340 en 2013, tandis que le nombre de points de vente augmentait de 41% entre 2002 et 2012. La profession, longtemps masculine, se féminise sensiblement (51,4% de femmes). Les jeunes continuent à être attirés par ce métier qui, comme beaucoup d’autres, n’échappe pas au phénomène de désertification médicale. Pour exercer leur activité, les opticiens choisissent d’être indépendants ou rattachés à une enseigne. Aujourd’hui, les enseignes représentent près de 70% du chiffre d’affaires français de la vente d’équipements optiques.

En tant que professionnel indépendant et responsable, l’opticien s’engage à donner au client une réponse appropriée à ses problèmes de vision. « L’opticien est un acteur de santé et de proximité, compétent et disponible. Malheureusement, il ne bénéficie pas d’une image positive. Nous devons multiplier les efforts de communication pour faire évoluer les choses. Nos clients ont surtout besoin d’accompagnement », explique Alain Gerbel, président de la Fédération nationale des opticiens de France (FNOF). Même opinion au Syndicat des opticiens entrepreneurs (Synope) et à l’Union des opticiens (UDO), premier syndicat à avoir signé une charte éthique avec la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) en 2004. Celle-ci comporte sept points et spécifie notamment que « l’opticien doit faire sa proposition d’équipement en fonction des besoins visuels du client, et non en fonction de ses capacités de remboursement ». Une déontologie affirmée, mais pas toujours perçue comme telle par le grand public. C’est pour renforcer la reconnaissance du métier d’opticien que le groupe Optic 2000 a mis en place, il y a quatre ans, avec l’Association française de normalisation (Afnor) et plusieurs autres enseignes, une certification de services Qualité en optique. « Il s’agit d’un référentiel bâti autour de quinze engagements sur lesquels les magasins sont audités chaque année. Il garantit la qualité du service pour le client », précise Thomas Le Vigoureux, directeur des relations humaines et du réseau Optic 2000. Jusqu’à présent, 1 458 magasins, toutes enseignes confondues, ont obtenu cette certification, et 1 200 sont en cours d’attribution.



Joëlle Nermon, directrice des partenariats santé d’Optic 2000

  • Que pensez-vous de la pression actuelle sur les tarifs en optique ?
    Les débats se focalisent surtout sur le prix des équipements. Mais les enjeux liés à la santé visuelle, tels que la qualité de la prise en charge, l’optimisation du parcours de soins et la coordination de ses acteurs, méritent plus qu’une simple approche comptable.
  • Comment s’adaptent les opticiens Optic 2000 ?
    Pour garantir l’expertise des opticiens de notre réseau, nous avons par exemple mis en oeuvre l’agrément Partenaire et Professionnel de santé (PPS) qui valorise les pratiques professionnelles en matière d’examen de vue et d’accompagnement lors de la délivrance des lentilles de contact. Depuis 2008, l’agrément Spécialistes Basse Vision implique aussi, pour les 145 opticiens agréés, un investissement spécifique en termes de formation, de matériels et de disponibilité.

source : argusdelassurance.com

Des mesures envisagées par Bercy divisent opticiens et ophtalmologues.

Les ophtalmos doivent, à partir du 18 septembre, indiquer sur les ordonnances la mesure de l’écart qui sépare les pupilles, afin de faciliter l’achat de lunettes sur internet, à un prix plus accessible. Vent debout depuis plusieurs mois, les opticiens voient toujours aussi rouge.

« Selfies* », cartes bleues, mètre de couturières… jusqu’à présent, les méthodes pour prendre soi-même la mesure de l’écart entre ses yeux, afin de faire fabriquer des lunettes correctrices pour les acheter sur Internet tenaient du bricolage.

Nouvelle obligation

Pour y remédier, la loi Hamon, publiée au Journal Officiel en mars a prévu d’obliger les ophtalmologues à indiquer sur l’ordonnance ce fameux « écart pupillaire » qui doit servir à centrer les verres correcteurs. Comme ces praticiens avaient 6 mois pour s’y préparer, c’est à partir de ce 18 septembre que cette mesure entre en vigueur. Au-delà du simple détail technique, le but était de faciliter cette nouvelle forme de concurrence qu’est la vente de lunettes en ligne, afin d’en faire baisser le prix.

Cette nouveauté ne fait évidemment pas les affaires des opticiens « physiques » traditionnels. « Pour les presbytes par exemple, ne mesurer que deux écarts pupillaires ne suffit pas, mais bien sûr, cela, nos jeunes énarques ne le savent pas!« , tempête Philippe Peyrard, le directeur général d’Atol. Le dirigeant de la deuxième enseigne de distribution d’optique en France ajoute que dans ses points de vente, ce sont pas moins de cinq mesures qui sont prises pour assurer le bon centrage des lunettes.

Recommandations d’assureur

D’autres acteurs, comme l’assureur ciblant les professionnels de santé, MACSF, conseillent aux ophtalmos de préciser sur l’ordonnance qu’il vaut mieux faire fabriquer ses lunettes par un opticien « physique« . Il recommande d’écrire cet avertissement:

Votre ophtalmologiste a indiqué votre écart pupillaire sur cette ordonnance, mesure nécessaire mais insuffisante pour garantir une adaptation satisfaisante et un bon confort visuel avec vos nouveaux verres. Il recommande un contact physique avec un opticien.

Compte tenu de nouvelle donne, quid des nouvelles réponses commerciales? Chez Atol, pour l’instant, aucune n’est annoncée. « Pourquoi changer?« , lance Philippe Peyrard, qui met seulement en avant les services « web-to-store » permettant de choisir sa monture en ligne, voire de l’essayer virtuellement avec un système de réalité augmentée avant de la faire fabriquer dans un magasin.

La question des professions réglementées…

Plus largement, des professionnels du secteur, réunis fin septembre lors d’un congrès en région parisienne ont adressé le 12 septembre une lettre au chef de l’Etat pour le convier  - sans succès - à s’exprimer sur l’avenir de cette filière. La rédaction du magazine spécialisé Acuité écrit notamment:

Le secteur optique, qui pèse plus de 6 milliards d’euros, est préoccupé par son avenir et, en particulier, par l’impact économique de la place croissante que prennent les plateformes.

Surtout, des mesures envisagées par Bercy divisent opticiens et ophtalmologues. En effet, y figurerait une extension des facultés de prescription de lunettes par les « opticiens-optométristes », afin de remédier à une pénurie d’ophtalmologues dans certaines régions de France. Le ministère de la Santé a précisé que la création d’un nouveau métier, induite par une telle mesure, n’était pas à l’ordre du jour. Craignant que les opticiens ne se voient autoriser à prescrire des lunettes, le Syndicat national des ophtalmologistes de France s’associe donc à la grève prévue le 30 septembre par les professions libérales.

* Selfie: auto-portrait réalisé avec un téléphone portable.

source : http://www.latribune.fr/

23_06_lunettes-soleil-presentoir_630x420_scalewidth_630 PRIX A LA LOUPE - Afin d’enrayer la hausse des lunettes, les mutuelles ne rembourseront au maximum 470 euros pour les verres et 150 euros pour les montures. Les négociations ont traîné, les opticiens et les fabricants de lunettes ont poussé de toutes leurs forces et finalement le gouvernement a tranché. Afin de faire baisser le prix de l’optique en France, l’exécutif va imposer, par décret, des plafonds de remboursement par les mutuelles. Ainsi, dès avril 2015, les opticiens ne pourront plus tirer leur prix afin qu’il concorde avec le remboursement maximal proposé par les assurances qui offrent des contrats dits « responsables et solidaires ». En contre-partie, ces complémentaires pourront bénéficier d’une fiscalité allégée. Un prix unique sur les montures. Le remboursement des lunettes va être plafonné, à 470 euros pour celles avec des verres simples, à 750 euros pour celles avec des verres complexes et à 850 euros pour les très complexes. Dans les deux cas, les montures ne peuvent dépasser un forfait bloqué à 150 euros. Et les opticiens vont devoir montrer patte blanche : ils devront remettre un devis à leurs clients, puis une facture qui décomposera le prix de tous les postes : les verres, la monture et la prestation de l’opticien. Une préférence pour le low cost. « Les montures Made in France ou Origine France Garantie sont vendues 180 à 190 euros soit de 20 à 30% au dessus du plafond », explique au micro d’Europe 1 Philippe Peyrard, patron des opticiens Atoll. Donc, avec ce niveau de remboursement, les opticiens vont préférer vendre des lunettes fabriquées en Asie, dont le prix reste dans le plafond. « Le gouvernement a fait le choix du low cost, contre celui du made in France », résume Philippe Peyrard. Un risque pour l’emploi. Si les opticiens donnent la préférence aux lunettes fabriquées dans des pays où la main-d’œuvre est peu chère, à terme, la demande en Made in France risque de se tasser et donc l’emploi diminuer. Les professionnels réclament donc un relèvement du plafond. Les Français pourront également s’offrir des couvertures complémentaires qui vont au-delà de ces plafonds, mais dont l’émetteur perdra les avantages fiscaux promis par le gouvernement, et qui risque de le répercuter sur la cotisation. Un encadrement des médecins. Le décret prévoit également de plafonner les dépassements d’honoraires des médecins. En effet, le remboursement par les contrats « responsables » ne pourra dépasser 100% du tarif Sécu. Autrement dit, deux fois le tarif de base à 28 euros pour un spécialiste, soit 56 euros. Toutefois, cette décision va être étalée dans le temps et le plafond sera fixé à 125% en 2015 et 2016. source : europe1.fr

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«Le réseau de franchises est en pleine croissance : Générale d’Optique a ouvert 29 magasins franchisés en 2013 et 12 depuis le début de l’année.»

Beaucoup d’acteurs et d’observateurs du marché s’accordent à dire qu’il y a trop de magasins d’optique (environ 12 000) en France. Comment parvenir à se différencier et à préserver ses niveaux d’activité ?
Cela fait plusieurs années que l’on dit qu’il y a beaucoup de magasins d’optique, cette croissance impactant le chiffre d’affaires moyen par point de vente. Cela étant dit, la concurrence ne nous effraie pas ! Le marché va en effet se réguler au profit des acteurs qui sauront se différencier de par leur politique commerciale pour gagner des parts de marché. Encore plus dans une période incertaine puisque le métier d’opticien bouge très vite entre les évolutions législatives à venir et les appels d’offre générés par les mutuelles.
Dans ce contexte, Générale d’Optique s’en sort bien : le réseau franchise a enregistré une progression d’activité de 6 % en 2013 à surface comparable. Cette année, nous étions à +9 % à fin mai. Ces résultats sont d’abord le fruit d’une politique commerciale forte et d’un niveau de service élevé suivis par tous, succursalistes et franchisés. Nous sommes en particulier les seuls à faire choisir aujourd’hui la deuxième paire sur l’ensemble de notre offre optique.
Le positionnement historique de la marque est clairement identifié : Générale d’Optique est une enseigne militant pour le prix juste avec une politique de prix bas sans concession sur la qualité au travers de ses marques exclusives et de ses produits stylés. Nous ne sommes pas des discounters.

Quelle est l’envergure de votre réseau de distribution en succursale et en franchise ? Quelle est votre stratégie d’implantation ?
A date (mi-juin, ndlr), Générale d’Optique compte 322 succursales et 185 franchises. Depuis quelques années, le rythme de développement de l’enseigne est tiré par la franchise dans la mesure où  la chaîne est déjà bien implantée en propre dans toutes les grandes zones du territoire.
Le réseau de franchises est, lui, en pleine croissance : nous avons ouvert 29 magasins franchisés en 2013 et 12 depuis le début de l’année à Arras, Beaugency, Bain-de-Bretagne, Bastia, Riom… Une dizaine d’autres suivront sur le second semestre dont Nevers, Beaune etc.
Nous sommes aujourd’hui plutôt positionnés sur les zones de périphérie en retail park, qui concentrent environ 80 % des projets. En plus de leur attractivité en termes de coûts d’investissements et de valeurs locatives, ces pôles de consommation sont de plus en plus plébiscités par la clientèle, qui peut y trouver l’ensemble des marques tout en stationnant aisément.

Quels sont les profils d’entrepreneurs franchisés qui rejoignent Générale d’Optique ? Quel est l’investissement requis par projet ?
En interne, la multifranchise est un axe fort de notre recrutement. Nous accompagnons volontiers les partenaires déjà en place pour ouvrir un deuxième voire un troisième magasin. Les intrapreneurs issus du réseau succursaliste – collaborateurs et directeurs de magasins désireux d’entreprendre à leur compte avec la marque – sont très intéressants car ils connaissent la politique commerciale et réalisent souvent d’excellents résultats une fois devenus franchisés.
Générale d’Optique recrute également des entrepreneurs extérieurs, qu’ils s’agissent d’opticiens indépendants ou d’opticiens diplômés primo-accédants voulant ouvrir leur propre point de vente avec l’appui et l’accompagnement de l’enseigne.
Pour un projet de retail park en franchise, un candidat doit tabler sur une enveloppe d’investissement – variable selon l’emplacement – de l’ordre de 350 000 euros pour un magasin de 150 m², le format idéal pour le concept.

source : franchise-magazine.com

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