Une paire de lunettes deux en un vient de voir le jour en 4 OCCHI. C’est un mot italien se traduit littéralement par « quatre yeux ». Il se traduit par des lunettes solaires et optiques à la fois.

La nouvelle collection de lunettes de chez Aspesi 1910 s’annonce donc originale mais osée. La paire de lunettes comporte une double monture. En effet, elle comprend deux verres solaires et deux verres correcteurs. Selon les besoins, il suffit de la tourner pour choisir quel type de verre utiliser. Conçues par le designer Giulio Laccheti, les lunettes double fonction font partie d’une édition limitée, 4 OCCHI  est un accessoire fait main avec du plastique végétal. Il existe en quatrecoloris différents : transparent, blanc, noir et à motif écailles de tortue. Enfin, pour les moins originaux, sachez qu’il est également possible de séparer les deux verres pour un style plus classique.

Karl Lagerfeld signe une collection optique et solaire pour femmes distribuée en exclusivité en France chez  Optic 2000. Des montures au style intemporel qui reprennent les éléments iconique de l’allure Karl Lagerfeld.

« Pour moi, les lunettes noires sont comme des ombres à paupières portables. » Karl Lagerfeld .

4 styles de lunettes se partagent la vedette.  Monture feminine pour jouer les intellos stylées, lignes mettaliques apportent incontestablement une touche contemporaine à ces classiques revisités par le génialissime styliste.

On craque litteralement sur les montures vintage rétro qui propose un look actuel.

 

Le site belge de lentilles de contact LensOnline s’est accaparé une part de marché de 7,5% sur le marché belge des lentilles en huit ans de temps. Les fondateurs, Bert Boon et Luc Cuperus, ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin : ils espèrent dépasser le cap des 10% sur le marché belge et ambitionnent de renforcer leur présence internationale.

Un chiffre d’affaires de 6,5 millions d’euros en Belgique

L’année dernière la jeune entreprise anversoise LensOnline a réalisé un chiffre d’affaires de 6,5 millions d’euros en Belgique, grâce à ses 70.000 clients qui ont commandé des lentilles via le webshop ou via les 45 opticiens belges indépendants, avec lesquels l’entreprise collabore.

« Dans un premier temps nous vendions nos produits uniquement via internet, mais ensuite nous avons élargi notre canal de vente par des partenariats avec des opticiens », explique Bert Boon.

10% de part de marché et la conquête de l’Europe en perspective

L’année prochaine LensOline espère dépasser le cap des 10% sur le marché belge : « A court terme nous voulons attirer 25 opticiens de plus et si nous en avons 70 , il est fort probable que nous dépasserons les 10%».

D’autre part le duo ambitionne également une expansion à l’étranger. LensOnline est déjà présent en Italie depuis trois ans, où il est, selon ses propres dires, quasiment le plus grand fournisseur de produits de lentilles. Lensonline est également actif aux Pays-Bas et en Espagne et l’année prochaine l’entreprise compte se lancer dans d’autres pays européens.

« En ce moment nous sommes en train de mettre en œuvre un système SAP, ce qui devrait faciliter notre organisation (logistique). L’année dernière nous avons conclu notre premier partenariat à Barcelone. Une fois le système SAP au point, nous démarrerons également dans d’autres villes espagnoles », précise Luc Cuperus.

Traduction : Marie-Noëlle Masure

source : retaildetail.be

Lors de la présentation de leur bilan 2011, les institutions de prévoyance ont témoigné ce jeudi de leur volonté de s’investir davantage dans la prise en charge du reste à charge de leurs adhérents.

Fédérés au sein du centre technique des institutions de prévoyance (CTIP), ces 51 organismes ont couvert en 2011 deux millions d’entreprises et 12,7 millions de salariés. Avec une légère progression de leur activité (1 %), les IP ont terminé l’année avec un chiffre d’affaires de 22,5 milliardsd’euros.

Le montant des cotisations pour l’activité santé des institutions de prévoyance a baissé de 1,4 % pendant que les dépenses de santé, elles, ont augmenté de 4,4 % – le forfait hébergement en ambulatoire et l’optique étant en cause. « Dans un environnement marqué par la crise économique et le doublement de la taxe sur les complémentaires santé, les institutions de prévoyance ont accepté une dégradation de leurs résultats au profit des entreprises et des salariés dont elles assurent la couverture », fait valoir le CTIP.

Prévention et maîtrise des prix.

Jean-Louis Faure, délégué général du CTIP,souligne que « les institutions de prévoyance ont continué en 2011 à engager des moyens pour limiter le reste à charge qui pèse sur les entreprises et leurs employés ».

Outre la promotion d’actions de prévention au sein des entreprises, les institutions de prévoyance misent sur le développement de réseaux de soins, notamment en dentaire et en optique, pour maîtriser directement les coûts.

Lancé en 2010, le réseau commun Sévéane, accessible aux six millions d’adhérents de Groupama et du groupe Pro BTP, regroupe aujourd’hui 4 500 chirurgiens dentistes (sur 41 000) et 1 800 opticiens (sur 10 700). « Sur 450 euros dépensés pour des verres et une monture, l’assurance-maladie en paye huit, la complémentaire 300 et l’adhérent 142, détailleStephan Reuge, de Pro BTP. En réseau, le tarif (global) est 10 % moins élevé, soit un reste à charge de 97 euros. On peut comprendre que ça fasse hurler les professionnels de santé, mais c’est bien mieux pour les assurés ».

Au début du mois, Sévéane s’est lancé dans l’audioprothèse. Pour l’instant expérimenté en région parisienne et dans le Val de Loire (Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Loiret), ce nouveau service sera déployé à l’ensemble du territoire dès 2013.

› ANNE BAYLE-INIGUEZ

source : lequotidiendumedecin.fr

Jamais un produit n’aura été présenté avec autant de force plusieurs mois avant sa commercialisation. Google a dévoilé mercredi soir les lunettes Google Glass, à grand renforts de moyens. Numerama fait le point sur ce gadget technologique qui pourrait être l’invention du début du siècle… ou un bide absolu.

Mercredi soir, Google a présenté toute une série d’innovations lors de sa conférence Google I/O dédiée aux développeurs, et a dévoilé pour la première fois au public ses fameuses lunettes Glass, à travers un grand show hollywoodien qui démontre toute l’importance que Google accorde à son bijou technologique. Des athlètes ont sauté en parachute, atterri sur le toit de l’immeuble où avait lieu la conférence, et ont rejoint la salle en descendant en rappel, le tout filmé et retransmis en direct depuis les lunettes portées par les cascadeurs. Une manière de donner un grand coup de vieux aux conférences en col roulé de feu Steve Jobs

Les Google Glass sont pour le moment réservées aux Américains, pour des raisons réglementaires liées aux règles d’exportation de produits pouvant avoir une visée militaire. La firme de Mountain View les a proposées en pré-vente dans une « Explorer Edition » réservée aux développeurs présents à la conférence, à1 500 dollars pièce. Le prix sera bien sûr moins élevé pour le prix public final, lors de la mise en vente dans moins d’un an, mais l’on ne sait pas encore dans quelles proportions.

Sur scène, Sergey Brin a mis l’accent sur les photos et vidéos que le porteur des lunettes peut prendre à tout moment, avec un rendu « comme si vous y étiez » qui donne de l’originalité aux prises de vue particulières. Mais il ne s’est pas étendu du tout sur les fonctions de réalité augmentée que permettront les lunettes avec leur écran intégré, prétextant qu’elles sont trop difficiles à démontrer. Ce sera sans doute l’objet d’une présentation beaucoup plus riche lors d’une prochaine conférence.

Une chose est en tout cas déjà visible : malgré la technologie embarquée, les Glass sont assez discrètes et suffisamment légères pour être portées en permanence sans gêner l’utilisateur.

Actuellement, comme l’indique Engadget, les Google Glass n’ont pas de connexion sans-fil étendue (de type 3G, EDGE, …). Pour transmettre leurs données, les lunettes s’appuient sur les réseaux WiFi alentours, soit en se connectant sur un hotspot à proximité, soit en utilisant le téléphone mobile en tethering. Les lunettes disposent aussi d’une mémoire interne dans le cas où aucun réseau WiFi n’est disponible pour uploader les données.

Pour interagir avec les lunettes, Glass proposera différentes entrées : contrôle par la voix, mini-pavé tactile sur la branche droite des lunettes, mouvements de la tête (les lunettes sont équipées d’un accéléromètre et gyroscope), smartphone… La batterie se situe dans la branche droite des lunettes, à l’arrière. Pour le moment, rien n’a filtré sur l’autonomie de l’appareil.

Technologiquement, le produit est impressionnant. Mais son succès commercial reste à démontrer, malgré les efforts inédits que déploie Google pour susciter d’ores et déjà l’envie avant le grand lancement. Esthétiquement, combien sont prêts à porter des lunettes qui, malgré les efforts de design remarquables, restent perturbantes ? Est-on prêt, vraiment, à porter des lunettes qui partagent toute notre vie en permanence ? Est-on vraiment prêt à porter des lunettes qui permettront à Google d’en savoir immensément plus sur nos habitudes, les lieux que nous fréquentons, les gens que nous rencontrons, la nourriture que l’on mange, … ?

Google est avant tout une entreprise qui collecte des données pour les exploiter à des fins commerciales. C’est sa raison d’être. Or seul Google sait jusqu’où il est prêt à aller avec ses Google Glass. Une chose est sûre : vu les moyens déployés, Google a de grandes ambitions.

source : numerama.com

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A première vue, s’il y a un chef d’œuvre en péril en ce moment, c’est bien le fameux « bling bling ». Comme chacun sait, cette expression tirée du jargon des rappeurs et du hip hop américain ou jamaïcain désigne depuis quelques années le mode de vie clinquant et prétentieux adopté par tous ceux, (people, artistes, sportifs ou politiques) qui pratiquent un narcissisme ostentatoire peuplé de montres suisses et de voitures italiennes.Qu’on se le dise, le bling bling est désormais fini, cramé, ringard. La défaite de Sarkozy et la crise financière en furent les signes avant coureurs. Désormais le politiquement correct consiste à dénoncer les signes extérieurs de richesse, traquer les « matuvus », éradiquer les flambeurs.

Un exemple éloquent : la rupture entre Johnny Halliday et l’un de ses plus anciens sponsors, l’opticien Optic 2000 qui chaque année depuis 2002 versait entre 30 000 et un million d’euros à l’ancienne idole des jeunes et qui, brusquement, lui retire ses lunettes.

Car les temps sont durs. Avec un président normal, un triple A bancal et un avenir frugal, tout lunettier sachant lunetter et tout sponsor sachant sponsoriser doit repenser sa stratégie et changer sa com’. Désormais, Optic 2000 prétend incarner la proximité, le « made in France » et devenir un « opticien citoyen ». Vaste programme.

Pour ca, effectivement, mieux vaut prendre ses distances d’avec une superstar vieillissante, marquée à droite, à qui le fisc réclame neuf millions d’euros et qui partage sa vie entre Los Angeles et Genève. Quand il s’agit de placer leur pognon sur le bon cheval, les sponsors se trompent rarement. C’est leur job. Ils ont anticipé la tendance. Fini le bling bling. L’ avenir est aux « Trois Suisses ». Il n’y a plus que le diable qui s’habille en Prada. Même pendant les soldes.

Par Patrice Bertin

source : franceinfo.fr

Contrairement aux autres e-opticiens, Easy-verres.com ne souhaite pas remplacer les opticiens traditionnel mais souhaite les soutenir.

Depuis quelques années, acheter des lunettes sur internet est devenu courant. Ceci lèse nombre d’opticiens qui perdent des parts de marchés. De plus, la qualité n’est pas toujours au rendez-vous pour le consommateur. C’est pourquoi easy-verres.com fait bénéficier aux consommateurs de prix bas puis permet à ses clients de se rendre chez un opticien traditionnel rémunéré par le site pour effectué tout le service qualitatif.
Ainsi, Easy-verres;com ramène dans les magasins des clients partis sur internet. Tout le monde est gagnant : l’opticien qui gagne un nouveau client, le client qui bénéficie de prix bas et de qualité.

En savoir plus : www.easy-verres.com

 

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