L’édition 2012 des Journées de la vision, qui se déroule du 5 au 13 octobre, permettra aux Français de consulter gratuitement un opticien pour faire contrôler leur vue.

Comme chaque année depuis neuf ans, l’Association nationale pour l’amélioration de la vue (Asnav) organise les Journées de la vision. Les personnes volontaires pourront, du 5 au 13 octobre prochains, profiter d’un rendez-vous gratuit chez un opticien pour faire évaluer leur vue.

Quelque 6.000 opticiens partenaires de l’Asnav participeront à cette opération. Chaque professionnel proposera un test adapté à l’âge, aux activités ou aux antécédents des patients. Il pourra s’agir d’une évaluation de l’acuité visuelle monoculaire ou binoculaire en vision de loin, ou encore d’un test de la vision périphérique.

A l’occasion de ces Journées, l’Asnav lance également une campagne de sensibilisation à travers une web-série fantaisie intitulée Quand on ne voit pas net. Trois personnages – Ilda Toniène, Prosper Sbyte et Mathias Tygmate – évoluent dans des situations drôles et insolites liées à une vue non corrigée. Le but est d’inciter les internautes à faire tester leur vue.

Les internautes peuvent se rendre sur le site de l’Asnav pour se procurer la liste des opticiens partenaires des Journées de la vision.

source : leparisien.fr

 

Total Immersion, le leader mondial de la réalité augmentée, accompagne le site marchand Direct Optic dans la réalisation d’un service d’essayage virtuel lui permettant d’accroître ses ventes.

Paris, Septembre 2012 – Dès sa création, Direct Optic a positionné l’innovation au centre de son modèle de développement, afin d’offrir aux visiteurs des outils performants pour accéder aisément au modèle de lunettes souhaité. Ceci tout naturellement pour se différencier des sites concurrents afin de recruter et fidéliser sa base clients et développer rapidement ses ventes tout en réduisant le taux de retours.

Après avoir étudié l’ensemble des offres du marché, la solution d’essayage virtuel pour la lunetterie « TryLive(TM) Eyewear » a été sélectionnée. En effet, Direct Optic souhaitait mettre en valeur ses produits avec le plus de réalisme et d’interactivité possibles tout en rendant le parcours d’achat intuitif et accessible. Pour cette raison, Direct Optic a choisi la seule solution sur le marché qui ne nécessite pas l’installation d’un module web supplémentaire pour l’utilisateur.

Grâce à cette solution métier novatrice, Direct Optic a pu créer et configurer très rapidement une cabine d’essayage virtuel à un coût attractif. A ce jour, plus de 500 modèles de lunettes, presque la moitié de son catalogue, sont proposés aux internautes.
TryLive Eyewear intègre également une série de fonctionnalités dédiées au marché de l’optique qui ont séduit le site marchand : calcul de la distance inter pupillaire pour calibrer le montage des verres correcteurs, possibilité de comparer plusieurs modèles de lunettes à la fois…

Dès le lancement de la solution, en mai dernier, Direct Optic a pu constater une amélioration du taux de conversion et une hausse du chiffre d’affaires. En effet, le taux de transformation des clients ayant utilisé l’essayage en 3D est 41% plus élevé que le taux constaté sur un parcours clients sans essayage virtuel, pour un panier moyen supérieur de 12,5%. Par ailleurs, l’essayage virtuel, qui garantit l’achat éclairé du client, a permis de réduire le taux de retours du cybermarchand.

Après avoir été convaincus par la version classique de TryLive Eyewear, Direct Optic a décidé de migrer vers le mode de déploiement Software as a Service (SaaS) qui est dorénavant disponible dans la nouvelle mouture de TryLive Eyewear. Le mode SaaS permet un déploiement simple, un temps d’accès au marché réduit, tout en offrant la même souplesse de configuration et de robustesse en exploitation qu’un déploiement classique.

Grâce à Total Immersion, Direct Optic a donc pu :
– Donner confiance dans l’acte d’achat de lunettes en ligne
– Augmenter son taux de transformation et réduire le taux de retours
Accroitre la satisfaction et fidéliser ses clients

Karim Khouider, co-fondateur de Direct Optic : « La vente de lunettes sur Internet est un métier qui nécessite de proposer des services pratiques et professionnels. Grâce à la solution de Total Immersion, nous avons pu offrir un service d’essayage virtuel accessible et ludique. Plus de 80%  de nos clients ont largement apprécié cette initiative »

Total Immersion présentera la solution TryLive au SILMO Paris, Porte de Versailles, du 4 au 7 octobre prochain.

A propos de Total Immersion :
Total Immersion (www.t-immersion.com) est un pionnier et chef de file mondial de la réalité augmentée depuis 1999. Grâce à sa technologie D’Fusion® brevetée, Total Immersion gomme la frontière entre monde virtuel et monde réel en intégrant des images 3D interactives dans un flux vidéo en temps réel. Total Immersion est implanté en Europe (France, Allemagne et Grande-Bretagne), en Amérique du Nord et en Asie.
La société a mis en place plus de 1 300 solutions de réalité augmentée pour des clients figurant dans le palmarès Fortune 500 et a conclu des alliances avec les plus grandes sociétés technologiques au monde dont Intel et KDDI.

A propos de TryLive :
TryLive (www.trylive.com) est une solution révolutionnaire de visualisation de produits et d’essayage virtuel utilisant la technologie de la réalité augmentée. TryLive est une marque déposée de Total Immersion.

A propos de Direct Optic :
Pionnier Français de la vente de lunettes de vue sur internet, direct-optic.fr a été lancé en mars 2008 par Emmanuel Greau et Karim Khouider, avec l’ambition de proposer des lunettes de qualité équivalente à celle des opticiens traditionnels mais 2 fois moins chères. Le succès de Direct Optic repose sur le savoir-faire d’une équipe d’une douzaine d’opticiens diplômés et d’une quinzaine de spécialistes des métiers du e-commerce. Direct Optic est lauréat 2010 du Réseau Entreprendre Atlantique.

Pour plus d’informations, découvrez le site  http://www.direct-optic.fr/

 

This announcement is distributed by Thomson Reuters on behalf of Thomson Reuters clients.

À les voir sur deux défilés à une heure d’intervalle, on se demanderait presque si on ne tiendrait pas là une tendance. En effet, nous avons aperçu, sur le nez des mannequins chez Dries Van Noten et Rochas (ci-dessous), d’inattendues lunettes de soleil blanches.

Ovales chez le premier, elles venaient adoucir des mix and match d’imprimés et accessoiriser de vaporeuses robes de mousseline. Quant aux modèles ronds défilé Rochas, ils complimentaient des toilettes pastels ou de longues robes du soir. Reste à savoir si ces lunettes continueront leur percée pendant le reste de la semaine de la mode… Souvenons-nous en tous cas que Miuccia Prada les avait elles aussi mises à l’honneur pendant la fashion week de Milan, les décorant de fleurs assorties à celles des looks de son défilé. Une tendance à suivre de près, donc.

Margault Antonini

source : lofficielmode.com

Japon : Lunette Star Wars EYEWEAR

By
septembre 28th, 2012

Envie de revendiquer sa passion pour Star Wars  ?

Bon ok, c’est  Japonais et surement en vente que là-bas … quoi que ….  mais les lunettes sont  sympathoches

site : www.aigan.co.jp/officialeyewear/sw/products.html

source : aigan.co.jp

Grâce au retour des commandes de grandes enseignes, Morez retrouve un peu de son aura. 2000 personnes travaillent pour la quarantaine d’entreprises adhérentes au syndicat des Lunetiers du Jura.

Située dans le Jura, Morez, la «ville des lunetiers», retrouve un peu de son aura perdu. C’est ainsi à Oxibis, société de la région, qu’Optic 2000 a choisi en 2010 de confier la production de sa nouvelle gamme de montures à marque propre, qui arrivent aujourd’hui en magasins. Oxibis , qui réalise un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros, produira au minimum 50.000 montures par an, en plus de celles qu’elle commercialise déjà sous son propre nom chez Optic 2000, notamment.

«Les montures de fabrication française représentent aujourd’hui 20% de notre chiffre d’affaires, mais cette part devrait être portée à 24% fin 2012, puis rapidement à 30%, explique Didier Papaz, PDG d‘Optic 2000. Comme nos fabricants, nos opticiens ont écrasé leurs marges pour proposer ces montures à partir de 139 euros». Car Oxibis fait travailler toute une série d’autres PME locales, dont Naja, qui fabrique aussi les célèbres Santos de Cartier.

«Le retour des commandes par les grandes enseignes est forcément positif pour les PME du secteur de la lunette», reconnaît Jérôme Colin, président des Lunetiers du Jura.

Haut de gamme

Cette spécialité, la petite ville la doit à un cloutier, Pierre-Hyacinthe Cazeaux, qui décide en 1796 d’étirer un de ses clous pour en faire une monture. «L’âge d’or de l’industrie de la lunette à Morez date des Trente Glorieuses, explique Jean-Paul Salino, maire de Morez, qui possède son école d’optique et son musée de la lunette. À partir des années 1990, les grands donneurs d’ordre ont toutefois commencé à passer des commandes en Asie.» Le nombre de salariés travaillant dans le secteur a alors été divisé par deux.

Aujourd’hui, ils sont encore 2000 à travailler pour la quarantaine d’entreprises adhérentes au syndicat des Lunetiers du Jura. Ensemble, elles réalisent 250 millions d’euros de chiffre d’affaires. «Notre production a cependant évolué pour s’orienter vers des lunettes plus complexes et plus haut de gamme», explique Jérôme Colin. C’est cette orientation vers le haut de gamme qui attire aujourd’hui les grandes enseignes, comme Optic 2000, mais aussi Atol. «Pour l’instant, ces commandes ne sont pas assez régulières, déplore Jérôme Colin. Nous travaillons cependant sur de nouveaux produits, plus créatifs, qui permettront d’engranger suffisamment de commandes pour lisser la production.» Et envisager une hausse des effectifs.

source : lefigaro.fr

 

C’est en mai 2004 que Michael a ouvert cet excellent magasin de lunettes et depuis la rentrée on a même le droit a une nouvelle décoration qui est très réussie (réalisée par les nouveaux décorateurs).

C’est en rencontrant un opticien qui faisait très bien son travail que Michael a eu envie de devenir opticien. Il a d’abord travaillé pour des grosses marques, afin d’apprendre, avant d’ouvrir cette boutique. Et c’est dans le Marais qu’il voulait venir car il ne se voyait nulle part ailleurs et c’était le seul endroit où il pouvait présenter à la fois des lunettes de créateurs et des lunettes vintages en plus des lunettes « normales ».

Il aime tellement le vintage qu’il est chaque année au Salon du Vintage qui a lieu ce weekend aux Blancs Manteaux. Vous y trouverez des Saint Laurent, Dior, Cazal, Amor, Persol de chez Ratti ou des Ray Ban de chez Bausch et Lomb.
Les créateurs présentés sont, entre autres, Cutler & Gross, Lesca, Linda Farrow ou Garreth leight. Et pour ces lunettes, Michael aidé de son site internet a une bonne clientèle dans le monde entier.

Il y a aussi de nombreuses autres maques dont les plus connues et les plus vendues comme Persol ou Ray Can. Car chez Mode de Vue, on est très bien conseillé. Michael passe de 20 à 30 minutes en moyenne pour trouver la bonne paire mais ça peut aller de 5 minutes à 3 mois !! Aujourd’hui, il faut être un bon visagiste et un bon psychologue. En général Michael propose cinq paires de lunettes mais il sait très bien qu’elle est la meilleure paire pour son client et on repart avec en général.

                              

Horaires : Du lundi au samedi de 10h30 à 19h30
Adresse : 53, rue de Turenne 75003 Paris
E-boutique : modedevue.com

En se diversifiant, la coopérative, leader en France, cherche à fidéliser ses clients.

Les temps changent chez Optic 2000, pas uniquement en raison de la fin de son partenariat de dix ans avec Johnny Hallyday. «Nous voulons être une enseigne plus citoyenne, en proposant notamment une offre de montures fabriquées en France», explique Didier Papaz, PDG du Groupe Optic 2000. L’annonce est révélatrice des nouvelles priorités de la coopérative, qui détient aussi Lissac et Audio 2000. Pour son enseigne phare, l’enjeu n’est plus de conquérir des clients, ni des adhérents opticiens, mais de les fidéliser.

«Les perspectives de développement des Optic 2000 sur leurs zones de chalandises sont limitées», reconnaît Yves Guénin, secrétaire général du groupe. Optic 2000 est devenu, en cinquante ans, la première enseigne de son secteur avec une part de marché estimée à 12,6%. Et même «la première enseigne non alimentaire par le nombre de points de vente», 1184 au total, soutient-elle. Mais la concurrence est rude: Krys vise la plus haute place du podium en 2020, alors qu’Optical Center, aujourd’hui cinquième, ambitionne d’être dans le top trois d’ici à trois ans.

Optic 2000 conserve pour le moment sa vitesse de croisière: en 2011, son chiffre d’affaires a progressé de 3,1%, trois fois plus que le marché (+1% en 2011, à 5,7 milliards d’euros). Une surperformance qu’il explique surtout par ses accords avec les mutuelles.

«Pour garantir la poursuite de notre croissance, nous avons des ambitions fortes pour Lissac et Audio 2000», annonce Didier Papaz. Optic 2000 accélère en effet sur la voie de la diversification, dans laquelle elle s’est engagée dès 1999. À cette date, le groupe a ouvert sa filiale suisse, toujours la seule (47 magasins). Mais elle avait surtout lancé Audio 2000, terrain sur lequel de nombreux concurrents l’ont suivi, dont Afflelou, Krys et Atol.

Doubler le parc

Audio 2000 compte 241 points de vente, mais un chiffre d’affaires relativement faible de 56 millions d’euros. «Nous devons dédramatiser la pose d’appareils auditifs: 4 millions de Français sont malentendants, mais seulement 900.000 d’entre eux sont équipés, explique Yves Guénin. Pour capter ces clients, les liens entre les réseaux sont intensifiés. Optic 2000 étant le spécialiste des verres progressifs, beaucoup de clients sont concernés et devraient être renvoyés vers Audio 2000. Et vice versa», poursuit le secrétaire général.

Deuxième axe de la diversification, la montée en puissance de Lissac. «Nous avons acquis cette enseigne plus haut de gamme en 2004, car nos opticiens souhaitaient ouvrir un deuxième ou troisième point de vente. Nous visons les 500 magasins», détaille Didier Papaz. Soit plus du double d’aujourd’hui: les 200 Lissac ont réalisé des ventes de 111 millions d’euros en 2011 (+ 23,6%). L’objectif reste donc de mailler le territoire, même à l’heure d’Internet. «Nos clients peuvent réserver leurs montures en ligne depuis avril, mais la prise de mesure et l’ajustement par un opticien restent indispensables», justifie Yves Guénin.

source : lefigaro.fr

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