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Un Carhaisien, Jacques Mélou, a lancé sa propre collection de lunettes, une collection « régionale ». Chaque paire porte le nom d’une ville de Bretagne.

Elles s’appellent Karaez, Gwengamp, Kreizh Breizh, Gwened, Roazhon ou Naoned. Ce sont le nom des montures de lunettes inventées par le Carhaisien Jacques Mélou. « Une collection régionale, c’est une première en France ! souligne le président de DJ Optique. Nous avons dessiné quinze modèles différents et chacun porte le nom d’une ville de Bretagne ».

Ce projet est né à Nantes, en 2007, où le Carhaisien a créé sa société : DJ Optique. Très attaché à son « identité bretonne », Jacques Mélou a décidé de lancer sa collection, baptisée « Naoned » (Pour « Nantes » en Breton) et ornée d’un logo façon Gwenn Ha Du. C’est son partenaire, le designer Jean-Philippe Douis, qui a dessiné chaque modèle. Son style ? « Epuré, très technique, avec des montures aux arêtes vives et raffinées ». Les modèles sont de toutes les couleurs, du bleu électrique au marron-beige.

Lancement à Carhaix

Fabriquée dans le Jura, les montures seront distribuées chez des opticiens de toute la France. Les créateurs affirment même qu’elles ont déjà un succès à l’international, grâce aux salons professionnels qu’ils ont pu faire : « L’identité bretonne plaît beaucoup ! ».

La collection sera officiellement lancée début janvier à Carhaix, chez un de leurs clients opticiens.

http://www.djoptique.com/

source : ouest-france.fr

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Les bassins de vie 2012

Dans une étude, l’Insee redécoupe les territoires  en bassins de vie sur lesquels les habitants se déplacent pour les services du quotidien. Des chiffres utiles aux décideurs pour la répartition des équipements, services publics et commerces.

Vous voulez ouvrir une auto-école, un magasin d’optique, ou un cabinet d’orthophonie, mais vous ne savez pas où ? Consultez la dernière étude de l’Insee sur les bassins de vie, disponible en ligne depuis hier.

«Comme une pré-étude de marché»

«Ces découpages peuvent servir comme une pré-étude de marché, mais sont aussi très attendus par les décideurs politiques, pour définir l’implantation de tel ou tel équipement ou service», note Jean-Philippe Grouthier , directeur régional de l’Insee. Le bassin de vie constitue le plus petit territoire sur lequel les habitants ont accès aux services et équipements les plus courants. Il est animé par un pôle de services , en général une commune, disposant d’au moins 16 des 31 équipements de la gamme «intermédiaire». Autour de chacun de ces pôles s’organisent les communes non équipées qui sont les plus proches, en temps de trajet et aux heures creuses. Cyril Doumergue

Adresse du site 

http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=zonages/bassin-vie-2012.htm

Le Fichier Excel avec le dictionnaire des code :

http://www.insee.fr/fr/methodes/zonages/bv-2012.zip

 

Rejoindre un réseau de franchises

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décembre 19th, 2012

Une planche de survie pour les indépendants, surtout en période de crise

Alors que la crise touche durement et indistinctement grands groupes, PME et entrepreneurs indépendants, le secteur de la franchise fait mieux que résister. Passer sous le pavillon d’une marque et de son réseau pourrait bien s’avérer payant pour une entreprise indépendante qui joue sa survie. Au chef d’entreprise d’accepter de perdre un peu de son indépendance au profit d’une mine de conseils et d’une force de frappe commerciale sans commune mesure. Pour peu qu’il choisisse le bon réseau, car un tel mariage ne tiendra que par consentement mutuel.

La franchise ne connaît pas la crise. Ou du moins, elle semble moins la subir que les entrepreneurs et commerçants indépendants. Le chiffre d’affaires des franchisés est ainsi passé de 45 milliards en 2008 à 47,2 milliards d’euros en 2011. Le nombre de franchisés est quant à lui passé de 50 000 à 62 000 au cours de la même période. Et rien qu’en 2011, il y a eu 4 000 nouveaux franchisés. “Il ne faut pas non plus dire que la franchise, c’est la panacée et qu’elle est l’assurance du succès, estime Chantal Zimmer, la déléguée générale de la Fédération française de la franchise (FFF). L’immobilier et le prêt-à-porter souffrent, mais des enseignes comme Cavavin, ou les entreprises du chocolat marchent très bien.”

De leur côté, les commerçants indépendants font au contraire grise mine. Notamment à Paris, où la hausse des prix de l’immobilier, les difficultés pour trouver des espaces de stockage suffisants, mais aussi une tendance à l’augmentation des surfaces des commerces, profitent en priorité aux réseaux. Les propriétaires préférant en effet louer à des grandes enseignes qui ont les moyens de payer des baux importants, plutôt qu’à un petit commerçant qui fait peu de marge. “Aujourd’hui, tous les secteurs sont régulés par les marques, assure Yves Guénin, le PDG d’Optic 2000. Le consommateur ne va plus voir quelqu’un qui a un métier, mais quelqu’un qui a une marque, c’est-à-dire une garantie de résultat.” Est-ce pour autant la fin des petits commerçants et la défaite de David face à Goliath ? Pas forcément, car certains secteurs comme la boucherie-charcuterie ne sont pas touchés par la franchise et restent farouchement indépendants.

Selon la 8e édition de l’enquête réalisée par la CSA pour la Banque Populaire et la FFF, le revenu des franchisés s’est amélioré entre 2010 et 2011, puisqu’il atteint 35 000 euros en moyenne contre 33 200 euros un an plus tôt. Si bien que 10 % des franchisés (contre 6 % en 2010) annoncent un volume d’affaires compris entre 1,5 et 3 millions d’euros. De quoi susciter des vocations parmi les entrepreneurs indépendants qui luttent pour survivre. Mais la franchise est-elle pour autant la meilleure solution pour sauver une affaire sur le déclin ?

Les vertus de la franchise
Opter pour l’affiliation à une franchise peut apporter une foule d’avantages à un entrepreneur qui a décidé de sauter le pas. Au niveau de la gestion de son affaire d’abord. Si les commerçants indépendants sont souvent d’excellents techniciens dans leur domaine d’activité, ils manquent parfois de compétences et d’expérience dans le marketing, la communication ou le management. Pour Yves Guénin, c’est en partie dû au système d’éducation français. “Par exemple, dans les BTS d’optique, les élèves apprennent essentiellement l’optique, explique le PDG D’Optic 2000. Ils seront d’excellents professionnels, mais ils n’auront pas appris à être des chefs d’entreprise.”

Et ils devront le plus souvent apprendre sur le tas, sans la possibilité de se former au préalable ou même tout au long de leur carrière. À la différence d’un réseau, où le franchiseur est là pour apporter aide et conseil à son franchisé, voire pour le remettre dans le droit chemin lorsqu’il fait fausse route. “En 20 ans, j’ai fait toutes les erreurs possibles, mais j’ai aussi connu tous les plus grands succès, et c’est grâce à la compensation de ces deux choses que nous sommes toujours là, témoigne Emmanuel de Bodard, le PDG du réseau de cavistes Les Domaines qui montent. Je peux donc éviter à mes franchisés de faire les mêmes erreurs, mais aussi les guider vers le succès.”

Outre des conseils en matière de gestion et de développement, le franchiseur apporte aussi à son franchisé son incomparable puissance de frappe en termes de marketing et de communication. “Quand Optic 2000 fait une campagne à la télévision, loue 26 000 abribus sur l’ensemble de la France, ou prend des pages dans la presse écrite, cela nous permet de nous adresser millions de clients potentiels, explique Yves Guénin. Même s’il est un excellent professionnel, un opticien indépendant ne pourra pas lutter contre ça.” Dans ce combat, c’est plus souvent Goliath qui gagne contre David que l’inverse.

Un générateur de profits
Aide précieuse en matière de conseil et de communication, la franchise l’est aussi au niveau de la génération de marge et de l’achalandage. Car pour générer de la marge, un commerçant ne dispose pas d’une foule d’options. Il peut d’abord jouer sur les prix en les augmentant. Mais ce faisant, il risque de pousser ses clients vers la concurrence, qui elle pratique des prix plus bas. Il peut aussi jouer sur les achats. Mais seul, sa puissance d’achat est trop faible pour faire baisser les prix pratiqués par ses fournisseurs. Ce qui n’est pas le cas d’un réseau de franchisés. “Le réseau peut acheter en gros, faire baisser les prix des fournitures à l’achat et ainsi augmenter mécaniquement ses marges”, analyse Samuel Burner, le rédacteur en chef de L’Observatoire de la Franchise. Par exemple, 1 200 magasins Optic 2000 et 200 Lissac auront plus de poids dans une négociation qu’un opticien indépendant esseulé. Et gagner quelques points de marge peut bien souvent faire la différence entre la survie d’une entreprise et sa faillite.

Pour atteindre un certain effet de masse au niveau de ses achats, et ainsi optimiser ses prix, un entrepreneur indépendant aura de plus tendance à ne choisir qu’un nombre limité de fournisseurs, voire qu’un seul. Là où avec sa puissance d’achat, une franchise pourra en choisir 15. Ce qui offrira autant de variété de produits pour ses clients. Si la franchise semble génératrice de marge pour le franchisé et de choix pour les clients au cours de la vie de l’entreprise, elle peut aussi se révéler génératrice de plus-value lors de sa vente par son propriétaire. “Quand un entrepreneur indépendant veut vendre son affaire, son repreneur est censé racheter sa clientèle. Mais il y aura forcément une déperdition de chiffre d’affaires, car ces clients sont attachés au nom du commerçant qui vend et ne connaissent pas celui qui achète”, explique Yves Guénin. Un phénomène qui ne se produit pas avec la franchise, dont la marque est bien connue. Donc pas de chute de chiffre d’affaires pour l’acheteur et pas de chute du prix de vente pour le vendeur.

Une question d’indépendance
Mais même en difficulté, un chef d’entreprise acceptera-t-il de jeter son indépendance aux orties pour un plat de lentilles ? Habitué à fonctionner seul et à ne recevoir d’ordres de personne, se résoudra-t-il à voir les choix stratégiques concernant son entreprise faits par d’autres ? Plus qu’un rapport de sujétion, la franchise est une véritable alliance de chefs d’entreprise où les rôles sont clairement définis. Le franchiseur est le responsable de la stratégie du réseau, de sa pérennité sur le long terme. Le franchisé est sur le cours terme, il analyse le marché en permanence et fait remonter l’information au franchiseur. “Le franchisé reste un chef d’entreprise tant juridiquement que financièrement, assure Chantal Zimmer. Mais il choisit une stratégie de développement dans laquelle il n’est pas seul, ce qui est préférable à rester seul et mourir la bouche ouverte.”

Si le franchiseur n’a pas de droit de regard sur le business model de son franchisé et qu’il ne peut pas imposer les prix, le nouveau franchisé devra tout de même faire face à un relatif sentiment de perte d’indépendance. Un sentiment qui peut se transformer en véritable frustration dans des métiers où le “sourcing” est primordial. C’est notamment le cas dans les métiers de bouche ou chez les cavistes, où les commerçants aiment faire leurs achats auprès de fournisseurs qu’ils ont choisis, dénicher des produits nouveaux qu’ils promouvront, ou des produits traditionnels qu’ils défendront. Or rejoindre un réseau, c’est souvent dire adieu à cet aspect du métier, car l’achat des produits est de la compétence du franchiseur.

“Ça dépend des réseaux. Chez Les Domaines qui montent, chacun fait ce qu’il veut pour autant qu’il demande l’avis de la maison mère, tempère Emmanuel de Bodard. Il n’y a rien de pire lorsque vous être entrepreneur que d’être brimé, c’est pourquoi il faut donner une marge de manœuvre au franchisé.” D’où l’importance de bien choisir le réseau qui accueillera le commerçant indépendant qui décide de franchir la porte d’une franchise. Car quitte à perdre son indépendance, autant aller vers des valeurs auxquelles on croit.

Le juste choix du réseau
Première étape pour bien choisir le réseau qui permettra à un entrepreneur indépendant de relever son entreprise : bien en connaître les règles. “Le droit d’entrée, qui varie habituellement entre 10 000 et 50 000 euros, donnera à l’entrepreneur le droit d’utiliser la marque ainsi qu’un droit à la formation”, explique Samuel Burner. Reste à savoir si une entreprise en difficulté est capable de sortir une telle somme. Outre le droit d’entrée, le franchisé devra payer une redevance, qui prend souvent la forme de royalties (pourcentage du chiffre d’affaires hors taxe), couplée avec une redevance pub ou communication.

Il convient ensuite de s’assurer que le concept de la franchise visée est adaptable au caractère de l’entrepreneur et, plus prosaïquement, à son local. “Peu de cavistes passent le cap de devenir franchisé chez Les Domaines qui montent, car leur bail ne leur permet pas de faire de la restauration, explique Emmanuel de Bodard. Or notre concept comprend à la fois de la vente de vin et de produits régionaux, et de la restauration.” De même, peu de restaurateurs optent pour cette enseigne. “Nous en avons eu mais ils ont vite été très frustrés de ne pas pouvoir faire la cuisine eux-mêmes, puisque tous nos plats sont préparés par nos fournisseurs puis réchauffés” poursuit-il.

La philosophie, les valeurs véhiculées par le réseau peuvent aussi être des facteurs de choix cruciaux pour l’aspirant franchisé. “Par exemple, chez Optic 200 pour chaque monture ou verres achetés, on donne 1 euro au Téléthon” explique Yves Guénin.

Une fois le réseau choisi, l’aspirant franchisé devra s’assurer qu’il en comprend bien les places respectives du franchisé et du franchiseur. Car ce n’est pas lui qui fera changer les règles. “Sinon, c’est comme acheter une voiture, mais ne pas respecter le code de la route, prévient Chantal Zimmer. C’est l’accident au premier feu rouge.” L’aspirant franchiseur devra aussi regarder quels sont les moyens financiers et humains, la communication, l’assistance et la formation fournis par le franchiseur. Il est aussi judicieux d’aller voir des franchisés du réseau pour savoir comment ils travaillent, s’ils gagnent leur vie, s’ils sont contents du franchiseur…

Il faut enfin savoir qu’il y a franchise… Et franchise ! “Un franchiseur pur et dur aura pour but de maximiser son profit et considérera le franchisé comme une vache à lait, prévient Yves Guénin. Or la centrale doit être un outil permettant aux magasins de vivre bien, un outil d’accompagnement, et non une fin en soi.”

Le choix de la franchise est donc une étape particulièrement délicate pour un entrepreneur indépendant. Mais l’inverse est également vrai. Car rien ne dit que le franchiseur aura intérêt à intégrer une entreprise qui bat de l’aile…

Le pari du franchiseur
Si l’entreprise ne va pas bien, le choix du franchisé s’avère tout aussi crucial pour le franchiseur. A-t-il le bon profil ? Un bon emplacement, les moyens financiers ? Pourquoi se casse-t-il la figure tout seul ? Peut-être est-ce un mauvais professionnel ? Telles sont les questions que la centrale se posera en priorité. Le franchiseur est donc confronté à un double problème. Il doit trouver la bonne personne et le bon local de façon simultanée. Passer par un indépendant permet de régler ces problèmes de façon plus rapide et moins coûteuse. Car a priori, l’aspirant franchisé connaît son métier, il connaît la rue dans laquelle il est implanté et son quartier, et possède un local.

Pourtant, les franchiseurs ne semblent pas faire spontanément appel à ce type de franchisés. “En général, les franchiseurs ont plutôt tendance à rechercher des gens qui ne sont pas du secteur d’activité, révèle Samuel Burner. Ils préfèrent des gens ayant un profil de cadre, avec un sens du management, de la gestion, et une capacité à gérer des équipes… Mais hors métier.” Ils partent souvent du principe que tout ce que le franchisé a à savoir sur le secteur, il l’apprendra lors de sa formation. Par exemple, la très grande majorité des franchisés Monceau Fleurs ne sont pas issus du domaine de la fleuristerie C’est aussi le cas de la franchise Les domaines qui montent, qui recrute plutôt des profils ne venant pas directement de la filière viticole, mais de la grande distribution, voire d’anciens chasseurs de têtes. “Une des façons de sauver son business, ça peut aussi être de changer de secteur d’activité, analyse Samuel Burner. Un agent immobilier qui a un très beau 100 m2 en centre-ville peut très bien se reconvertir en pressing ou en opticien.” L’occasion en somme de changer de vie professionnelle.

Reste que pour certains franchisés, le processus de recrutement peut prendre la forme d’un véritable parcours du combattant, tant le franchiseur prend soin de choisir la bonne personne. “Le processus débute par un entretien téléphonique, se poursuit par une rencontre physique de 5 ou 6 heures, avant que les candidats viennent passer quelques jours dans nos entreprises pour se rendre compte du terrain, témoigne Emmanuel de Bodard. Cette sélection est rigoureuse, ceci aussi bien pour eux que pour nous.”

Au final, passer sous le pavillon d’une marque peut s’avérer payant pour un entrepreneur indépendant qui souhaite sauver, développer son entreprise, ou même changer de carrière. Mais la démarche implique quelques concessions pour qui à l’habitude de tenir seul les rênes de son affaire. Il devra bien choisir son réseau et savoir rester à sa place s’il veut que l’association soit pérenne.

La franchise comme dynamiseur de business

Le cas Optic 2000Devenir franchisé quand on est commerçant indépendant peut être une façon de sauver son entreprise, ou tout simplement de la remettre sur les rails de la croissance. “Sans que ce soit catastrophique, mon entreprise déclinait depuis quelques années, se souvient Emmanuel Chateauvieux, opticien et franchisé Optic 2000. C’est pourquoi j’ai pris la décision d’opter pour la franchise pour mon magasin situé en bordure de Toulouse, tout en restant indépendant sur celui du centre-ville.” Sans être véritablement au bout du rouleau, de nombreux commerçants ont le sentiment de stagner, de ne plus avancer professionnellement. La franchise peut redonner un coup de fouet à leur affaire. Mais il s’agit d’un choix à ne pas prendre à la légère.

“Quand on est commerçant indépendant et qu’on veut devenir franchisé, il faut d’abord bien choisir sa franchise parmi celles qui sont disponibles sur le marché, prévient Emmanuel Chateauvieux. Celle qui correspond le mieux à la fois à votre état d’esprit, et à votre positionnement stratégique.” Par exemple, si le positionnement de l’indépendant est plutôt haut de gamme, il devra plutôt opter pour une franchise ayant une réputation de qualité, sous peine de décevoir sa clientèle, et de la perdre.

Il faut ensuite bien étudier les conditions d’entrée dans le réseau, puis les conditions de coexistence entre le franchisé et le franchiseur. Outre le droit d’entrée, le franchisé devra le plus souvent s’acquitter de cotisations. Pour bénéficier par exemple de la centrale d’achat, de la publicité au niveau national et régional, des services apportés par l’enseigne… “Après avoir fait un calcul de coût, j’ai vu que le passage à la franchise allait me coûter 2 % de mon chiffre d’affaires, se souvient Emmanuel Chateauvieux. Cela m’a paru raisonnable, d’autant que tout était très clair dès le départ.” Le passage à la franchise a donc un coût et tout aspirant franchisé doit en avoir conscience avant de prendre sa décision.

La conversion à la franchise permet en général au franchisé d’augmenter rapidement ses marges, en jouant sur les achats. La force de frappe de la franchise permet en effet de faire baisser les prix pratiqués par les fournisseurs. “L’année où je suis rentré chez Optic 2000, mon chiffre d’affaires a augmenté de 10 %”, témoigne Emmanuel Chateauvieux. Cette bonne performance s’explique aussi sur la publicité dont bénéficie le franchisé, mais aussi grâce aux choix stratégiques menés par l’enseigne. “En tant qu’indépendant, j’étais un peu à court d’idée quand au chemin à suivre, explique Emmanuel Chateauvieux. J’étais un navigateur solitaire dans une course au large et l’enseigne m’a servi de GPS.”

Attention cependant, car si l’enseigne peut immédiatement apporter un bol d’air à une entreprise qui stagne, les choses ne se passeront pas toujours aussi bien que prévu. Ainsi Emmanuel Chateauvieux se souvient que les changements demandés par la franchise ont mis trois ans à véritablement prendre corps. “Le plus difficile pour moi, ça a été de faire comprendre à mon personnel le changement stratégique, explique le commerçant toulousain. Mais aujourd’hui, grâce à ce choix, j’ai pu conserver mes deux magasins et surtout tout le personnel qui y travaillait.” L’entrée dans une franchise peut donc permettre à un commerçant indépendant de sauver son entreprise et ses emplois, mais aussi de se développer. À lui cependant de bien choisir son enseigne et d’expliquer ce choix à son équipe.

Par Fabien Humbert

source : lenouveleconomiste.fr

Si le Syndicat national des audioprothésistes (Unsaf) se félicite du coup de projecteur mis sur la dédramatisation des difficultés d’audition, il s’interroge sur les effets du lancement par la société Afflelou d’une opération commerciale proposant « la seconde aide auditive pour 1 euro de plus ». Voire de sa légalité.

La société Afflelou a annoncé le 1er décembre la déclinaison de son offre Tchin Tchin dédiée à l’optique, à l’enseigne d’audioprothèse Alain Afflelou Acousticien. « On peut légitiment se réjouir du fait que M. Afflelou utilise sa notoriété pour « dédramatiser la perte d’audition » précise l’UNAF dans un communiqué, et de poursuivre « Le message visant à dépasser la stigmatisation de l’aide auditive et à démocratiser son usage est, en effet, une priorité partagée par tous les acteurs de l’audition. Cependant, on peut tout aussi légitimement s’interroger quant à la pertinence et la portée des messages véhiculés… »

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La suite du Communiqué de presse de l’UNSAF :

UNAF : La presbyacousie, pour l’audition, n’est pas « le même phénomène » que la presbytie, pour la vue

Le parallèle que fait cette campagne de publicité avec le secteur de l’optique est source de confusion. Ce qui est vrai pour l’optique ne l’est pas nécessairement pour l’audioprothèse. La presbyacousie est la conséquence de la perte de cellules, de l’affaiblissement, de l’oreille interne. Elle ne peut être compensée à 100% par l’utilisation d’appareils. Elle nécessite non seulement le choix d’appareils adéquats, mais implique aussi nécessairement une adaptation ainsi qu’un suivi régulier, que seul est habilité à effectuer un audioprothésiste. »

Le succès de l’appareillage auditif repose avant tout sur le rôle de l’audioprothésiste. L’aide auditive est un dispositif médical personnalisé dont la base de remboursement par la Sécurité Sociale peut atteindre 1 400 euros par appareil pour certaines personnes. La presbytie, quant à elle, n’est qu’un simple trouble de la focalisation pour voir de près. La vision de loin, la qualité de la vision, ne sont pas atteintes. Contrairement aux aides auditives, les lunettes ne sont pas des dispositifs médicaux.

UNAF : 80% des porteurs d’aides auditives sont satisfaits

Cette campagne publicitaire met aussi l’accent sur la méconnaissance du public sur la malaudition. Qu’en est-il exactement ? Si des efforts restent encore à fournir pour sensibiliser le public à l’importance d’une bonne audition et pour dédramatiser l’utilisation d’appareils auditifs, les résultats de la récente étude EuroTrack France 2012 sont tout à fait encourageants. Ils vont à l’encontre des préjugés véhiculés sur le secteur.

D’après cette étude, 80% des porteurs d’aides auditives se déclarent globalement satisfaits. On y constate un impact très positif de l’équipement auditif sur la vie professionnelle et les revenus de leurs utilisateurs. Autres aspects positifs : meilleure communication générale avec la famille et les proches, amélioration de la vie sociale…

UNAF : Une campagne publicitaire mettant en avant une offre commerciale dont la légalité pose problème

Comment être dans le cadre légal de l’interdiction de la vente à perte avec « Tchin Tchin Audio : la seconde aide auditive pour un euro de plus, évidemment de même marque et de même valeur » ? L’appareil auditif seul, sans le prix global des prestations d’adaptation indissociables, a une valeur de plusieurs centaines d’euros…

Les malentendants, auront‐ils la même qualité de service pendant la durée de cette offre valable jusqu’au 30 juin 2013, et ensuite quand, à partir du 1er juillet, ils devront payer le double pour le même équipement ? La duplication de recettes commerciales issues de l’optique, datant du siècle dernier, est de nature à tromper les malentendants. En effet, leur satisfaction dépend en grande partie de la qualité des prestations indissociables de l’appareil. Cette campagne publicitaire gomme cet aspect « acteur–‐dépendant » et fait croire à la vente d’un simple bien de consommation.

Si M. Afflelou a construit sa fortune dans l’optique, Mme Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, ne semble pas convaincue de l’efficience de son métier de base, puisqu’elle déclarait récemment : « le secteur des opticiens est trop concentré et ne permet donc pas d’avoir des prix accessibles », « (il) faut réguler le prix des lunettes ».

Cette forme de cynisme commercial visant à faire des affaires à n’importe quel prix inquiète l’UNSAF, car elle est totalement incompatible avec les impératifs de santé publique et d’exercice de la profession d’audioprothésiste. Le syndicat tient à rappeler ses principaux objectifs : une formation initiale et continue de qualité, un exercice rigoureux et respectueux de nos clients, des prestations transparentes, une réflexion menée avec les pouvoirs publics afin de limiter le reste à charge et d’améliorer l’accès aux soins.

« L’audioprothèse est un métier en tant que tel. », « Il faut même plus d’années d’études que pour être opticien. », « Moi je crois que c’est très dangereux d’être opticien et audioprothésiste ; on est l’un ou l’autre »4, notait Alain Afflelou pendant le Silmo, le salon de l’optique, en septembre 2009 à Paris. Nous partageons toujours son avis ! Journalistes, l’Unsaf se tient à votre disposition, pour répondre à toutes vos questions, pour toute information, documentation et/ou mise en relation avec des professionnels, audioprothésistes mais aussi médecins ORL.

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Un an après son lancement, le label a attiré 200 entreprises.
Les PME misent sur l’impact commercial, pourtant encore flou.

Ne pas fabriquer en France finira-t-il par être du plus mauvais goût ? Il a suffi que l’opticien Atoll obtienne le nouveau label Origine France Garantie sur ses lunettes pour qu’Optique 2000 suive six mois après, rejoint ensuite par Krys puis BBGR. Dans les arts de la table, le céramiste Deshoulières a joué le lièvre pour Emile Henry puis Cristel.

Après un an de mise en service, le label engrange peu à peu les adhérents. Deux cents entreprises ont décroché la labellisation de 600 gammes de produits et autant sont en attente. Pro France, l’association qui porte le label estime que le millier de certifications seront dépassées au deuxième trimestre. Son secrétaire général, Jacques-Henri Semelle, précise : «  80 % sont des PME. Le label a été lancé à l’origine par les entreprises ayant fait l’effort de conserver leurs usines en France et souhaitant le faire savoir. » Sous la houlette de leurs fédérations, les secteurs les plus mobilisés sont les façonniers de luxe, les équipements de la maison, la santé ou l’habillement. Mais le label déborde largement les seules marques grand public. « Nous sommes surpris l’intérêt des fournisseurs « B to B » qui représentent 40 % de nos clients », affirme Jacques-Henri Semelle.

Jusqu’ici, ces entreprises valorisaient le caractère national de leur production par des slogans variés, allant du made in France fondé sur les critères des Douanes aux drapeaux bleu,blanc,rouge. Le label Origine France Garantie a vocation à unifier et consolider cet argument commercial. « Il permet de donner une information transparente et certifiée par Bureau Veritas », fait valoir Jacques-Henri Semelle.

Le label a donc recruté aisément les entreprises déjà convaincues par le sujet, mais on reste loin de l’élan patriotique appelé par les politiques dont Arnaud Montebourg. Chez Pro France, on reconnaît que la pose médiatique en marinière Armor Lux du ministre du Redressement productif en octobre a créé un léger appel d’air. Le père du label, le député Yves Jego (PR), souligne toutefois la faiblesse des moyens pour médiatiser ce label que bien des entreprises pourraient, selon lui, utiliser avec profit.

Rien ne prouve non plus pour l’instant que le consommateur suive. Une étude Ifop de 2011 mesurait que 94 % des interrogés assimilent un produit fait en France à un soutien à l’emploi et à l’industrie du pays. Mais, à l’inverse, uniquement 15 % en font un critère déterminant d’achat. Seul dans l’alimentaire, l’origine France est bien un critère fort, mais de nombreux labels (AOC, Label Rouge, etc.) existent déjà dans ce secteur.

Pro France dit n’être pas encore capable de chiffrer l’impact de son label, mais évoque les retours positifs de quelques clients. Le confectionneur Smuggler aurait dopé de 15 % ses ventes grâce au label obtenu il y a un an. En fin de semaine dernière, l’Union des groupements d’achats publics a annoncé l’achat de 2.000 Yaris hybride, un véhicule propre produit à Valenciennes dans l’usine de Toyota qui a médiatisé fin août sa labellisation. Il y a un an, c’est Rossignol qui jouait cette carte et, tout dernièrement, Häagen Daaz. Mais, pour Eric Mugnier, spécialiste de l’affichage environnemental chez Ernst & Young, ce sont les PME qui ont le plus à gagner. «Cela leur permet de se différencier vis-à-vis des grandes marques. »

Pour Edouard Barreiro, responsable de la concurrence chez UFC Que Choisir, « les critères du label ne sont pas « idiots », mais il subsiste un malentendu sur ce que souhaitent les consommateurs. Nous demandons un débat qui n’a jamais eu lieu sur la signification du made in France. »

Matthieu Quiret
Points clefs

Critères. Il faut respecter deux critères pour décrocher le label. Le produit ou le service doit être réalisé « essentiellement » en France.Autrement dit, un simple assemblage ou la finition d’un produit en France ne suffit pas. Une quinzaine d’annexes sectorielles rédigées par les fédérations concernées précisent les conditions. Dans l’habillement par exemple, les tissus peuvent être importés mais doivent être coupés, assemblés et finis dans l’hexagone. Deuxième critère, la moitié du prix de revient unitaire du produit doit est acquis en France.
Coût. Le coût moyen de certification d’une gamme pour une PME produisant sur un site est de 1.500 euros. La facture peut vite grimper selon la complexité du produit.

source : lesechos.fr

Le site est arrivé à une phase de maturité, atteignant le cap des 25 000 clients. A ce stade de son développement, l’opticien militant a voulu adopter une nouvelle identité visuelle tout en améliorant encore les fonctionnalités de son site pour répondre aux demandes de ses clients.

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Pourquoi un nouveau site et un nouveau logo ?

·        Pour démocratiser l’accès aux lunettes de vue : rendre encore plus simple et rassurant l’achat de lunettes sur Internet avec un site encore plus fonctionnel, clair, complet et une image plus dynamique.

·        Parce que le site atteint les 25 000 clients, dont certains ont déjà commandé jusqu’à 6 fois ! Une phase de maturité qui induisait ce « relooking » du site.

·        Pour répondre aux demandes de ses clients : Happyview.fr a recensé les suggestions et critiques de ses clients qu’il a prises en compte et intégrées dans son nouveau site. Le résultat répond ainsi encore plus à leurs attentes.

·        Pour renforcer son message d’opticien militant : Happyview.fr est un opticien militant, une réponse aux lunettes chères qui démontre tous les jours que la qualité des lunettes n’est pas une affaire de prix : les lunettes sont un produit de santé, pas de luxe ! Ce ne sont pas les lunettes Happyview.fr qui ne sont pas chères, ce sont celles des opticiens traditionnels qui le sont beaucoup trop, la qualité du produit ne variant pas entre les deux.

De nouvelles fonctionnalités pratiques

La refonte du site d’Happyview.fr s’accompagne de nouvelles fonctionnalités pratiques :

·        Un petit compteur qui s’affiche tout en haut de la page d’accueil du site et qui annonce le total des économies réalisées par ses clients depuis mai 2009, date de lancement du site. Déjà près de 4 millions d’euros !

·        Un comparateur qui permet au client quand il hésite entre plusieurs montures de les comparer plus facilement en les mettant dans la rubrique « ma sélection »,

·        Le paiement par chèque est bientôt possible sur le site.

·        Des critères de choix en plus et la possibilité de faire faire un devis en ligne en cliquant sur « demande de devis ».

·        Des rubriques très claires, des réponses apportées à toutes les questions que se posent les Français sur l’achat de lunettes sur Internet, le rappel des garanties et des promesses du site, des conseils pour savoir comment commander en ligne, comment lire une ordonnance, les témoignages des clients satisfaits (vérifiés par un organisme indépendant), etc.

Des valeurs et des promesses fortes.

Happyview.fr milite depuis 3 ans pour que ces Français puissent s’équiper sans se ruiner, même avec de petits revenus. En divisant par 3 le prix des montures et des verres, Happyview.fr a apporté une réponse à tous ceux qui ont besoin de correction visuelle. Ceci passe par un engagement affirmé tous les jours :

 

·    Le prix le plus bas : jusqu’à 3 fois inférieur à celui des opticiens physiques :

–    39 € pour une monture équipée de verres unifocaux simples,

–    89 € pour une monture équipée de verres progressifs.

·     La qualité équivalente : moins cher mais pas moins bien, les fournisseurs des verres et des montures vendues sur Happyview.fr sont les mêmes que ceux des opticiens les plus réputés.

·     L’agrément de la Sécurité Sociale et le remboursement par toutes les mutuelles. Happyview.fr est plébiscité par trente grandes mutuelles de santé.

·     Une équipe d’opticiens diplômés d’Etat, compétents et qualifiés répond aux questions, contrôle les commandes et vérifie la conformité de chaque paire de lunettes avec la prescription médicale avant l’expédition chez le client.

·     La garantie « satisfait ou remboursé 30 jours » avec la possibilité d’essayer ses montures à domicile et une « assurance casse » : en cas de bris de verres ou de la monture le site prend en charge les frais de remise en état pendant 1 an.

·     Une collection de marques : plus de 1 500 modèles de lunettes de vue et de lunettes de soleil de la marque Happyview et de grandes marques (Ray-Ban, Lacoste, Dolce & Gabbana, Burberry, Ralph Lauren, Oakley, Persol, Diesel, Puma, Armani, etc.) aux prix les plus bas.

« Avec ce nouveau site, Happyview.fr souhaite réaffirmer son engagement auprès des porteurs de lunettes. Depuis plus de trois ans nous tenons nos promesses auprès de nos clients et leur permettons d’y voir clair, ce que le circuit traditionnel ne le leur autorisait pas auparavant. » déclare Marc Adamowicz « Devant la satisfaction de nos clients, que nous constatons tous les jours avec les témoignages laissés sur le site, nous avons eu envie d’aller encore plus loin dans ce service avec un site qui facilite encore l’achat de lunettes en ligne et propose de nouvelles fonctionnalités ».

A propos d’Happyview.fr

Happyview.fr est le 1er opticien sur Internet agréé par la Sécurité Sociale. Grâce à la distribution par Internet, cet opticien nouvelle génération offre à tous une alternative aux lunettes trop chères en proposant un large choix de lunettes de vue de qualité à des prix jusqu’à 4 fois inférieurs à ceux des opticiens traditionnels : une monture et 2 verres correcteurs à partir de 39 € tout compris. Happyview.fr propose à des prix accessibles plus de 1.500 modèles de lunettes de vue et de lunettes de soleil, dont de grandes marques (Ray-Ban, Lacoste, Dolce & Gabbana, Burberry, Ralph Lauren, Persol, Puma, Armani, etc.). Happyview.fr est lauréat 2009 du « Réseau Entreprendre Paris ».

Pour plus d’informations, découvrez les offres du site sur : http://www.happyview.fr

hardy-amies

Hardy Amies a lancé en septembre dernier une toute nouvelle collection de montures.

La collection comprend deux gammes de monture:

* HARY AMIES SIGNATURE (collection solaires et optiques) collection en édition limitée (50pces par modèle et par couleur), crée au Japon entièrement en mazzucchelli italien et en titane.

* HARDY AMIES LONDON (collection optique uniquement) ligne incorporant des éléments clés de « Signature » avec un parfum plus commercial et un prix plus abordable.

En ce moment Hardy Amies travaille au lancement de la collection solaire « Hardy Amies Signature ».

ci-dessous certain visuel des catalogues


hardyamies.com

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