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Du savoir-faire, des compétences et des conseils, pendant 25 ans, les opticiens Visalis vous ont toujours proposé ce qu’ils avaient de mieux pour satisfaire tous vos besoins, mais ils vous réservent encore bien des surprises ! En effet, pour fêter son 25 ème anniversaire, Visalis vous offre vos lunettes à seulement 25 € !
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Développeur de Krys, Vision Plus, Lynx Optique et Lun’s soit 1347 magasins sous enseignes, le groupement d’opticiens a vu son chiffre d’affaires progresser de +1,1 % en comparable l’an passé, à 934 M€.

Malgré un contexte de « crise » et « des arbitrages de consommation qui n’épargnent plus l’optique », Krys Group a fait preuve de résilience l’an passé. A l’occasion de son assemblée générale organisée les 24 et 25 mars à Marseille devant près de 700 adhérents, le groupement d’opticiens a indiqué avoir signé un exercice 2012 (clos au 31 décembre) en progression de +1,1 % à périmètre constant, à 934 millions d’euros. Une croissance certes ralentie par rapport au cru 2011 (conclu à +2,23 %) mais une performance qui situe Krys au-dessus des standards d’un marché en recul l’an dernier (-1% selon la société d’études I+C).
Au 31 décembre 2012, Krys Group revendiquait 1347 magasins (853 Krys, 338 Vision Plus, 126 Lynx Optique et 29 Lun’s) contre 1346 unités 12 mois plus tôt. A surface comparable, la palme du dynamisme revient à Lun’s, le concept low cost ayant vu ses ventes bondir de 8,8 % l’an passé. Deuxième enseigne du marché derrière Optic 2000, Krys a, elle, fini l’année à +0,8 %.
Engagé depuis l’an dernier dans son nouveau plan stratégique de développement baptisé KG20, Krys Group souhaite fédérer 1 600 magasins à l’horizon 2020 et passer de 16 à 20 % de parts de marché. S’agissant des objectifs 2013, le groupement présidé par Christophe Lemesle (réélu à l’issue du conseil d’administration) indique que la priorité sera portée vers le multi canal, notamment avec le lancement de l’offre « Like Me » chez Krys, permettant à l’internaute de personnaliser ses montures.

source : franchise-magazine.com

VeriSelect Opticiens

By
mars 29th, 2013

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Enjeux

Par la nature même de ses activités, la profession d’opticiens se place à l’interface d’intérêts différents : clients, médecins, fabricants de montures, caisses nationales d’assurance maladies…

Pour assurer à vos clients la garantie d’une prestation fiable, professionnelle et performante, il est important de disposer d’un élément objectif : la certification de services.

Solution

Une méthodologie claire

La certification de servicess’inscrit dans la cadre du Code de la Consommation. Il s’agit d’une certification reconnue, validée par un organisme indépendant.

L’objectif de cette démarche est de vérifier, grâce à un audit, le respect des engagements (ou caractéristiques) clairement rédigés dans le référentiel.

Ce document intitulé « Qualité de services des établissements exerçant le métier d’opticien » s’inscrit dans une double attente :

– Respecter des engagements clairs et lisibles vis-à-vis des clients amétropes,

– S’impliquer dans un cadre de management de la qualité du service, source d’amélioration continue.

Des engagements adaptés à votre métier :
– Un accueil convivial,
– Des explications sur le choix de l’équipement,
– La conformité des commandes,
– Une validation du confort visuel
– Un suivi personnalisé et confidentiel,
– Un suivi de la qualité du service.
Cette certification permet à tout opticien de valoriser son métier, de garder la confiance de ses clients grâce à des procédures claires et transparentes.

Pourquoi choisir Bureau Veritas Certification ?

Compétence : Bureau Veritas Certification a développé plusieurs référentiels avec le secteur médical ou paramédical.

Connaissance : Nous connaissons votre métier et ses particularités. Les audits sont menés par des auditeurs spécialisés qui connaissent votre métier et vos contraintes.

FAQ – Foire aux questions

  • Comment puis-je communiquer sur ma certification ?

    Vous pouvez afficher votre certificat dans votre magasin et monter à vos clients que vous respectez les meilleures pratiques de votre profession. Le logo VeriSelect « Opticien Certifié » facilite votre communication sur vos supports commerciaux ou votre vitrine. Auprès du public et de vos partenaires (assurances privées, ophtalmologistes, …) vous communiquez à partir de critères objectifs et valorisants.

source : bureauveritas.fr

Franchise-et-avantage

On connaissait la franchise participative, formule qui consiste pour un franchiseur à prendre des parts dans le capital de ses franchisés. Des enseignes comme Monceau Fleurs, Buffalo Grill ou El Rancho la pratiquent de façon ponctuelle quand elles veulent aider un candidat en manque de fonds propres. Voici désormais ce que l’on pourrait appeler la franchise investissement. Pour faire face à la contraction du financement bancaire, quelques réseaux ont décidé de créer des filiales destinées à aider financièrement leurs franchisés. Ces structures indépendantes, dotées de capitaux, prennent des participations dans les points de vente créés ou repris par les franchisés. C’est par exemple le cas du Groupe FL Finance qui gère les enseignes La Boîte à Pizza et Esthetic Center, ainsi que du groupement d’opticiens Atol.

Un soutien financier pour consolider l’apport des franchisés

Si le fonctionnement des deux réseaux diffère, le principe est le même. « Nous souhaitons aider les bons candidats qui ont un apport insuffisant en leur allouant une participation allant de 10 à 35 %  », explique Eric Villedieu, directeur exécutif de FL Expansion, la société de financement de FL Finance lancée en octobre 2012. Même optique pour le réseau Atol qui a créé en 2010 Archipel, structure à travers laquelle les associés du groupement peuvent investir pour permettre à un jeune opticien de s’installer. La structure est dotée de 2 millions d’euros levés auprès d’une petite centaine d’associés du groupement. « L’investissement pour ouvrir un magasin Atol oscille entre 800 000 et 1 million d’euros. C’est très lourd pour les candidats qui doivent réunir 30 % d’apport personnel, soit environ 250 000 à 300 000 euros. Nous avons donc décidé d’intervenir financièrement pour les aider à gonfler leurs fonds propres de démarrage » indique pour sa part Philippe Peyrard, directeur délégué d’Atol. Les deux réseaux, désireux d’accompagner mais pas d’assister, offrent la possibilité à leurs franchisés ou associés de racheter leurs parts dès la deuxième ou troisième année. « Notre intervention a pour objectif d’être limitée dans le temps. Nous donnons juste un coup de pouce financier sur la phase de démarrage », complète Eric Villedieu.


Prises de participation minoritaires vs majoritaires

Les deux réseaux n’interviennent cependant pas de la même manière dans leur prise de participation. FL Expansion investit de façon minoritaire en injectant de 10 000 à 30 000 euros tandis qu’Atol apporte jusqu’à 200 000 euros à ses associés. « Nous restons toujours dans une logique de prise de participation minoritaire car le franchisé doit gérer seul son point de vente. Nous nous considérons avant tout comme un partenaire financier dormant », déclare Eric Villedieu de FL Expansion. A l’inverse, Atol prend jusqu’à 75 % du capital et se place de facto en actionnaire majoritaire. « Cela facilite les négociations avec les banques et nos associés ont davantage de chances de décrocher un crédit », explique Philippe Peyrard d’Atol.


Bilan positif

Six mois après son lancement, FL Expansion a finalisé trois dossiers, principalement des franchisés déjà présents dans le réseau et désireux de se développer avec un nouveau point de vente. « Nous nous fixons comme objectif de financer entre 5 et 10 dossiers par an. Nous sommes très sélectifs car c’est aussi notre argent que nous investissons », reconnaît Eric Villedieu. Quant à Archipel d’Atol, plus ancien avec trois ans d’existence, il a financé une vingtaine de projets.

source : lesechosdelafranchise.com

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Le fondateur de Meetic repart à l’assaut des acteurs traditionnels du marché de la vue. Marc Simoncini, qui a lancé en 2011 un site de vente en ligne de lunettes et lentilles de contact, estime qu’à cause de leur mainmise, les prix sont bien plus élevés en France que dans le reste du marché européen. Une comparaison de fait difficile à établir dans la mesure où les modèles et la TVA diffèrent.

Marc Simoncini a les géants du marché de l’optique dans le viseur. Le créateur de Meetic, qui a investi dans un service de vente de lunettes en ligne, Sensee, tempête sur les ondes et sur internet ce mercredi. A ses yeux, le prix des lunettes pourrait être réduit de 30% en magasin et de 70% sur Internet. « L’optique en France est très chère, c’est la plus chère d’Europe », affirme l’entrepreneur. Il estime même que « l’optique en France est surfacturée d’1,5 milliards d’euros, essentiellement par les grandes chaînes de distribution optique. » Il dit tirer ses informations d’une étude exclusive réalisée par des économistes indépendants. Dans le viseur de Marc Simoncini se trouve le groupe Essilor, l’un des leaders du marché, accusé d’empêcher une baisse des prix en refusant que ses verres de qualité ne soient vendues sur internet, ce qui en légitimerait l’offre auprès du public, et empêcherait de réaliser des comparaisons.

Réticences d’Essilor

De fait, le fabricant de verres rechigne à commercialiser ses produits haut de gamme sur la toile, au motif que la vente type de verre doit être encadrée par des professionnels. « Nous pouvons être amenés à vendre des verres simples sur certains sites internet réglementés mais aucune des grandes marques d’Essilor n’y sera présente (…) La visite chez l’opticien reste la meilleure façon de protéger et corriger sa vue », avait ainsi affirmé Hubert Sagnières, le PDG du groupe, dans une interview à l’hebdomadaire Investir-Journal des Finances publiée le 27 avril 2012.

Prix moyen des lunettes en France : 587 euros

Mais qu’en est-il du prix pour les consommateurs ? D’abord, en France, quelque 11,18 millions de montures de lunettes (soit une hausse de 4,4%) ont été vendues l’an dernier, selon une étude du cabinet GfK publiée en mars. Dans le même temps, si le prix de la monture seule se réduisait de 4 euros en moyenne par monture à 121 euros, l’ensemble verre + monture grimpait de 10 euros. « Le prix moyen pour deux verres progressifs et une monture optique de premier équipement s’établit à 587 euros TTC », indique Marie Legrand, chef de groupe chez GfK consumer choice, dans un communiqué. Un prix qui diffère, bien sûr, du coût réel pour les ménages puisqu’ils peuvent bénéficier de remboursements de la part de la Sécurité sociale et éventuellement de leur mutuelle.

Tous les Européens ne chaussent pas les mêmes lunettes

Il faut surtout garder à l’oeil que, selon les pays, le type de lunettes le plus souvent acheté n’est pas le même. Un « Observatoire du marché » en 2012, réalisé pour la publication spécialisée Bien Vu, indique par exemple que les Français consomment 10% de plus de verres progressifs que les Britannniques et 16% de plus que les Italiens. « Le prix d’achat et très différent et la TVA n’est pas la même d’un pays à l’autre », confirme Henry-Pierre Saulnier, président de l’Union des opticiens en France. Mettre en parallèle le prix moyen en Europe a donc ses limites.

La part du gâteau se réduit pour les opticiens traditionnels

Ensuite, comparer les prix entre vente en ligne et vente « physique » n’aurait guère plus de sens, dans la mesure où les commerces apportent aussi un service supplémentaire avant et après la vente.

En revanche, de fait, le très grand nombre de distrbuteurs en France n’a pas contribué pour autant à faire baisser les prix. Les opticiens « physiques » sont aujourd’hui un peu plus de 11.000 dans l’Hexagone, selon le président de l’Union des opticiens, Henry-Pierre Saulnier. Une situation qui pèse sur leurs résultats respectifs. En moyenne, le chiffre d’affaires par magasin était ainsi de 534.000 euros par an en 2006. Il est aujourd’hui de 507.000 euros, d’après GfK. (voir graphique ci-dessous).

Chiffre d’affaires annuel moyen TTC des opticiens français

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Cette tendance à la multiplication des points de vente s’explique par une évolution de fond. Avec le vieillissement de la population, la demande de lunettes s’accroît. Entre 2011 et 2012, les chiffre d’affaires global du secteur grimpait ainsi de 1,2% pour atteindre 5,8 milliards d’euros en France, selon GfK. De quoi attirer de nouveaux acteurs. Ainsi, outre ces points de vente physiques, de nouveaux venus du web tiennent aussi à profiter de ce marché en hausse.

C’est le cas chez l’un de nos voisins européens, la Grande-Bretagne. En effet, l’an dernier, le marché de la vue y a grimpé de 9,3%. Et si la vente sur internet n’y représente que 6%, cette part a crû de 20%. Autrement dit, le gâteau grossit, et ce sont de plus en plus les vendeurs en ligne qui en profitent.

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En France, si l’enjeu du e-commerce semble inquiéter les grands acteurs du secteur, cela ne semble pas être le cas de la majorité du panel d’opticiens interrogés par GfK, puisqu’ils sont 65% à déclarer qu’ils ne voient pas le web comme une menace. Et pour cause, la vente de lunettes par ce biais reste encore très marginale. D’après le Crédoc, seuls 2% des achats en ligne concernent des lunettes de vue ou des lentilles, ces derniers étant d’ailleurs majoritaires lors de ce type d’achat. Le coup de sang de Marc Simoncini risque donc de ne pas suffire à convertir l’ensemble des Français, ni à faire baisser les prix…

Voici l’interview de Marc Simoncini publiée sur le portail Yahoo :

source : latribune.fr

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Application réservée aux opticiens

 

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Face au e-commerce, les boutiques n’ont pas dit leur dernier mot. Pour susciter l’envie et déclencher l’achat, elles peuvent désormais afficher virtuellement des produits ou des promotions sur des images bien réelles.

e jeune homme tourne autour de la voiture, en tenant à bout de bras une tablette numérique. « Tu ne la préfères pas en bleu ? », demande son amie. D’un geste sur l’écran, il change la couleur du véhicule. Ou plutôt celle de l’image de la berline, captée en temps réel par la tablette. C’est la réalité augmentée. Cette technologie superpose instantanément un élément virtuel (couleur, texte, objet…) sur une photo ou une vidéo prise par un smartphone ou une tablette.

Les spécialistes de la distribution physique, touchés par la croissance de l’e-commerce, voient dans cette nouvelle façon de communiquer avec le consommateur le moyen de le ramener en boutiques. Mais aussi de lutter contre le show rooming, habitude consistant à se rendre en magasin pour essayer un produit avant de le commander moins cher sur Internet. Découvrez pourquoi en augmentant la réalité, on accroît aussi… les ventes.

1. L’affichage virtuel guide le consommateur vers les boutiques

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L’usage le plus répandu de la réalité augmentée est celui consistant à surimprimer des pancartes virtuelles dans l’image de la rue où vous déambulez. L’un des pionniers de cette technologie est le Néerlandais Layar. Son application mobile indique, sur le film capté par le smartphone, les points d’intérêt environnants. Il suffit de tendre l’appareil devant soi dans un quartier commerçant pour identifier à l’écran toutes les boutiques alentour.

Bestbuy, Lapeyre, Office Depot ou Walmart ont déjà placé leurs points de vente sur les cartes 3D de Layar, qui compte 28 millions d’utilisateurs dans le monde (et 152 000 utilisateurs actifs en France en 2012). C’est encore peu, comparé au nombre d’internautes.
Mais les accros à Layar sont bien plus réactifs que la moyenne. Pour saisir tout le potentiel de ce type d’application, il suffit de comparer le taux de clients cliquant sur une bannière publicitaire classique du Web (entre 0,2 et 0,3 %) avec celui d’une pancarte sur Layar, qui oscille entre 20 et 30 %.
Nokia travaille aussi sur une application de ce type avec le projet Citylens. Le Français Mappy, filiale de PagesJaunes, a une approche un peu différente. « Tenir son smartphone à bout de bras dans la rue n’est pas vraiment commode », estime son président, Pascal Thomas. Il propose Urbandive, consultable de chez soi depuis tout ordinateur relié au Web.
Comme Street view de Google, le service s’appuie sur une gigantesque base de données d’images : 30 téraoctets de photos panoramiques de rues, sur lesquelles sont ajoutés les points de vente, avec leurs horaires et les marques en rayon. Si Urbandive est encore en phase de test, 9 700 marchands ont déjà franchi le pas, et 1,4 million de références sont en ligne. Cette approche a notamment séduit Castorama, qui y référence 40 000 de ses produits.

2. Les vitrines animées retiennent l’attention des passants

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« La réalité augmentée, c’est un Stop Shopper. Exploitée dans les vitrines, la technologie doit amener le passant à s’arrêter devant la boutique… et l’inviter à entrer », s’exclame Sylvain Mittoux, le directeur commercial Europe de Total Immersion.

Ray-Ban a ainsi installé un dispositif d’essayage de lunettes dans la vitrine de certains de ses points de vente. Ici, nul besoin de smartphone. Le chaland fixe un écran pour y voir son image, comme dans un miroir. Les lunettes apparaissent alors sur son nez. Le modèle lui plaît ? Il lui reste à franchir le seuil pour l’acheter.
Les montres Tissot ont mené une opération comparable dans un magasin de Londres, pendant deux semaines. Chaque jour, 190 personnes en moyenne ont essayé une montre virtuelle, et la boutique a vu ses ventes augmenter de 85 %.
Sephora a opté pour une approche plus ludique dans 15 de ses magasins phare en Europe. Baptisée La vitrine interactive, l’opération a consisté à placer de larges écrans dans les devantures. Les passants étaient filmés et devaient faire tenir trois paquets virtuels en équilibre sur leur tête. Bien que non chiffré, le succès semble avoir été au rendez-vous, si l’on en juge par les attroupements.
« Ce genre d’investissement étant important, il est souvent réalisé dans le cadre d’une rénovation », précise Olivier Bergeron, fondateur de Byvolta, l’agence qui a mis en place le dispositif.

3. Le point de vente devient plus attractif et invite à l’achat

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L’intérieur même des boutiques sera bouleversé par cette nouvelle technologie. Très vite, les enseignes de prêt-à-porter ont imaginé l’installation de cabines d’essayage virtuelles. Un grand écran remplace le traditionnel miroir dans lequel la cliente se voit parée de vêtements et d’accessoires virtuels. Elle partage ensuite ses photos d’essayage sur Facebook, obtient leurs réactions en direct… et, éventuellement, conclut l’achat.
En mai 2012, l’enseigne John Lewis a testé « ces miroirs magiques » pendant six semaines. Au total, près de 1 400 clients ont essayé le dispositif – soit 40 par jour environ –, 2 483 articles ont été vus – deux par personne en moyenne. Plus de la moitié des testeurs ont indiqué être très satisfaits de l’expérience. Les plus âgés ont particulièrement apprécié de ne pas devoir se changer pour essayer des vêtements.
Le secteur de la mode n’est pas le seul intéressé. France Télécom mise aussi sur la réalité augmentée pour doper ses ventes. Dans ses laboratoires de recherche, les Orange Labs, l’opérateur travaille depuis plus de deux ans à rendre le parcours du consommateur plus vivant.
« Sans expérience émotionnelle, sans joie de la découverte, les gens perdent tout plaisir à entrer dans les boutiques », estime Micheline Perrufel, ingénieur de recherche chez Orange Labs. « Notre projet de boutique enrichie invite le client à découvrir les produits. Ce que l’on veut offrir, c’est la possibilité d’apprendre, de découvrir et de jouer dans ces lieux grâce à la réalité augmentée ».
Le dispositif a été déployé dans un premier point de vente à Paris. A l’entrée, un totem invite le visiteur à installer une application de réalité augmentée sur son smartphone. Il peut alors suivre des marques virtuelles au sol, qui l’amèneront à découvrir les services et promotions.
Lancée fin novembre, l’application sera déployée dans les 15 plus grandes boutiques d’Orange en France. Et ça marche, si l’on en croit une récente étude d’IBM, intitulée Personalizing the In-Store shopping experience. Selon elle, 42 % des consommateurs reviennent en magasin s’ils y trouvent des promotions accessibles depuis leur smartphone.

4. Les magasins peuvent proposer un choix de produits plus large

La réalité augmentée ne se limite pas à fournir plus d’informations, plus de promotions. C’est aussi une aubaine pour les commerçants qui manquent de place pour proposer tous les modèles ou toutes les options d’une gamme de produits. Georges Miniscloux, consultant au département Pôle Commerce France de Renault, s’offre ainsi les services de la start up Diotasoft, spécialiste de la réalité augmentée. « Avec elle, nous pourrons présenter en concession les multiples combinaisons d’équipements intérieurs des véhicules. C’est un véritable outil d’aide à la vente. » C’est aussi ce que fait Audi
Il devient alors possible d’imaginer des business models s’appuyant sur la réalité augmentée. Grâce à eux, les commerçants auraient la possibilité de proposer un large choix sans détenir pour autant d’importants stocks en magasin.
L’opticien Atol a parfaitement compris le principe. Depuis 2011, il propose l’essayage virtuel de ses lunettes sur le Web, sur iPhone et bientôt en boutique grâce à des bornes dédiées. Et le succès est déjà au rendez-vous. Deux millions de personnes ont testé le service, et 1 400 parures personnalisées ont été achetées en boutique depuis juillet 2011.
La réalité augmentée ne sert donc pas seulement à créer le buzz. C’est également un moyen de générer du chiffre d’affaires. C’est même un élément clé du dispositif du lancement de la D’Clip, la monture à branches interchangeables.
« Il existe plus de 1 000 combinaisons de couleurs et de matières. Impossible de les avoir toutes en point de vente », souligne Philippe Peyrard, directeur général délégué d’Atol. Problème : avec un tel choix, le nombre d’indécis risque bien d’augmenter, lui aussi…

Google Glass, le meilleur outil pour convertir les foules

Si la réalité augmentée existe dans les laboratoires depuis les années 90, les applications commerciales n’ont vu le jour que fin 2000. Car son ergonomie pose problème : se balader dans la rue ou dans un magasin les yeux rivés sur un smartphone tenu à bout de bras n’est pas pratique.

Un problème que les lunettes de réalité augmentée doivent faire voler en éclats. Avec ce concept, les images virtuelles s’affichent directement sur un petit verre transparent devant l’oeil de l’utilisateur, libre de ses gestes. Ce concept, bien connu, est hérité des systèmes de visualisation tête haute de certains avions de chasse. Encore fallait-il le miniaturiser et en abaisser le coût.

Google, en dévoilant en avril 2012 son Project Glass, a suscité l’intérêt dans le grand public. Rebaptisées Google Glass, ces lunettes de réalité augmentée pourraient être commercialisées fin 2013 ou début 2014.

Une incertitude qui n’a pas empêché le magazine Times d’en faire l’invention de 2012. Car depuis plus d’un an, Sergueï Brin, le cofondateur de Google, est aperçu portant un prototype de ces lunettes. Mais Google n’est pas seul sur ce créneau.

Microsoft dispose d’un projet équivalent, et Motorola Solutions a mis au point un modèle pour les professionnels. Il se nomme HC1, s’échange entre 4 000 et 5 000 dollars, et se destine, notamment, à des applications logistiques ou militaires.

Mais pour rencontrer le succès auprès du grand public, il faut commercialiser un dispositif abordable. Sergueï Brin annonce 1 500 dollars pour les premières Google Glass. En attendant leur disponibilité, me géant du Web a lancé une campagne de séduction auprès des créateurs de logiciels.

Des sessions de développement marathons auront lieu à San Francisco et New York afin de montrer les prototypes, de susciter l’engouement auprès de cette population, et de l’inciter à inventer les usages qui iront avec ce nouveau type d’appareil.

source : pro.01net.com

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