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Attention à certains produits pour laver les verres de contact

Santé Canada prévient que certains produits pour désinfecter les verres de contact souples contiennent du peroxyde d’hydrogène et qu’ils peuvent provoquer des lésions oculaires s’ils sont utilisés incorrectement.

Trois produits vendus au Canada — Clear Care, Aosept and Oxysept — contiennent 3 % de peroxyde d’hydrogène et sont utilisés par les propriétaires de lentilles cornéennes souples à des fins de nettoyage, de désinfection et de conservation.

Le peroxyde d’hydrogène de ces solutions doit être neutralisé dans un étui spécial fourni avec le produit pour une certaine période de temps avant que les verres de contact puissent être remis dans les yeux de façon sécuritaire. Or, Santé Canada dit avoir reçu des rapports selon lesquels des consommateurs se seraient infligé des blessures oculaires en n’utilisant pas ces produits de manière appropriée.

Les consommateurs sont donc avisés de lire et de suivre attentivement les informations qui figurent sur l’emballage et l’étiquette de ces produits avant d’en faire l’achat et de les utiliser.
Quiconque ayant ressenti une piqûre ou une brûlure en utilisant l’une de ces solutions devrait suivre les instructions fournies avec le produit ou contacter un professionnel des soins de la vue.

Seules les solutions salines ou à usages multiples devraient être utilisées pour rincer les lentilles cornéennes.

Santé Canada a demandé aux manufacturiers des solutions contenant du peroxyde d’hydrogène de mettre à jour les étiquettes pour mettre davantage l’accent sur les risques liés à un usage inapproprié de ces produits et pour fournir aux consommateurs des instructions plus claires et plus détaillées.

Le nouvel étiquetage de ces produits devrait arriver sur les étagères des magasins plus tard cette année, selon ce qu’a indiqué le ministère jeudi.

La Presse Canadienne

L’UFC Que choisir vient de lancer un pavé dans la mare, en publiant la semaine dernière, les résultats d’une étude sur les coûts de l’optique.
Elle révèle d’abord que le budget français pour l’achat d’une paire de lunettes est 50% supérieur à celui des autres pays européens. L’enjeu est donc de taille pour les consommateurs français, tant en matière de budget que d’accès aux soins :

L’enjeu financier : les lunettes françaises sont coûteuses. Le prix de vente moyen d’une paire de lunettes s’élève à 470 euros avec des verres unifocaux et atteint 589 euros pour des verres progressifs.

Mais il s’agit aussi d’un enjeu de santé publique. Mal prises en charge par l’Assurance Maladie (entre 4,44 € et 31,14 € selon la correction), les lunettes sont la deuxième cause de renoncement aux soins en France. Normal puisque le consommateur conserve à sa charge une dépense de 205 € en moyenne, qui peut atteindre 445 € s’il n’a pas de complémentaire santé.
Pourtant un français sur 2 doit être traité. Et ce chiffre ne va pas se réduire avec le vieillissement programmé de la population.

Entre 2000 et 2012, la France a enregistré une progression de + 47 % de magasins. L’augmentation de la population justifie une hausse de 8%, le vieillissement et les problèmes de vue qui vont avec expliquent une hausse de 5%. Les 34 % de croissance restants sont pour leur part injustifiés. Le réseau ayant augmenté, le chiffre d’affaires de chaque magasin baisse proportionnellement. Pourtant seules les ventes de 2,8 paires de lunettes quotidiennes en moyenne suffisent à assurer les bénéfices de chaque magasin. Les importants frais fixes sont ainsi payés par le client.

La marge de l’opticien est aujourd’hui de 275 euros par paire de lunettes : 28 euros constituent la marge nette, 60 euros sont dédiés au marketing, 48 euros représentent le coût effectif de la prestation (2 heures de travail pour vendre, conseiller…), 139 euros pour les frais de fonctionnement (loyer, chauffage, éclairage, salaires sans activité effective, entretien du magasin…), soit l’équivalent de 200 euros pour un très faible niveau d’activité par opticien.

UFC Que choisir note également que le surcoût n’améliore pas la couverture du territoire. D’ailleurs contrairement aux déserts ophtalmologiques, il n’existe pas de déserts optiques, même si les opticiens se concentrent dans les villes les plus riches.

Une absence de régulation
UFC Que Choisir constate enfin une absence totale de régulation :
– les consommateurs se sentent incapables de négocier les prix car ils n’ont que peu d’informations sur les produits vendus (grande technicité des produits, plus de 100 000 références de verres…)
– les puissances publiques semblent avoir renoncé à peser sur ce marché.

Pour UFC Que choisir, les réseaux de soins pourraient être une solution, en permettant de négocier des tarifs groupés et en orientant mieux les consommateurs. A condition bien sûr que la sélection d’opticiens soit réalisée au mérite et sans clause d’exclusivité, note l’UFC. Elle demande aujourd’hui qu’une mise en place de ces réseaux de soins soit inscrite à l’ordre du jour du Sénat.

Une réduction de 40 % sur les verres ramènerait le budget des français à la moyenne européenne. Par ailleurs, le réseau est en sous production. La réduction du nombre de magasins pourrait aussi avoir pour conséquences de réduire les frais.

A méditer.

JV

source : agevillage.com

evioo.com

Paris, le 29 Avril 2013 – Pour faire suite aux récentes polémiques autour de la vente en ligne de lunettes, soulevées récemment dans les médias, Philippe Wargnier CEO de evioo.com propose une vision différente du marché.

Evioo.com est la nouvelle façon d’acheter ses lunettes chez l’opticien qui allie les avantages du web (large choix de monture et tarif de verres correcteurs négociés) aux conseils d’un opticien en magasin.

Philippe Wargnier, apporte un complément d’information quant aux nombreuses questions et critiques à l’encontre de l’arrivée d’internet sur le marché de l’optique.

« Les polémiques sont nombreuses autour de notre marché et effectivement il reste une marge importante d’amélioration et d’optimisation.

Récemment, différentes études (GFK, UFC Que Choisir) ont dressé un panorama national du marché de la lunette, qui met en lumière des pistes d’amélioration ou du moins des directives prioritaires.

Oui, les lunettes de vue sont trop chères comme en témoigne le prix du panier moyen d’un équipement optique chez nos voisins européens, même lorsque l’on prend en considération la T.V.A et les spécificités des corrections ophtalmiques, c’est-à-dire progressifs ou verres unifocaux…

Oui, la transparence des prix est un enjeu fondamental pour ce marché !

Et bien évidemment, on ne le répètera jamais assez, le respect de la santé visuelle doit être AU centre de nos préoccupations !

Il est possible de répondre à ses nombreux critères, notamment en proposant un modèle économique adapté. En l’occurrence, il apparait nettement que la solution est le modèle « Click&Mortar » que nous avons choisi chez evioo.com.

Evioo.com n’a pas pour vocation de se substituer à l’expertise de l’opticien physique ce seraient une hérésie et significativement dommageable pour le consommateur. Bien au contraire notre modèle économique nous permet de proposer le meilleur des deux univers complémentaires, les avantages du web à la garantie médicale d’un professionnel de santé !

En oeuvrant dans ce sens, nous sommes capables de proposer des équipements optiques moins cher, donc moins lourd pour les remboursements des mutuelles. En outre, nos prix sont en ligne et donc nous répondons au besoin de transparence de ce marché opaque en apparence !

Pour toute ces raisons evioo.com apparait comme LA solution aux différents maux du marché de l’optique !  »

Grâce à son positionnement unique ,[1] evioo.com propose le meilleur des deux mondes aux porteurs de lunettes : des tarifs compétitifs sur des verres de grande qualité et le choix (plus de 10 000 montures optiques comme solaires, 90 marques pour tous les goûts et tous les budgets) associés à l’expertise de professionnels de la santé en magasin. Evioo.com propose les verres des principaux fabricants.

Evioo.com simplifie l’achat de lunettes grâce à :
* la lecture en ligne de l’ordonnance
* la gestion du tiers-payant qui une fois le devis signé, permet au
consommateur de ne payer que le reste à charge au moment du retrait des lunettes en magasin.

Le site gère toute cette partie administrative pour l’opticien et le consommateur bénéficie d’une réduction du coût de son équipement de 30 à 40% en plus de la sécurité du conseil d’un opticien diplômé en magasin.

En conciliant les avantages d’internet (étendue du choix et prix des verres négociés) à l’expertise d’un opticien en magasin,[2] evioo.com répond aux besoins des consommateurs  : Choix, simplicité, professionnalisme et garantie de la santé visuelle !

À propos d’evioo.com
Evioo.com est la nouvelle façon d’acheter ses lunettes chez l’opticien. Le catalogue d’evioo.com comprend plus de 10.000 montures optiques comme solaires, des plus classiques aux plus avant-gardistes ainsi qu’une sélection de verres optiques de très grande qualité. Agréé par l’Assurance Maladie et les principales complémentaires santé, evioo.com permet au consommateur de choisir sa monture, de l’essayer en ligne et lui propose des solutions optiques compétitives pour compléter son équipement. Le conseil, les réglages et le montage sont finalisés chez l’un des 400 opticiens partenaires à proximité du consommateur. Acheter des lunettes en ligne devient une démarche simple, efficace et fiable !
evioo.com a été lancé en 2010 par Philippe Wargnier, co-fondateur et ex-président de Spartoo, géant européen de la vente en ligne de chaussures.
Plus d’information :  evioo.com

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Les opticiens lunetiers Opsine, pour la santé des yeux, s’engagent à lutter contre le vieillissement oculaire et offrent des smoothies bienfaisants à partir du samedi 4 mai dans les Centres de Santé Visuelle de la marque

Dans le cadre de sa nouvelle opération de communication mettant en avant les bienfaits de certains aliments pour la santé des yeux et la sortie du livre « 20 recettes pour la santé des yeux », les opticiens-lunetiers Opsine offriront des cocktails de fruits mixés dans une démarche pédagogique visant à montrer que l’on peut prendre soin de ses yeux au quotidien, à conditions de consommer les bons aliments.

Cette nouvelle action de street marketing de la marque sera l’occasion d’aller encore plus au contact des passants et de leur remettre l’une des 10 000 pailles à smoothie pour qu’ils puissent venir déguster, gratuitement au sein des Centres de Santé Visuelle, un cocktail de fruits mixés qui agit contre le vieillissement oculaire.

Baptisée « Smoothie Party », cette opération de sensibilisation se déroulera les samedis, du 4 mai au 22 juin 2013 et s’inscrit dans la démarche pédagogique engagée par l’enseigne depuis 2009, en mettant en avant des aliments bénéfiques pour la santé des yeux et en expliquant leurs actions. Cette initiative est totalement en lien avec la sortie du livre de 20 recettes bonnes pour la santé des yeux qui apporte une réponse par la nutrition aux trois principales pathologies oculaires qui touchent les français :

-Le Vieillissement Oculaire

-La Sècheresse Oculaire

-La Vision Nocturne Altérée

www.opsine-opticien.com

La première version du jeu Tetris (1984), conservée au musée d'art moderne de New York, le 1er mars 2013.  (EMMANUEL DUNAND / AFP)

La première version du jeu Tetris (1984), conservée au musée d’art moderne de New York, le 1er mars 2013.
(EMMANUEL DUNAND / AFP)

De petites briques pour consolider les yeux. Une équipe de l’université McGill de Montréal (Canada) assure que les jeux vidéo représentent un bon traitement pour les patients atteints du « syndrome de l’œil paresseux » ou amblyopie, dans une étude publiée dans la revue Current Biology, citée par la BBC (en anglais), mardi 23 avril. Pour réaliser leur expérience, les chercheurs ont proposé à un groupe de 18 adultes de jouer au grand classique Tetris. Avec des résultats encourageants.

Les patients atteints d’amblyopie ont un œil à vision forte l’autre à vision faible. Sans traitement, ce dernier peut perdre toute efficacité. Pour y remédier, le traitement habituel consiste à apposer un patch sur l’œil fort, pour contraindre l’autre à travailler de manière autonome. Mais cette méthode est contraignante, puisqu’il faut porter le cache-œil pendant des mois.

Des lunettes pour faire travailler les yeux en complément

Le Dr Robert Hess et ses collègues ont donc équipé leurs patients de lunettes spéciales. Elles permettent à un œil de voir les briques en mouvements qui descendent l’écran, à l’autre d’apercevoir les blocs accumulés en bas de l’écran. Mais pas les deux. La nouveauté est donc de faire fonctionner les deux yeux, le fort et le faible, en même temps, mais de façon complémentaire.

Les résultats sont excellents, à en croire les chercheurs. Le groupe équipé de ces lunettes a obtenu des progrès quatre fois supérieurs à un autre groupe, qui jouait à Tetris avec uniquement l’œil faible. Et si les patients s’ennuient, l’équipe précise que l’expérience pourrait tout à fait fonctionner avec d’autres jeux que Tetris.

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Marisol Touraine, ministre de la Santé, a indiqué ce mercredi qu’elle souhaitait que les tarifs pratiqués dans l’optique, actuellement au coeur d’une polémique, diminuent. Pour cela, elle semble privilégier la solution des « réseaux de soin ».

Le débat sur les prix des lunettes devient politique. Marisol Touraine, la ministre de la Santé, a évoqué ce mercredi des « discussions » à venir avec les professionnels de l’optique sur ce sujet. L’objectif: « faire en sorte que le prix des produits proposés à nos concitoyens soit réduit » a-t-elle indiqué à l’Assemblée nationale lors des réponses aux questions des députés. Pour cela, il s’agira moins de revoir la « prise en charge collective par l’assurance complémentaire ou par l’assurance maladie du prix des lunettes ou des lentilles de contact », que de revenir sur la formation des prix pratiquées en boutiques.

Des marges dénoncées

Les lunettes chères ont fait l’objet d’une enquête publiée le 23 avril par l’association UFC-Que Choisir, qui dénonce notamment les marges exhorbitantes pratiquées par les opticiens. L’association craint que ces prix prohibitifs ne poussent certains ménages à renoncer à l’achat de lunettes. Sans surprise, chez les opticiens, cette enquête a été plutôt mal reçue. Le groupe All, qui réunit plus de 1.000 opticiens indépendants a ainsi publié un communiqué qui dénonce de son côté « les pratiques développées depuis plusieurs années par les organismes complémentaires d’assurance maladie (OCAM) consistant à afficher des montants de remboursements inflationnistes pour les prestations optiques avec comme effet pervers d’inciter les consommateurs à s’orienter vers des équipements toujours plus chers… »

La solution des réseaux de soin

Se gardant bien de trancher sur la responsabilité de ces prix, la ministre a cependant envisagé une solution en évoquant la « mise en place de réseaux de soin », soit des ententes entre mutuelles et opticiens pour proposer des réductions de prix. Cette solution est également prônée par l’UFC-Que Choisir.

source : latribune.fr

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PARIS — Les opticiens ont répondu mercredi à l’enquête de l’UFC-Que Choisir les accusant de faire payer les lunettes trop chères pour assurer leurs marges, en affirmant que les prix ne sont pas si élevés compte tenu de la qualité et du faible taux de renouvellement annuel.

« Il n’est plus possible aujourd’hui de laisser dire que les lunettes en France coûtent trop cher », s’insurge le groupe All qui rassemble plus de 1.900 opticiens indépendants français et belges.

S’appuyant sur une étude GfK datant de novembre 2012, il explique la majorité des verres unifocaux coûtent entre 30 et 90 euros en France, et que les achats de verres progressifs — dont les prix démarrent à 89 euros — entre janvier et septembre ont été fait à 49% à des prix oscillant entre 100 et 250 euros.

En moyenne le coût total d’un équipement (monture + verres) revient entre 277 euros pour des verres simples et 591 euros pour des progressifs, sachant qu’ « il s’agit d’un investissement durable renouvelé en moyenne tous les 2 ou 3 ans », a affirmé All dans un communiqué.

« Finalement, une paire de lunettes coûte moins cher qu’un café par jour », a défendu le groupe.

La dépense moyenne pour l’optique « se situe autour de 350 euros tous les 3 ans » et revient donc à « environ 10 euros par mois », assure de son côté le groupe Krys, leader de l’optique en France.

S’il reconnaît que les Français ont bien des dépenses d’optique supérieures à d’autres pays, il explique que ce fait résulte du fait que ces derniers bénéficient de verres de bien meilleure qualité.

« Les Français investissent dans leurs lunettes et souhaitent posséder la dernière génération de verres », fait notamment valoir Krys.

Par ailleurs, le taux d’inflation des produits optiques est sur les dix dernières années « inférieur au taux d’inflation constaté pour l’ensemble des produits de consommation », explique le groupe d’optique dans un communiqué.

Selon une étude de l’UFC-Que Choisir publiée mardi, « un équipement (verres + montures) est vendu en moyenne 393 euros hors taxes (soit 470 euros TTC) » soit « 3,3 fois son prix d’achat ». L’opticien dégage donc « une marge brute de 275 euros » sur chaque paire « soit un taux de marge de 233% », qui « atteint même 317% » en moyenne sur les verres, indique l’association de consommateurs.

Des chiffres que conteste Krys, assurant que la moyenne de rentabilité des opticiens « est inférieure à 4% par an en résultat après impôt, après un investissement initial de 500.000 euros ».

De son côté, la ministre de la Santé Marisol Touraine a exprimé le souhait mercredi que les prix des lunettes et lentilles baisse, évoquant de futures « discussions » avec les professionnels de l’optique.

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