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Invité à s’exprimer lors d’une table ronde sur l’Economie sociale et solidaire qui doit faire l’objet d’un projet de loi présenté par Benoît Hamon, le PDG d’Optic 2000 a peiné à faire admettre devant les participants que son enseigne et le commerce associé soient de la famille…

Didier Papaz est courageux. Le patron du réseau d’opticiens indépendants et associés Optic 2000 est venu défendre l’idée devant des « acteurs de l’économie sociale » que le commerce associé dont son enseigne est membre fait bien partie de l’économie sociale et solidaire, cette ESS aux contours mal déterminés qui va de l’aide à domicile en passant par des banques et les mutuelles et des micro-entreprises aux puissantes coopératives.

Nos ennemis les fonds de pension

«Les coopératives de commerçants représentent 29 % de parts de marché de la distribution, ce sont 30000 chefs d’entreprises appartenant à l’économie sociale et solidaire, particulièrement impliquées dans le tissu local, a-t-il défendu. Et 30 % des reprises de magasins sont effectués par des salariés, l’ascenseur social fonctionne, nous avons créé des écoles de formation, des sociétés de capital- risque, avec pour mission de soutenir l’emploi en France. D’ailleurs, nos ennemis sont les fonds de pension, dont les profits ne sont pas localisés en France ». Il soutient le projet de loi qui vise notamment à décerner un «label économie sociale et solidaire » aux entreprises qui feraient partie de cette famille vertueuse…

Torchon mouillé

Las, pour l’assistance et le président de séance, Philippe Frémeaux, prof d’économie et ancien rédacteur en chef du journal de gauche Alternatives économiques, le discours n’est pas convaincant. «Leclerc aussi est une coopérative, c’est souvent le deuxième employeur après l’hôpital, mais a-t-il vraiment une attitude solidaire avec les fournisseurs ? », s’interroge-t-il  faussement en joignant les poings comme pour essorer un torchon mouillé. Et Didier Papaz a beau vanter la distribution de lunettes gratuites au Burkina Faso, le soutien de Yann Arthus Bertrand qui participe à la nouvelle pub d’Optic 2000, ou encore son action de commerçant « dans la cité » et pas seulement dans la cécité, la vision de l’opticien ne paraît pas partagée et sa cooptation au sein du mouvement solidaire va nécessiter encore de la conviction…

Trader solidaire

D’ailleurs, entre acteurs de l’économie solidaire, la solidarité n’est pas toujours si évidente. Christine Dupuis, présidente de la Commission de l’Economie sociale et solidaire au Conseil économique, social et environnemental, syndicaliste et auteur d’un rapport sur le sujet, estimait que les employeurs de l’économie solidaires étaient parfois de bien mauvais payeurs pour les salariés. Et Alain Cordesse, qui représentait le patronat de l’économie solidaire, s’amusait que le « trader d’une banque coopérative, selon ce rapport, pût faire partie de l’économie solidaire ».  On peut s’attendre à un joli match au Parlement sur les contours de l’ESS. Mais il y a au bout le fameux label, auquel s’ajoutent 500 millions d’euros fléchés par le gouvernement pour cette économie vertueuse….

source : lsa-conso.fr

Dernière recrue des égéries d'Atol, M Pokora est le héros de la nouvelle campagne mettant en scène l'échange entre amis des branches de lunettes amovibles D'Clip. - Photo Atol

Dernière recrue des égéries d’Atol, M Pokora est le héros de la nouvelle campagne mettant en scène l’échange entre amis des branches de lunettes amovibles D’Clip. – Photo Atol

Pour émerger, l’enseigne d’optique mise sur ses collections de lunettes aux branches interchangeables et sur le made in France.

Le marché de l’optique est doté de marques fortes. Les enseignes se livrent donc à de véritables offensives pour émerger. Atol a fait le choix de se différencier particulièrement par ses produits. Dès 2005 sont sorties ses premières collections privées clairement estampillées made in France. Depuis, la fabrication hexagonale est devenue un axe phare du réseau, qui compte plus de 800 magasins et a noué de solides liens avec les lunettiers du Jura. La thématique de l’origine des produits fait des émules. Optic 2000 a sorti une gamme baptisée « Mode in France », incarnée par Yann Arthus-Bertrand. Chez les opticiens Atol, à la fin de l’année, 20 % des ventes seront réalisées par des lunettes appartenant aux collections privées de l’enseigne fabriquées dans l’Hexagone, contre 15 % l’an dernier. Elles portent un sticker avec un coq bleu et la mention « voir français, voir plus loin ». Le sujet intéresse, il est vrai, de plus en plus le public. Selon un sondage Ifop pour la marque, plus de 3 personnes sur 4 sont prêtes à payer plus cher un produit réalisé ici si la différence ne dépasse pas 10 %.

Des lunettes personnalisables

L’enseigne, qui est la quatrième sur son marché avec un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros en 2012 – en hausse de 7 % -, mise aussi sur l’innovation. Dans ses propres collections, elle a mis l’accent sur les montures dont les branches peuvent être remplacées à l’envi grâce à des éléments à clipser. « Au départ, nous nous sommes notamment inspirés de ce qui se faisait dans l’horlogerie avec les montres aux bracelets interchangeables », souligne Philippe Peyrard, directeur général délégué d’Atol, qui croit fortement aux bienfaits du « benchmark ».

C’était un pari. Car ces références modulables sous marque propre atteignent les prix de certaines marques de luxe sous licence. « D’habitude, un produit de distributeur est moins cher. Mais nous misons sur l’innovation », poursuit le dirigeant. La politique est payante. Et la vente de branches complémentaires donne l’occasion aux clients de venir régulièrement en point de vente. « C’est un bon moyen pour qu’ils continuent de penser à nous », estime-t-il. La dernière collection D’Clip s’adresse aux hommes comme aux femmes. Elles existaient en métal et sortent ce mois-ci en acétate découpé, un matériau qui connaît un vrai regain. Quant à la gamme Nu, elle table sur la légèreté et est garantie à vie.

Des égéries bien dosées

Chez Atol, les égéries sont susceptibles de parler à des publics différents. Le chanteur et voyageur Antoine a commencé à installer la notoriété. Adriana Karembeu, dont une collection de montures porte le nom, fait beaucoup pour mettre en scène les paires maison. Elle positionne la marque auprès des femmes sur le registre du glamour. Et, au-delà, auprès de toute la famille. Pour gagner rapidement en notoriété, l’enseigne avait investi 100 millions d’euros en publicité entre 1999 et 2009. Elle continue sur sa lancée en communication. M Pokora a rejoint l’équipe l’an dernier. Le chanteur et danseur, à la forte aura sur les réseaux sociaux, vise clairement un public plus jeune. Il est le héros de la nouvelle campagne aux allures de clip. Réalisée par l’agence Résonnances & Cie, elle met en scène l’échange de branches de lunettes entre amis pour que chacun se crée un autre look. « Les égéries parlent aux Français à condition de leur sembler suffisamment proches », juge Philippe Peyrard.

Des services virtuels

Pour préparer sa visite en magasin, le consommateur peut désormais essayer en 3D, via sa webcam, quatre montures différentes en simultané. Un système disponible sur Internet comme sur mobile. Le fruit de l’expérience peut ensuite se partager avec ses amis sur les réseaux sociaux. Il est aussi possible de personnaliser sur la Toile les branches de la collection Adriana Karembeu, comme c’était notamment le cas lors de la fête des mères. Une manière de faire entrer une dimension cadeau dans l’univers utile de la lunette de vue.

Clotilde Briard

source : lesechos.fr

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Pour le fondateur de Meetic et patron de Sensee.com, la fiscalité et les réglementations françaises ont contribué à faire fuir nombre de talents. Mais cette réalité n’a rien d’une fatalité : pour ce serial entrepreneur, l’Hexagone reste « l’un des meilleurs endroits au monde pour entreprendre » et innover. Un constat que partagent les 200 personnalités mises à l’honneur dans le grand dossier que Capital consacre ce mois-ci à « ceux qui vont réveiller la France. »

Capital : Voyez-vous des raisons de rester optimiste sur notre capacité à nous réformer ?
Marc Simoncini : Malgré tous ses problèmes, la France reste l’un des meilleurs pays au monde pour entreprendre. Si elle faisait le choix de la simplification et de l’optimisation de ses normes, de sa fiscalité, de ses règlements ou de son administration, je suis convaincu que, en tout cas dans le secteur du numérique, elle deviendrait une grande nation et serait capable d’exporter son talent dans le monde entier.

Capital : François Hollande a fait marche arrière sur la taxation des plus-values de cession. Le nouveau dispositif vous convient-il ?
Marc Simoncini : L’alignement de la taxation des revenus du capital sur ceux du travail était une promesse de campagne de François Hollande. Au-delà des taux, j’ai beaucoup de mal à accepter cette idée, car elle ne tient pas compte des risques pris par l’entrepreneur : sur le capital qu’il engage et qui a déjà supporté de nombreux impôts, et sur les responsabilités qui seront ensuite les siennes. Les taux de taxation présentés dans le projet de loi de finances 2013 étaient non seulement dissuasifs mais prévoyaient 40 cas différents, ce qui rendait leur application très compliquée ! Le nouveau dispositif est plus lisible, les plus-values de cession sont dans la moyenne européenne et, surtout, le financement de jeunes entreprises est favorisé. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu un gouvernement prendre une aussi bonne mesure pour les entrepreneurs.

Capital  : Faut-il en finir avec l’ISF ?
Marc Simoncini : Je constate chaque jour les ravages que cet impôt provoque. Beaucoup de gens talentueux avec qui j’ai eu l’occasion de travailler ont quitté la France. Qu’on le regrette ou non, c’est un fait. En tant que Français hyperprivilégié, j’accepte évidemment de payer un impôt sur mon patrimoine, mais encore faut-il pouvoir garder les moyens de payer cet impôt ! Le placement du capital ne rapporte presque plus rien aujourd’hui, il n’était donc pas étonnant que les taux proposés par le gouvernement soient censurés par le Conseil constitutionnel. L’ISF me pose un second problème : je dois l’acquitter sur la valeur théorique des start-up dans lesquelles j’ai investi ! Si cela devait rester le cas, j’aurais toutes les peines du monde à continuer à investir dans de jeunes entreprises via mon fonds Jaïna Capital. En tout cas, depuis la France.

 Capital : Pourquoi nos petits champions français de l’Internet n’arrivent-ils pas à devenir des géants mondiaux ?
Marc Simoncini : Lorsque j’ai créé Meetic, nous avions un concurrent américain qui était déjà très important chez lui. En dix ans, nous avons bâti en Europe une entreprise de taille équivalente. Si Meetic avait subi une taxation comparable à celle de Match.com aux Etats-Unis, il aurait racheté le site américain. Mais c’est l’inverse qui a eu lieu… Le marché européen unifié est un mythe, les réglementations, les normes, la fiscalité sont autant de barrières et de contraintes que les sites américains n’ont pas. Ils grandissent donc beaucoup plus vite et, en général, rachètent les acteurs européens. Ceux-ci doivent très vite intégrer un lancement aux Etats-Unis s’ils veulent survivre et rester indépendants.

Capital : Faut-il lutter davantage contre les pratiques anticoncurrentielles, comme vous le réclamez dans le secteur de l’optique ?
Marc Simoncini : L’optique est un cas très particulier. Ce marché s’est organisé pour que le consommateur paie très cher. En tant que nouvel entrant, nous avons eu les pires difficultés pour que les fournisseurs acceptent de nous fournir des verres et des montures de marque. Ce n’est pas le fait que 5% des Français puissent acheter un jour leurs lunettes sur Internet qui pose problème à la profession. C’est qu’ils se mettent à comparer. Ils découvriraient alors les prix et les marges que réalisent les cinq réseaux de distribution. Ces derniers dépensent environ 600 millions d’euros de marketing par an pour vendre aux Français les lunettes les plus chères d’Europe. Nos conclusions rejoignent celles de l’UFC-Que choisir. Les Français pourraient économiser au moins 500 millions d’euros par an sur le prix de leurs lunettes ! Sensee.com s’est donné dix ans pour faire changer les choses. Nous constatons une vraie volonté de Bruxelles de libéraliser ce secteur et nous n’hésiterons pas à saisir la Commission si la France, sous la pression des opticiens, devenait le seul grand pays où la vente de lunettes par Internet restait matériellement impossible.

Propos recueillis par Christophe David

source : capital.fr

logo - Krys

Le réseau KRYS a été crée par l’association de14 lunetiers, en 1966. L’idée du concept est de faire du port de lunettes aussi bien un atout beauté qu’un accessoire d’optique. Les adhérents du réseau gardent leur indépendance et bénéficient de la mutualisation de la communication, des conseils, des outils de gestion et de l’accès à une centrale d’achat et de négoce.

Marie-Frédérique Germain, directrice marketing et multicanal chez Krys a fait part à la FCA, des spécificités du nouveau programme de fidélité du réseau Krys. « La concurrence est rude, il y a plus de 11 000 opticiens en France. Le contact de l’opticien avec son client est rare c’est pourquoi ce programme de fidélité permettra de garder le contact pendant une durée de trois ans.

La Karte Krys propose à l’adhérent une réduction de 20 % sur les équipements d’optique. Les clients reçoivent deux types de messages : les messages commerciaux (facultatifs) et les messages ‘incontournables’ (obligatoires). Les incontournables se déroulent en 4 étapes : remerciements et questionnaire de satisfaction le mois de l’achat, une offre personnalisée à l’occasion de l’anniversaire de l’équipement, ensuite une invitation lui propose un entretien de lunettes et un bilan de vue. Le but étant de faire revenir le client à son point de vente.

Il y a à ce jour 20 % de retour du questionnaire de satisfaction, ce qui est bon et permet de contacter les clients mécontents et transformer leur insatisfaction. Ce questionnaire permet aussi de juger la valeur relationnelle de l’enseigne et de faire le lien entre le client, l’opticien et la centrale. Cet outil est une source d’informations pour la centrale et un outil de management.
Pour les clients possesseurs de la karte Krys, la fréquence de renouvellement de l’équipement optique a été ramenée à deux ans. L’objectif étant d’appliquer ce programme de fidélité à tous les adhérents pour renforcer la relation client ».

D’après une interview FCA

source : ac-franchise.com

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27 000 clients qui ont économisé plus de 5M€ !

Happyview.fr a été le premier acteur en France à vendre des lunettes sur le Web et à être agréé par la Sécurité Sociale et milite depuis pour que les 3 millions de Français qui n’ont pas les moyens de s’acheter des lunettes puissent y voir clair. En divisant par 4 le prix des montures et des verres, Happyview.fr a apporté une réponse à tous les myopes, presbytes, astigmates, qui n’ont plus besoin de prendre un crédit pour s’équiper. Le site fête ses 4 ans aujourd’hui et confirme une croissance régulière de ses ventes, vendant environ 100 paires de lunettes par jour là où un opticien traditionnel en vend 3 en moyenne.

Aujourd’hui le site compte plus de 27 000 clients, dont certains ont déjà recommandé jusqu’à 6 fois. A ce jour le site leur a fait économiser en tout plus de 5 millions d’euros !  Ces clients, de 15 à 77 ans, sont satisfaits à 98% (un chiffre mesuré par Ekomi, un organisme indépendant qui fait parti de la commission AFNOR pour la normalisation des avis clients sur Internet) et témoignent de leur satisfaction sur le site : http://www.happyview.fr/temoignages.php

Le juste prix !

En 4 ans, Happyview.fr a réussi à convaincre les différents acteurs de cet univers de travailler avec lui, à commencer par un grand fournisseur de verres français, toutes les grandes marques de lunettes comme Ray-Ban, Lacoste, Dolce & Gabbana, Burberry, Ralph Lauren, Persol, Puma, Armani, etc. Les lunettes que le site fournit à ses clients sont les mêmes que celles qu’ils pourraient acheter chez un opticien traditionnel, elles sont seulement vendues au juste prix, ce sont les autres qui vendent leurs lunettes bien trop cher !

Un modèle très clair et rassurant :

Happyview.fr présente toutes les garanties pour rassurer ses clients, ce qui génère un bouche à oreille très important et fait le succès du site :

·                 Une société française, domiciliée à Paris dans le 13ème, avec une équipe d’opticiens diplômés d’Etat, compétents et qualifiés.

·                 Le premier site Internet en France à avoir reçu l’agrément de la Sécurité Sociale et qui travaille en partenariat avec 30 grandes mutuelles de santé (MAAF, MMA, GMF, ALLIANZ, etc.)

·                 Un approvisionnement en verres de qualité chez un fournisseur français qui travaille avec les groupements d’opticiens les plus réputés de France et d’Europe.

·                 Le montage des lunettes qui est fait en France par son équipe d’opticien.

·                 Une garantie satisfait ou remboursé sous 30 jours.

·                 La possibilité d’essayer ses montures à domicile.

Les montures sont exactement les mêmes que celles vendues chez les opticiens traditionnels car elles sont fournies directement par les grandes marques, et les verres proviennent de France. Chaque paire de lunettes avec ses verres est systématiquement vérifiée deux fois : une fois quand elle quitte l’usine où elle est assemblée, et une autre fois par un opticien diplômé de l’équipe d’Happyview.fr, équipé des machines de tests les plus modernes, avant d’être expédiée depuis le siège d’Happyview.fr rue Vulpian à Paris, dans le 13ème.

Et depuis 8 mois les lentilles

En septembre 2012, Happyview.fr a racheté le site www.malentille.com, un des pionniers de la vente de lentilles de contact en ligne depuis 2006, et propose l’ensemble des marques du marché jusqu’à 60% moins cher que les magasins d’optique traditionnels.

L’objectif du site Malentille.com depuis sa création en 2006 est de rendre accessible la lentille de contact au plus grand nombre en démontrant aux porteurs encore hésitants que le prix n’est aujourd’hui plus un frein au port de lentilles correctrices. Le site compte aujourd’hui plus de 50 000 clients qui rachètent régulièrement leurs lentilles sur le site et sont très satisfaits. (97% de taux de satisfaction, mesuré par Ekomi organisme indépendant qui fait parti de la commission AFNOR pour la normalisation des avis clients sur Internet)

Malentille.com offre à ses clients une gamme complète sur l’ensemble des marques (Bausch & Lomb, Johnson & Johnson, Ciba vision, Coopervision, Menicon) à des prix allant jusqu’à -60% par rapport aux prix en magasins d’optique traditionnels, tout en garantissant un service réactif. Près de 80% des lentilles, fournies directement par les marques dans les mêmes conditions que pour les boutiques traditionnelles, sont stockées par le site pour en assurer une livraison très rapide. Le stock de Malentille.com permet d’expédier 80% des corrections en moins de 2 jours ouvrés (ou 48 heures). Actuellement Malentille est le seul site à annoncer clairement aux clients les délais d’expédition. De plus, un opticien dédié répond aux questions des clients du site.

Les porteurs d’Acuvue®, Air Optix®, Biomedics®, Focus®, Freshlook®, Proclear®, Purevision®, Soflens®, Biofinity®, Surevue® ou Menicon® peuvent ainsi faire des économies sur l’achat de leurs lentilles, sans avoir à choisir entre la qualité et le prix, tout en respectant évidemment la prescription de leur ophtalmologiste.

« L’optique sur Internet ça fonctionne ! », déclare Marc Adamowicz, Président fondateur d’Happyview.fr « A titre de comparaison, Malentille.com existe depuis 2006, personne ne croyait alors à la vente de lentilles sur le Web alors qu’aujourd’hui c’est complètement banalisé. Nous sommes en train de suivre exactement la même évolution pour les lunettes. »

A propos d’Happyview.fr

Happyview.fr est le 1er opticien sur Internet agréé par la Sécurité Sociale. Grâce à la distribution par Internet, cet opticien nouvelle génération offre à tous une alternative aux lunettes trop chères en proposant un large choix de lunettes de vue de qualité à des prix jusqu’à 4 fois inférieurs à ceux des opticiens traditionnels : une monture et 2 verres correcteurs à partir de 39 € tout compris. Happyview.fr propose à des prix accessibles plus de 1.500 modèles de lunettes de vue et de lunettes de soleil, dont de grandes marques (Ray-Ban, Lacoste, Dolce & Gabbana, Burberry, Ralph Lauren, Persol, Puma, Armani, etc.). Happyview.fr est lauréat 2009 du « Réseau Entreprendre Paris ».

Pour plus d’informations, découvrez les offres du site sur : http://www.happyview.fr

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Le groupe pharmaceutique canadien Valeant annonce un accord pour le rachat du fabricant américain de produits ophtalmologiques Bausch & Lomb pour 8,7 milliards de dollars, soit 8,4 millions de francs.

En vertu de l’accord, Valeant va verser environ 4,5 milliards de dollars (4,3 milliards de francs)  au principal actionnaire de Bausch & Lomb, le fonds d’investissement Warburg Pincus, et 4,2 milliards de dollars (4 milliards de francs) pour rembourser les dettes du fabricant, connu – outre pour les fameuses lunettes de soleil Ray-Ban –  pour ses lentilles de contact et leurs produits d’entretien.

Cet accord de rachat, qui avait fait l’objet de rumeurs à la fin de la semaine passée, intervient alors que Bausch and Lomb avait lancé fin mars les préparatifs en vue de son introduction en Bourse et vient confirmer la boulimie d’acquisitions de Valeant.

Le groupe canadien s’attend à ce que la transaction, qui sera immédiatement rentable pour lui, lui fasse en plus économiser 800 millions de dollars (770 millions de francs) par année à partir de la fin de 2014.

afp/pym

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Imaginée par Emmanuel Gréau et Karim Khouider, alors expatriés en Corée du Sud et frappés par le prix accessible des lunettes, la plateforme Direct Optic propose des lunettes de vue à des prix très attractifs. Sa recette ? Minimiser au maximum les différents intermédiaires et acheter en gros.

Aujourd’hui, la start-up compte une trentaine de collaborateurs, dont la moitié est composée d’opticiens. Rentable, Direct Optic revendique un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros en 2010 sur les seules ventes de lunettes de vue.

Après une levée de fonds de 1,5 million réalisée en 2011, la start-up a choisi d’opter pour une stratégie multicanal en ouvrant de véritables boutiques physiques. Un moyen sans doute de se différencier d’autres acteurs, dont le pure player Sensee propulsé par Marc Simoncini, qui tentent de grappiller des parts d’un marché estimé à plusieurs centaines de millions d’euros.

Les détails de la stratégie de croissance de Direct Optic avec Emmanuel Gréau, co-fondateur.

[FrenchWeb Tour Nantes] Emmanuel Gréau, co… par frenchweb

source : frenchweb.fr

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