55f572ce-f855-11e2-9f23-87ca3484da84-493x178
INTERVIEW – Hubert Sagnières, PDG d’Essilor, société qui conçoit, fabrique et commercialise des verres correcteurs et des équipements d’optique ophtalmique, explique la stratégie de consolidation du groupe français.

LE FIGARO. – Essilor paie 1,8 milliard de dollars pour racheter Transitions Optical. Le jeu en valait la chandelle?

Hubert SAGNIÈRES. – C’est effectivement la plus grosse opération financière jamais réalisée par Essilor. L’acquisition de Transitions Optical correspond parfaitement à notre stratégie. Tout d’abord, elle nous renforce sur notre marché, celui de la vision, sur lequel Essilor a construit étape par étape une position globale. Cette opération présente aussi l’avantage d’être sans risque: nous connaissons bien à la fois la société et son marché. Son intégration ne soulèvera donc pas de difficulté particulière. Enfin, elle va créer de la valeur pour nos actionnaires. Nous en attendons une amélioration de 5 points par an de notre bénéfice par action dès la deuxième année.

Essilor détenait déjà 49% de Transitions Optical. En quoi cette acquisition à 100% va-t-elle changer les choses?

Cette opération va nous permettre de dynamiser le développement de la catégorie photochromique qui croît deux fois plus vite que le marché de l’optique. Nous allons permettre à Transitions Optical d’accélérer le déploiement des verres Transitions en Asie, en Amérique latine et en Europe. Nous allons aussi décliner pour Transitions la stratégie qui nous réussit et qui consiste à prendre une marque haut de gamme pour la décliner dans le milieu de gamme, qui est aujourd’hui le marché qui croît le plus vite. La progression des classes moyennes dans le monde, et notamment, au Brésil, en Inde, en Indonésie, en Chine, aux Philippines… permet en effet à de plus en plus de consommateurs de passer d’une correction basique de leurs problèmes de vision à une réelle protection contre les variations de luminosité, les UV ou les rayures des verres. Dès lors, le milieu de gamme connaît une croissance de 5 à 6% par an, contre 1 à 2% pour le haut de gamme. Enfin, nous allons capitaliser sur d’importantes synergies marketing pour faire des verres Transitions, que nous distribuons déjà, une marque aussi forte que Varilux ou Crizal, partout dans le monde.

Cette opération marque-t-elle le début d’une offensive d’Essilor dans les verres photochromiques et solaires?

Ce sont aujourd’hui les deux segments qui tirent le plus la croissance du marché avec une progression de 7% par an environ. Les verres photochromiques Transitions ont encore d’immenses perspectives de développement, chez les jeunes ou les plus de 40 ans, qui peuvent être très sensibles à la variation de la luminosité. Quant au marché des verres solaires, nous y avons effectué plusieurs petites acquisitions ces derniers mois, dont celle d’Intercast annoncée ce lundi. Nous comptons bien en effet consolider ce marché, très fragmenté, et dont nous n’avons qu’une petite part à ce jour.

Il s’agit donc de répliquer dans le solaire ce que vous faites sur le segment des verres correcteurs?

Essilor est effectivement à ce jour le seul «pure player» du métier de l’optique. Notre ambition est de consolider ce secteur, pays par pays, région par région, pour mieux faire comprendre, partout dans le monde, l’enjeu de la bonne vision. Ce qui en pratique est un vrai défi, puisque nos interlocuteurs sont notamment quelque 400.000 opticiens dans le monde. Le verre de lunettes n’est pas un produit de grande série. C’est un produit de prescription dont chaque exemplaire doit être adapté à chaque individu qui l’achète. Essilor est donc à la fois un concepteur de produits, très innovant, et un distributeur au travers de plus de 400 laboratoires de prescription qui façonnent les verres à la demande et au plus près des réseaux d’opticiens.

En France, Marc Simoncini accuse Essilor d’être en situation de monopole, d’entretenir des marges beaucoup trop élevées dans le secteur et de faire barrage à la distribution sur Internet. Que répondez-vous?

Le marché français est en réalité très ouvert et ce n’est d’ailleurs pas en France que les prix des lunettes sont les plus élevés. Les marges dont on parle doivent être mises en regard du temps passé par l’opticien avec chacun de ses clients. Le produit dont on parle est personnalisé. Quant à Internet, je reconnais que ce canal de distribution peut être approprié s’agissant de certaines catégories de produits, notamment les lentilles de contact ou les lunettes de soleil, mais certainement pas pour les verres correcteurs complexes comme les progressifs de dernière génération.

source : http://bourse.lefigaro.fr

Des lunettes qui flottent

By
juillet 16th, 2013

header_789x169_WAVE

Elues « équipement de l’année » par le magazine américain « Outside », en mai, les nouvelles lunettes Wave de Julbo flottent ! Sortie en janvier après deux ans de mise au point, cette gamme aux différents coloris est en plastique léger, sans peinture et teintée dans la masse pour éviter la décoloration par l’eau de mer. Elle mixe plastique rigide, pour la monture, et plastique souple, pour une « jupe » amovible épousant la forme du visage afin d’éviter les embruns. Elle est équipée de verres photochromiques, polarisants et hydrophobes. Sept moules ont été nécessaires pour réaliser ce seul modèle.

801700107-403

julbo

google-glass-opticien

Certains seront surpris de l’apprendre, d’autres moins. Google compte bien mettre en place un système permettant d’adapter la technologie des Google Glass à vos lunettes de vue. C’est un nouveau brevet du géant de l’internet qui révèle cette option qui est finalement assez logique si les lunettes de Google veulent toucher le grand public.

Si vous vous inquiétez du fait que le prisme en haut à gauche des lunettes puisse abimer votre œil, sachez qu’il sera possible de le relever temporairement d’après les derniers brevets en date. On apprend également que cette branche articulée sera personnalisable pour s’adapter au mieux à vos lunettes de vue. Ce module des Google Glass pourrait ainsi se détacher des lunettes pour aller sur une autre paire ou simplement s’en séparer si l’on veut simplement mettre ses lunettes sans l’accessoire.

Plusieurs modèles d’accessoires Google Glass pour vos lunettes de vue

Différents modules seraient ainsi intégrés dans le kit de départ pour s’adapter au mieux aux besoins de l’utilisateur. On constate également sur ces brevets un élément magnétique qui pourrait venir se greffer entre le module et des lunettes avec une monture en métal. Vu le fort pourcentage de personnes ayant des problèmes de vue, ce sont les opticiens qui doivent se frotter les mains si Google envisage de vendre des accessoires qui seraient à la fois pratiques et esthétiques.

brevet-google-glass

On imagine que Google ne se priverait pas de lancer un nouveau business autour de l’adaptation de sa technologie Google Glass pour les lunettes de vue. Si les premiers retours des utilisateurs sont encourageants, on attend de voir comment peut évoluer le phénomène. Dans le cas où les lunettes rencontrent le succès qu’on leur prédit, un nouveau marché s’ouvrirait alors, pouvant potentiellement venir remplacer nos smartphones à long terme. Que pensez-vous de ce type d’application pour les lunettes de Google ?

brevet

source : phonandroid.com

cambriolage-opticien

Dans la nuit de mardi à mercredi, un opticien de Sarlat a été cambriolé. Les voleurs sont repartis avec plusieurs centaines de paires de lunettes et du matériel d’optique.

C’est un type de magasin qui se fait assez rarement cambrioler et pourtant c’est ce qui est arrivé dans la nuit de mardi à mercredi à Sarlat. Un magasin de lunettes a été entièrement dévalisé. Les voleurs ont fracturé la porte du magasin  » La lunetterie » situé à la sortie de la ville avenue Madrazès. Le propriétaire s’est aperçu du vol le matin à l’ouverture.

Ils ont volé toutes les lunettes et le matériel d’optique

Les voleurs ont tout embarqué: plusieurs centaines de paires de lunettes mais aussi plus surprenant, tous les outils d’optique qui servent à régler les lunettes, des tournevis, des pinces, du petit outillage très spécialisé. Ils sont également repartis avec le matériel informatique. Selon les gendarmes, l’opération était bien préparée et rien ne laisse supposer que l’action a eu lieu dans la précipitation. Toujours selon les enquêteurs, il pourrait s’agir d’une filière qui revendrait le matériel et les lunettes en Europe de l’Est. Le préjudice est estimé à 50 000 euros.

La gendarmerie de Sarlat qui est chargée de l’enquête lance un appel à témoins. Si vous avez vu ou entendu quelques chose vous pouvez joindre le groupe anti cambriolage au 06 34 38 31 45.

source : francebleu.fr

deux-generations-d-opticiens-jean-perol-et-christine-rauch-photo-m-s-(clp)

Le magasin d’optique Perol, situé rue de la Barre, fête cette année ses 80 ans d’existence. Depuis sa création, en 1933, il a toujours connu la même famille aux commandes.

Opticiens de père en fils, puis fille : c’est la saga de la famille Perol, dont le magasin n’a pas quitté la rue de la Barre, depuis que Jean-Louis Perol l’a ouvert, en 1933.

Ingénieur « Gadz’art », Jean-Louis Perol travaillait à l’origine dans une fabrique de lunettes, à Morey (39). La période 1930/1933 étant assez difficile, il cherche un magasin pour s’installer à son compte et le trouve à Mâcon. Il s’agissait d’un magasin à l’ancienne. « Le matériel était archaïque », commente Jean Perol, son fils. Celui-ci lui a succédé en 1956, après avoir suivi, en son temps, une formation à l’école d’optique de Morey… qui avait déménagé à Oyonnax « à cause de la guerre », explique le vieux monsieur.

Les années passant, l’âge de la retraite se profilant, il cède son entreprise à sa seconde fille, Christine et à son gendre, Hervé Rauch.

Passage de relais

« Ce n’était pas une évidence », commente l’actuelle gérante. En effet, le premier métier de Christine Rauch était celui d’institutrice et Hervé, lui, était infirmier. « J’ai eu envie de venir travailler avec mes parents après quatre années d’enseignement ». Après concours, Christine Rauch intègre l’école d’optique de Bures-sur-Yvette (91), et vient épauler ses parents en 1986. Hervé Rauch optera pour la formation en alternance, étalée sur quatre ans. Durant quelque temps, ils travailleront tous les quatre ensemble jusqu’en 1993, date à laquelle Jean, le père, passe le relais à la troisième génération. « Je suis content que l’entreprise ait duré autant. J’ai le sentiment d’avoir rendu service à beaucoup de personnes, qui nous ont gardé leur confiance malgré une offre bien plus large que lorsque j’ai débuté », conclut Jean Perol.

La maison vient d’obtenir la certification service clients Afnor.

La semaine prochaine, notre rubrique vous emmènera place aux Herbes à la rencontre de M. Bayardon du magasin Saint-Éloi, une autre institution de Mâcon.

source : lejsl.com

475x291c_cote-optique

Le réseau lyonnais de magasins d’optique vient de lever 2,5 M€ auprès d’Audacia. La société de gestion, présidée par Charles Beigbeder, est le deuxième investisseur à entrer au capital de Côté Optique (Tassin-la-Demi-Lune/Rhône ; 80 salariés) après BNP Paribas Développement, actionnaire historique : « Audacia n’a cependant pas vocation à rester sur le long terme. Il devrait m’accompagner pendant les cinq années à venir pour financer mes projets de développement », précise Rodolphe Linage, le pdg-fondateur de Côté Optique.

Des vues sur l’Ile-de-France

Aujourd’hui, le groupe compte 17 magasins en Rhône-Alpes, dont six sous l’enseigne Côté Optique, dix sous la marque Atol et un Optic 2000. Grâce à cette nouvelle levée de fonds, il prévoit de grandir au rythme de trois créations ou reprises de points de vente par an et projette des opérations de croissance externe sur des groupes de taille équivalente à la sienne. Côté Optique étudie actuellement l’éventuel rachat d’un réseau en région parisienne qui lui permettrait de doubler de taille d’ici la fin de l’année.

Objectif : 50 magasins en 2018

Couvrant actuellement une zone géographique allant de Beaune à Valence, le réseau lyonnais réalise un CA de 10 M€ pour un volume de ventes de 20 000 paires de lunettes/an. Il compte atteindre une taille critique de 50 magasins dans les cinq ans et vise un CA de 30 M€.

A propos de Côté Optique et Audacia

source : info-economique.com

lunettes de soleil ronde

Rondes, boyish, papillons, sont autant de formes que les lunettes de soleil ont adopté depuis leur création. Retour sur l’histoire de cet accessoire indispensable de l’été

Quand l’été approche nous sommes toutes en quête de la paire de lunettes de soleil tendances qui accessoirisera nos looks les plus pointus. N’oublions pas que les lunettes de soleil ont avant tout été crée pour protéger nos yeux des rayons du soleil, avant de devenir aujourd’hui un accessoire de mode aux formes les plus folles. Alors que cet été les lunettes de soleil rondes sont tendances, il devient intéressant de savoir comment celles-ci sont nées. Nous devons ce formidable accessoire aux chinois qui en 1430 ont conçu la première paire de lunette dont les verres teintés étaient destinés à cacher le regard des juges lors de procès. Une audacieuse invention qui va évoluer pour devenir un accessoire protecteur contre les méfaits du soleil sur nos yeux. Il faudra attendre 1752 pour entrevoir la première paire de lunettes solaires créée par l’opticien anglais James Ayscough.

Réalisée pour une expérience, cette paire de lunettes de soleil avait pour but d’améliorer la vision par la filtration des UV ou ultra violet. Malheureusement cette ingénieuse découverte ne sera commercialisée qu’en 1929 lorsque que Sam Foster créa la « Foster Grant » aux Etats-Unis. Commandée en masse par les troupes américaines, cette paire de lunettes de soleil a fait fureur dans les années 30. La première paire de lunettes de soleil à filtre polarisant est cependant née en 1936 grâce au procédé d’Edwin H.Land dont le concept sera repris par Ray Ban qui la démocratise. En 1937 naît la mythique paire Aviator que l’on verra dans de nombreux films hollywoodiens, devenant la paire de lunettes phare indémodable, même aujourd’hui. Diminuer la luminosité tout en proposant un design intéressant a été la force de Ray Ban qui s’est imposé comme un leader du marché des lunettes de soleil.

Depuis les premiers procédés aux techniques de pointe, les lunettes de soleil sont devenus de véritables objets technologiques. La filtration UV alors aléatoire est aujourd’hui totalement maîtrisée puisque nos verres actuels filtrent 100% des rayons UV. D’autre part, les verres sont également devenus des verres correcteurs faisant des lunettes de soleil des objets à la fois pratiques et indispensables pour certaines personnes. Les premières teintes des lunettes de soleil étaient exclusivement bleues ou vertes, aujourd’hui vous trouverez des verres fumés, colorés et parfois même en hologramme laissant place plus à la fantaisie qu’à la réelle protection de l’oeil. Les verres polarisés peuvent également être photochromique ce qui signifie que la teinte est progressive pour optimiser votre protection et ainsi s’adapter à vos besoins. Les montures ont également connu une nette évolution qu’elle soit esthétique ou matérielle.

Les montures deviennent de plus en plus fines et résistantes grâce à l’intervention de mélanges de matières technologiques. Ultra résistantes voire incassables, les montures deviennent à elles seules de véritables tendances. Qu’elles soient rondes, ovales, colorées ou en volume par intégration d’éléments comme des fleurs en plastique par exemple, elles sont devenues design au point de que les créateurs en fassent des collections. Les marques affluent et on ne sait plus où donner de la tête entre Ray Ban, Linda Farrow, Thom Browne, Thierry Lasry ou mêmeKarl Lagerfeld qui propose un jeu vidéo pour remporter des lunettes. Les grands créateurs ont trouvé dans les lunettes de soleil un nouvel accessoire de mode empreint de toutes les tendances les plus extrêmes. Asos, Topshop, H&M ou Zara en sont elles aussi complètement éprises et mettent en évidence des nouveau matériaux comme le fait la marque très tendance Waiting For the Sun. Aussi pratiques que mode, les lunettes de soleil sont à leur zénith enfin jusqu’aux prochaines avancées technologiques dont elles sont l’objet favori.

source : meltyfashion.fr

%d blogueurs aiment cette page :