BOUTIQUES RUE DU COMMERCE

Depuis le 1er juillet 2013, l’éclairage des bureaux ou des magasins est interdit entre 1 heure et 7 heures du matin. En cas d’infraction, l’amende peut aller jusqu’à 750 euros. Les équipes de France 2 ont donc voulu savoir si l’interdiction était respectée.

Résultat, à Poitiers, Limoges où Lille, certains commerçant tentaient ce matin de se justifier : oubli pour les uns, difficultés techniques pour changer l’horaire du système d’éclairage pour les autres. Certains encore refusent tout simplement d’éteindre leurs vitrines pour des raisons de sécurité.

Cette nouvelle obligation légale impose que l’éclairage des bâtiments non résidentiels, comme les monuments, mairies, écoles, gares, entreprises ou encore entrepôts, devra être coupé au plus tard à 1 heure du matin, en vertu de l’arrêté qui entre en vigueur le 1er juillet. Idem pour les vitrines de magasins qui devront être éteintes entre 1 heure et 7 heures. Le gouvernement assure que cette mesure permet d’économiser 2 térawattheures, soit la consommation annuelle d’électricité de 750 000 ménages. Les détails de la loi se trouvent ici.

source : francetvinfo.f

Carl ZEISS Vision

Le fabricant de verres ophtalmiques, situé à Fougères (35), perd son plus gros client. Il lui demande un délai supplémentaire pour s’organiser.

À quatre mois de la fin du contrat, la nouvelle est tombée : la division Carl Zeiss vision – n° 2 du verre ophtalmique- du géant allemand Carl Zeiss perd l’un de ses plus gros clients, GrandVision BV. Cette société de distribution passait commande de verres de lunettes pour livrer, en France, les opticiens des enseignes Grand Optical et La Générale d’Optique.

Cela ne rappelle pas des bons souvenirs aux salariés du deuxième plus grand site de fabrication du groupe, situé à Fougères (Ille-et-Vilaine), où ont déjà eu lieu deux plans de départs volontaires en 2009 et 2010. « Il y a huit ans, nous étions 700. Aujourd’hui, nous sommes 440. Mais depuis quelques temps, l’activité s’était stabilisée », observe Jacques Thiébaut, délégué CGT. Pour se démarquer de la concurrence, l’usine bretonne a en effet beaucoup investi. Et bien négocié son virage vers une production haut de gamme. Malgré cela, elle n’a pas fait le poids face à un concurrent japonais, et elle perd « un client qui représentait 40 % de son activité », selon la CFDT.

Pour permettre à la société de se réorganiser et afin d’atténuer « autant que possible l’impact sur l’emploi », Carl Zeiss vision a demandé à son client de prolonger ses relations commerciales. « Nous travaillons ensemble depuis 25 ans et compte tenu de notre dépendance économique, nous souhaiterions avoir un délai supplémentaire » précise Nicolas Sériès, PDG. Malgré le coup de massue, le verrier ne change pas de cap : « On garde notre stratégie : travailler avec un maximum de clients, Français, indépendants et coopératifs, afin de pérenniser l’activité. »

Claire ROBIN.

Ouest-France

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Nos yeux font partie du capital le plus précieux de notre corps. À ce titre, il faut en prendre soins coute que coute et tant mieux si c’est à moindre coût ! La mutuelle optique est là pour cela.

Les soins des yeux sont des traitements très délicats et nécessitent une technologie assez pointue tant sur le plan médical qu’au niveau des équipements recommandés (verres correcteurs et montures des lunettes). Tout cela coûte relativement cher et la contribution de la mutuelle optique est toujours vivement appréciée. La souscription de cette mutuelle santé spécifique ne se justifie pas seulement par une thérapie, mais peut également concerner des contrôles réguliers. Ces derniers peuvent se porter sur la baisse de l’acuité visuelle qui se produit avec l’âge. Un diagnostic pratiqué à temps évite une aggravation. La mutuelle optique peut les prendre en charge.

La sécurité sociale rembourse certes les montures et les verres correcteurs, mais sur des bases de valeur plus ou moins basses. Il en est de même pour les lentilles de contact. Ce type de remboursement laisse à charge une part importante des dépenses notamment sur un choix de montures plus élégantes ou sur des verres plus techniques comme les verres traités en UV et antireflets. La mutuelle optique peut vous offrir tout cela avec ses remboursements complémentaires. Elle peut même supporter – dans les formules les plus étendues- les frais d’une chirurgie corrective et tout ce qui y est associé comme les soins, les visites préparatoires et les visites de contrôle.

Pour trouver le meilleur prestataire, n’hésitez pas à vous servir d’un comparateur de mutuelles en ligne. Cet outil permet de mettre en compétition plusieurs offres notamment au niveau des prix et des garanties proposées. Vous pourrez ainsi décider quelle offre sera la plus avantageuse et correspondra au mieux à vos attentes.

Rédigé par La rédaction – Mutuelle-land

Dans la nuit de mardi à mercredi, vers 3 heures du matin, le magasin de lunettes Leal Optique, rue Corbier Thiébaut, à la sortie de Gouvieux, a été la cible d’un cambriolage mené avec une rare détermination par une équipe de professionnels. Les malfrats sont arrivés à bord de deux véhicules de grosse cylindrée. Tandis que la berline barrait la rue principale à la circulation au niveau de l’église, le 4X4 venait s’immobiliser devant la boutique. Les voleurs portant masques, cagoules et gants ont immédiatement arraché à coup de pied de biche le volet roulant avant de détruire la porte d’entrée. « Ils n’ont pas eu peur de faire du bruit ! raconte l’opticien. Ils ont réveillé tout le voisinage. Les gens qui habitent au-dessus du magasin ont assisté à une scène d’une rare violence. »

Une fois à l’intérieur, les malfaiteurs ont aussitôt vidé le contenu d’un extincteur à poudre – une méthode classique pour ne pas laisser d’empreinte derrière soi – et qui, dans le cas présent, a sans doute permis de neutraliser l’alarme qui n’a pas fonctionné. L’équipe a fait main basse sur la caisse et raflé la totalité du stock, paires de solaires et montures. « Ils ont pris un container à ordure et s’en sont servi comme d’un chariot de supermarché. Ils ont mis leur butin dedans avant de ressortir et de le charger dans le 4X4. »

L’arrivée d’une patrouille de gendarmerie est venue troubler la fête. Pris en chasse par les militaires, les deux puissants véhicules ont pris la direction du Lys avant de semer leurs poursuivants sur les routes du Val d’Oise. Hier après-midi, les techniciens de l’Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale, venus de Beauvais, étaient à pied d’œuvre pour tenter de recueillir des indices malgré la poudre d’extincteur. Les gérants se sont ensuite employés au nettoyage de la boutique et entrepris l’évaluation de leur préjudice.

P.B.

source : courrier-picard.fr

Didier-Migaud-remet-le-rapport-annuel-2013-de-la-Cour-des-comptes

La Cour des comptes planche actuellement sur le prix des lunettes. Le résultat de ses travaux devrait être connu à l’automne..

Selon nos informations, un prérapport – dont les constats sont âpres et les préconisations pour partie iconoclastes – a atterri sur le bureau des ministres de la Santé et du Budget. L’ébauche du texte décrit un marché de l’optique en « croissance rapide », « opaque » et « peu concurrentiel ».

Comme l’association Que choisir, la Cour souligne que le patient français paie trop cher pour l’optique, en partie du fait de « marges importantes » des opticiens. Elle relève également un « désengagement presque intégral » de la Sécu. Parmi les recommandations (encore provisoires) figurent le plafonnement des dépenses d’optique par les mutuelles, l’encadrement des réseaux de soins mis en place par les complémentaires et le développement de l’optique sur Internet et dans les supermarchés.

Dernière proposition : à terme, quand tous les Français auront accès à une complémentaire comme le souhaite le président de la République, acter la fin de la prise en charge des lunettes par la Sécu.

A.L B. – Le Journal du Dimanche

source : lejdd.fr

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En matière d’optique, les dépenses des Français explosent. Verriers, opticiens, mutuelles, pouvoirs publics… Qui sont les responsables de cette inflation?.

La guerre des lunettes rebondit. Depuis quelques mois, Marc Simoncini, le créateur du site Meetic qui se lance dans l’optique en ligne sans rencontrer le succès escompté, tempête sur le mode : « L’optique en France est la plus chère d’Europe. » Dans son viseur, les opticiens traditionnels et Essilor, le géant français des verres. Il y a trois semaines, Pascal Perri, consultant en stratégie, lui emboîtait le pas avec un petit ouvrage très sévère* dénonçant des prix opaques et un marché peu concurrentiel. Le propos a tellement agacé Philippe Peyrard, directeur général délégué du groupe Atol, qu’il a trouvé un artifice pour tuer le livre : « Ras-le-bol des attaques. Perri a utilisé un titre que j’avais déposé. Lorsque j’ai brandi la menace d’un procès, son éditeur a accepté de le retirer. » L’auteur, un féru d’économie tendance libérale, crie à « la censure ».

Les lunettes sont plus coûteuses en France

« Il faut réguler le prix des lunettes », exhortait la ministre de la Santé Marisol Touraine dans le JDD en octobre 2012. En avril, une étude de l’association UFC-Que choisir confirmait que les lunettes étaient plus chères en France qu’ailleurs en Europe. Des chiffres contestés via une étude du cabinet GFK commandée par les syndicats d’opticiens. « On oublie aussi que la TVA est plus élevée en France et que les Français sont équipés de verres de très bonne qualité », peste Alain Gerbel, président de la Fédération nationale des opticiens de France (FNOF). Reste que si la formation des prix est peu claire (coût des verres en particulier), la dépense d’optique par habitant est plus élevée en France qu’en Allemagne ou au Royaume-Uni. D’autres raisons pourraient expliquer ce particularisme hexagonal : Essilor et ses filiales commercialisent deux tiers des verres correcteurs vendus en France; le marché des montures est lui aussi faiblement concurrentiel (dominé par trois fabricants italiens), ce qui a alerté l’Autorité de la concurrence.

La confortable marge des opticiens

« Notre étude pointe clairement que les opticiens sont en partie à l’origine des surcoûts massifs payés par les consommateurs », commente Mathieu Escot, chargé de mission Santé pour l’association UFC-Que choisir. « Les opticiens orientent le choix de patients perdus dans un maquis d’offres assez opaques », abonde Étienne Caniard, le président de la Fédération nationale de la mutualité française (FNMF). Première raison avancée de ce surcoût : les marges brutes élevées pratiquées par les opticiens. « Nos marges nettes sont faibles », répond Christian Roméas, patron du syndicat Synope. Une contre-attaque qui agace l’essayiste Pascal Perri : « Il suffit de se donner un salaire élevé pour faire baisser sa marge nette. »

Deuxième raison, selon Que choisir, l’inflation du nombre de boutiques (+ 47% depuis 2000). « La concurrence fait baisser les prix « , fulmine le responsable syndical Alain Gerbel. Étienne Caniard balaie cet argument : « Aujourd’hui, les Français n’achètent pas seulement des lunettes, ils remboursent des magasins. » Troisième facteur d’inflation identifié par l’association de consommateurs : les dépenses de pub et de marketing très élevées dans ce secteur. « Cela représente 60 euros par paire vendue. La deuxième paire soi-disant gratuite plombe la facture globale », note Mathieu Escot.

Des patients naïfs et fraudeurs

Le consultant Pascal Perri juge « le consommateur naïf ». « Le gratuit ça n’existe pas. Mais nous sommes à la frontière du médical et de l’esthétique, et les gens l’oublient. » Est-ce pour cette raison que d’honnêtes Français se transforment en fraudeurs, ravis d’obtenir une paire « gratuite » de solaires en trichant avec la complicité des opticiens jusqu’à atteindre le montant maximal remboursé par leur mutuelle? « Ces pratiques anormales ont explosé depuis l’augmentation des points de vente », relève Étienne Caniard.

Les mutuelles entretiennent l’inflation

Sur la sellette, les opticiens se rebiffent : « Les mutuelles ont solvabilisé le système en utilisant les lunettes comme un produit d’appel et les gens ne se sont pas aperçu de l’augmentation des cotisations », rappelle le syndicaliste Christian Roméas. Même amertume chez son confrère Alain Gerbel : « Certains assurés – notamment ceux qui ont des contrats individuels – sont très mal remboursés par leurs complémentaires. »

« L’optique est un produit d’appel idéal dans un contexte de concurrence féroce entre complémentaires. Nous avons entretenu le phénomène inflationniste », reconnaît le patron de la Mutualité. Mais, face au dérapage des dépenses, Étienne Caniard est formel : « Les mutuelles ont dit stop et poussent les pouvoirs publics à réguler » :  » Il faut favoriser fiscalement de vrais contrats responsables dans lequel les frais d’optique sont plafonnés. »

La Sécu s’est désengagée

Opticiens et mutuelles s’accordent pour fustiger le désengagement des pouvoirs publics. « La Sécurité sociale rembourse très peu, nous finançons deux tiers des dépenses d’optique. On régule d’autant mieux qu’on paie la dépense », souligne Étienne Caniard qui plaide pour la multiplication des réseaux de soin mutualistes. « On nous traite de fraudeurs sans rien faire pour réprimer les fraudes », argue Christian Roméas. « L’État a laissé s’ouvrir trop d’écoles d’opticiens, trop de jeunes professionnels envahir le marché », tance un médecin. Le syndicaliste Alain Gerbel a une idée simple, plutôt surprenante à l’heure de la maîtrise des dépenses de santé : « ll suffit que la Sécu se décide à mieux rembourser les lunettes. »

* Rien que pour vos yeux. Anne Carrière éditions.

Anne-Laure Barret – Le Journal du Dimanche

 

105386-opticiensmutualistefabrication farncaiseLe Made In France est actuellement à l’honneur chez Les Opticiens Mutualistes ! En effet, jusqu’au 31 Mai 2014, Les Opticiens Mutualistes vous proposent de découvrir toute une sélection de montures de fabrication française. Les prix sont à partir de 89 € seulement.
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