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Mercredi 4 septembre à 20:50, Guy Lagache vous donne rendez-vous sur D8 dans un nouvel inédit du magazine “En quête d’actualité” qui s’intéressera en cette pédiode de rentrée au pouvoir d’achat des familles et vous donnera des pistes pour dépenser moi

MANGER MIEUX, DÉPENSER MOINS : QUAND LES FERMIERS DU COIN OUVRENT LEUR SUPERMARCHÉ
Les produits alimentaires n’ont jamais été aussi chers. Mais depuis quelques temps, une nouvelle génération de supermarchés s’est spécialisée sur une offre de produits frais à des prix inférieurs à ceux qu’on trouve dans la grande distribution ! Viandes, fromages, fruits et légumes, à prix cassés ! Ils s’appellent « Plaisirs Fermiers », « Douz’Aroms » ou encore « Tram Paysan » et ils fleurissent un peu partout en France. Leurs secrets ? Ce sont des paysans qui en sont propriétaires et qui les gèrent directement. Comment ces agriculteurs réussissent-ils à battre les hypers sur leur propre terrain ? Quels produits proposent-ils ? Et sont-ils toujours aussi sains qu’on le pense ?

S’HABILLER MOINS CHER : LE NOUVEAU BOOM DES VILLAGES DE MARQUES
Autrefois, on les appelait “magasins d’usine” et c’était la certitude de faire de bonnes affaires avec des articles soldés toute l’année à au moins -30%. Aujourd’hui, ces boutiques se métamorphosent : on les appelle “Villages de marques”, ils ressemblent à de vrais centres commerciaux, parfois même avec rues pavées, places de village et enseignes chics. Ces magasins outlet connaissent un succès grandissant : 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires l’année dernière, en hausse de 20% ! Et dans les deux ans à venir, 18 nouveaux projets vont sortir de terre. Alors que trouve-t-on vraiment dans ces nouvelles versions des magasins d’usine ? Quels produits peut-on trouver dans ces boutiques ? Tiennent-elles toujours toutes leurs promesses ?

VERRES ET MONTURE A PRIX CASSÉS : LA FACE CACHÉE DES LUNETTES ACHETÉES SUR INTERNET
Des lunettes de vue à moins de 10 euros ! C’est une révolution pour le consommateur français, surtout lorsqu’on sait que la France est réputée pour avoir les opticiens les plus chers d’Europe. Ces « e-opticiens » sont de plus en plus nombreux sur le Net. Ils n’ont pas de boutiques, offrent un grand choix de montures et de verres, et s’approvisionnent au bout du monde pour profiter de prix incroyablement bas. Mais qui se cachent derrière les e-opticiens ? Comment s’y prennent-ils pour réussir à diviser le prix des lunettes par 5 ? Ces lunettes à bas prix ne risquent-elles pas de s’avérer de moins bonne qualité ?

 source : coulisses-tv.fr

Points de vue de Jean-Pierre Champion directeur général de Krys Group.

Le vote au Sénat, fin juillet, de la loi sur les réseaux de soins constitue un point d’orgue dans l’acharnement d’une partie de la majorité gouvernementale et parlementaire à l’encontre de la profession d’opticien. L’amendement Daudigny, voté dans le cadre de la proposition de loi Le Roux, reconnaît, en effet, le bien-fondé des réseaux de soins sans numerus clausus pour les professions de santé… à l’exception toutefois des opticiens à qui il réserve, et à eux seuls, les réseaux de soins dits « fermés ».

Avant l’offensive parlementaire, les attaques avaient d’abord porté sur les prix, puis sur les marges, et enfin sur le nombre de magasins. Or on sait que les prix pratiqués en France, dès lors que l’on compare les mêmes produits, sont identiques à ceux des autres pays européens. Certes, la dépense en optique par habitant varie en fonction du niveau de remboursement national, qu’il soit obligatoire ou complémentaire. Ainsi en Grande-Bretagne, où les lunettes ne font pratiquement l’objet d’aucun remboursement, le marché a tourné au low cost.

On a également dénoncé les taux de marge brute, prétendument trop élevés, des opticiens français. Là encore, si l’optique affiche des marges brutes qui peuvent rappeler en apparence l’industrie du luxe (60 %), elle dégage in fine un résultat net d’artisan commerçant (4 %). Entre le brut et le net, il y a transformation de la matière et délivrance d’un service : les verres sont en effet détourés, polis et montés en magasin, et l’opticien passe plus de 2 heures en moyenne pour chaque client. Le nombre de magasins d’optique, enfin, fait débat alors même que l’attrait commercial des centres-villes se dégrade au dire de nos maires.

La vérité, c’est que les opticiens ne sont pas des marchands de lunettes mais des professionnels de santé. La vérité, c’est que la filière optique française est parmi les plus innovantes et les plus attachées à la santé et à la protection visuelle de tous les pays développés. C’est en France que la pénétration des verres progressifs est la plus élevée. Les verres « fabriqués en France » y sont encore majoritaires, alors que la production de montures a été largement délocalisée.

Instrumentaliser les réseaux de soins pour réduire le nombre d’opticiens traduit le désengagement de l’Etat à traiter une problématique de santé publique.

Si le législateur veut s’attaquer à l’accessibilité des soins, tant géographique qu’économique, il doit s’appuyer sur deux tendances de fond : l’augmentation du nombre de porteurs de lunettes (de 37 à 40 millions d’ici à 2020) et la baisse régulière du nombre d’ophtalmologistes (de 200 à 300 par an).

Le phénomène démographique doit permettre aux opticiens d’augmenter leur productivité et de la redistribuer sous forme de baisse des prix aux consommateurs. La désertification médicale doit être l’occasion de permettre aux opticiens de réaliser eux-mêmes les missions que les ophtalmologistes accepteront de leur déléguer. Au-delà des protocoles « ophtalmos-opticiens », ces derniers sont prêts à passer leur diplôme en trois ans plutôt qu’en deux afin de gagner encore en expertise.

Eviter la destruction de valeur et d’emplois pour la filière, garantir le choix du praticien, promouvoir une filière d’excellence que beaucoup de pays nous envient et au sein de laquelle le « fabriqué en France » est encore majoritaire : tel est le cadre dans lequel nos gouvernants doivent dégager une solution. Les opticiens sont prêts à les y aider. Mais ils n’accepteront plus la discrimination.

Jean-Pierre Champion

source : lesechos.fr

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Des lunettes, des aides auditives et des branches interchangeables pour combler le tout, en voilà une excellente innovation réalisée par Audio 2000 ! Ayant pour caractéristiques une conception recherchée et une grande discrétion, les AUDIOvisuelles sont des lunettes auditives créées par Audio 2000 et présentant des éléments détachables et interchangeables.
Vous pourrez en effet choisir de porter les aides auditives et les lunettes assemblées ou séparément et vous pouvez également changer de look selon vos envies grâce à des branches interchangeables offrant un large choix de combinaisons de couleurs et de styles.
Pour avoir plus d’informations sur cette offre “ Les AUDIOvisuelles”, rendez-vous dans un des centres Audio 2000.

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Dans la nuit du 4 au 5 août, un magasin de lunettes, situé rue du maréchal Delattre de Tassigny à Orchies, s’est fait cambriolé.

Des paires de lunettes. Dans la nuit du dimanche 4 au lundi 5 août, des cambrioleurs ont dérobé ce butin original dans un magasin de lunettes à Orchies.

Les auteurs de ce cambriolage, deux hommes cagoulés selon les témoins, auraient pris la fuite en voiture avant l’arrivée des gendarmes.

source : lobservateurdudouaisis.fr

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C’est officiel, la loi sur le remboursement différencié des mutualistes a été votée par le Sénat le mercredi 24 juillet 2013. Désormais, les mutuelles santé peuvent ainsi offrir des remboursements plus conséquents dans le cadre d’un partenariat avec un professionnel. Certains acteurs de l’assurance santé semblent cependant craintifs par rapport à cette nouvelle disposition.

La possibilité de moduler les prestations

Le texte sur le remboursement différencié autorise désormais les mutuelles à appliquer des remboursements modulés, en fonction des partenariats qu’elles ont conclus avec les spécialistes. Les soins concernés par cette nouvelle loi sont néanmoins limités aux dentistes et opticiens. Les remboursements de la Sécurité Sociale étant majoritaire, les remboursements différenciés ne seront pas applicables aux sages-femmes, aux infirmiers, aux masseurs-kiné et aux médecins généralistes.

Si les mutuelles sont encouragées par l’adoption du texte, certains professionnels indépendants œuvrant dans la santé s’avèrent inquiets. Pour eux, la loi pourrait limiter la liberté de choix des patients.

Le texte précise pourtant que ces derniers restent libres de sélectionner les spécialistes qu’ils souhaitent consulter, que ceux-ci soient conventionnés ou non.

Il y est mentionné clairement que les partenariats signés entre les mutuelles et les pratiquants ne doivent pas porter atteinte à la liberté des malades en ce qui concerne le choix de l’établissement, le professionnel ainsi que le service de santé. Les conventions doivent cependant tenir compte des principes de proximité et d’égalité pour faciliter l’accès aux soins.

Une proposition de loi qui date de 2012

Concrétisée qu’un an plus tard, cette proposition de loi sur le remboursement différencié des mutualistes a été adoptée par l’Assemblée Nationale le 28 novembre 2012.

Selon une dépêche publiée par l’Agence de Presse Médicale ou APM le 27 mars 2013, la Cour de Cassation a notamment affirmé que l’interdiction du remboursement différencié aux mutuelles présente différents avantages, si ce n’est qu’une concurrence loyale entre les acteurs de l’assurance santé.

Une approbation du texte par les députés devra de nouveau être faite.

Quoi qu’il en soit, pour être couvert pour vos dépenses de santé, il est fortement conseillé de souscrire une mutuelle santé.

Rédigé par La rédaction – Mutuelle-land

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Pour les clients sans prescription d’ophtalmologiste, aucun problème : « Il mettait le nom d’un médecin mort ou en retraite » retrace sans nuance le jugement de la cour d’appel de Besançon. Rien ne semble avoir étouffé cet opticien du sud du département de la Haute-saône qui a sévi « de 2001 à 2007 » selon la mutuelle Acoris, mais dont la période de prévention des actes délictueux a été ramenée par la prescription de 2004 à 2008.

En tout, Acoris, par la voix de sa directrice générale adjointe, Laurence Vuillemin, réclamait « 128.000 € de préjudice » pour le rétablissement de la mutuelle qui couvre chaque année les soins médicaux de 150.000 adhérents pour 73 M€ de prestations. C’est dans ce volume de remboursements que l’opticien véreux a saisi l’opportunité de gonfler artificiellement son chiffre d’affaires et la profitabilité de son entreprise. Pensez, avec un salaire de 4.600 € par mois déclarés à la cour, l’homme âgé d’une quarantaine d’années a affirmé aux juges se verser chaque année 150 à 200.000 € de dividendes, être assujetti à l’impôt sur la fortune et disposer d’un patrimoine de 750.000 €. Mais il n’a pas résisté.

En garde à vue : « c’était la seule mutuelle à rembourser deux montures »

Très vite, il se rend compte que la mutuelle rembourse jusqu’à deux montures par an à ses adhérents. La seule à faire cela. Lorsque les assurés venaient remplacer leurs montures, ils bénéficiaient, comme chez d’autres opticiens, d’une monture à 1 €, voire gratuite. Eux ne sentaient pas la douloureuse puisque l’opticien avançait les frais qu’il se faisait rembourser directement par Acoris et la Sécu : le fameux tiers payant. Mais la facture était différente de celle qu’il délivrait aux clients. Acoris accueillait en effet deux factures pour deux paires, et pas à 1 €. Ce que l’opticien, placé en grade à vue le 9 juin 2008 a reconnu : « j’ai choisi la mutuelle Acoris car elle était la seule qui acceptait deux paires par an et versait donc deux fois le forfait ». Sauf qu’à force de plaintes de clients qui brisaient leur monture et se voyaient opposer qu’Acoris ne prenait pas en charge la troisième, le pot aux roses a été découvert.

Toutefois, le professionnel de l’optique ne reconnaîssait sa fraude qu’à hauteur de 60 dossiers, soit 12.000 €. Rien pour l’arnaque aux appareils auditifs pourtant chiffrée à 67.144 € par Acoris. « Quand il avait des adhérents qui sortaient de l’ORL, il réglait l’appareil, changeait la pile et facturait à Acoris un peu moins de 800 €» soutient Mme Vuillemin. Mais le tribunal ne l’a pas suivie. Tout de même, au terme de son jugement, la société d’optique a été condamnée à verser une lourde amende de 20.000 €, l’opticien arnaqueur écope de trois mois de prison avec sursis et 3.000 € d’amende. En outre, et proportionnellement aux remboursements dérisoires de la Sécu en matière d’optique, la CPAM de Haute-Saône récupérera 377 € plus 500 € pour ses frais. Acoris, enfin, recueille 27.000 €. L’opticien indélicat continue, lui, d’exercer.

Walérian KOSCINSKI

source : estrepublicain.fr

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Le Sénat a adopté mercredi 24 juillet la proposition de loi relative aux réseaux de soins adoptée par l’Assemblée nationale en novembre 2012. Les réseaux de soins permettent aux organismes complémentaires de santé de passer des conventions avec des professionnels de santé (opticiens, dentistes…) permettant des prix plus doux pour leurs adhérents.

Ce texte est parti d’un constat : Les organismes complémentaires d’assurance maladie (OCAM) prennent en charge 13,7 % des dépenses de santé, soit environ 26 milliards d’euros. Il n’est donc pas illégitime que, dans l’objectif de réduire les restes à charge des Français et d’améliorer leur accès aux soins, ces organismes puissent développer des partenariats avec les professionnels et établissements de santé.

Ces partenariats ou conventions sont encore moins illégitimes dans les secteurs de la santé où les dépenses de l’assurance maladie sont minoritaires, voire quasi-inexistantes, et dans lesquels les prix facturés par les professionnels aux patients sont libres. Il en est ainsi des prothèses dentaires, de l’optique et de l’audioprothèse, trois secteurs aux caractéristiques par ailleurs différentes. Dans l’optique, l’assurance maladie obligatoire rembourse en moyenne 4 % des dépenses, dans l’audioprothèse 14 % et dans les soins dentaires 32 %. En outre, la dissymétrie d’informations entre le patient et le professionnel est particulièrement importante, alors même que les coûts sont très peu transparents et les prix variables pour une même prestation.

Les OCAM ont mis en place un certain nombre d’outils pour aider les patients à s’orienter dans le système de santé et pour maîtriser les dépenses de leurs assurés. Les réseaux de soins font partie de ces outils. Les compagnies d’assurance et les institutions de prévoyance les avaient mis en place depuis plusieurs années. Ce n’était pas le cas pour les mutuelles car la loi ne leur permettait pas de le faire. Désormais elles auront légalement la possibilité de le faire.

Mais la loi limite la portée de ces réseaux

– les Ocam pourront contractualiser avec l’ensemble des professions de santé, mais les conventions ne pourront pas comporter de clauses tarifaires liées aux actes et prestations fixés par l’assurance maladie pour les professions où la dépense de l’assurance maladie est majoritaire (médecins, infirmiers, sages-femmes, masseurs-kinésithérapeutes…). En pratique, les conventions pourront donc inclure des clauses tarifaires seulement pour les chirurgiens-dentistes, les opticiens et les audioprothésistes, ce que regrette la Mutualité Française qui regroupe 20 millions d’adhérents en France.

– les conventions avec les médecins ne pourront pas avoir pour effet une modulation du remboursement aux assurés. C’est à dire que celui ci ne sera pas, pour l’adhérent, plus important selon qu’il consulte un médecin interne ou externe au réseau

– les conventions entre les Ocam et les professionnels ne pourront pas entraîner de discrimination dans la délivrance des soins ;

– les réseaux de soins devront être ouverts à tous les professionnels qui remplissent les conditions fixées

(source Sénat)

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