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L’enseigne de magasins d’optique et d’audition a vu son chiffre d’affaires progresser de 10 % l’an passé, à 408 M€. Le réseau fédère 378 points de vente dont 280 franchises.

OPTICAL CENTER indique dans un communiqué avoir réalisé un chiffre d’affaire 2013 de 408 millions d’euros, en hausse de 10 % « sur un marché atone ». Cinquième opérateur du marché, la chaîne d’optique et d’audition a procédé à 28 ouvertures l’an dernier, permettant au réseau d’atteindre 378 magasins : 98 succursales et 280 franchises. La chaîne vise à terme 700 implantations en France avant d’attaquer un développement à l’international.

Sur la partie e-commerce, Optical Center annonce une hausse de 30 % des ventes réalisées en ligne par rapport à 2012 et une fréquentation mensuelle de 300 000 visiteurs uniques. « La vente en ligne permet de proposer des tarifs plus abordables et donc de faciliter l’équipement des Français, explique Laurent Lévy, le président fondateur de la société. Il est nécessaire de s’adapter aux évolutions des modes de consommation, et nous sommes convaincus que le marché des lunettes de vue sur Internet présente un réel potentiel de croissance, comme c’est le cas aux Etats-Unis et en Allemagne. »

En franchise, le concept Optical Center s’exprime sur des formats moyens de 170 m². Pour intégrer le réseau, le droit d’entrée est fixé à 26 000 euros. Le candidat, forcément détenteur d’un diplôme professionnel d’opticien-lunetier, doit mobiliser un apport personnel d’environ 70 000 euros.

source : franchise-magazine.com

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VISION – Vous avez dix sur dix aux deux yeux? Vous n’avez encore rien vu. En témoigne Ultimeyes une application disponible sur l’AppStore créée par un neurologue américain qui permet de booster la vision bien au-delà des normes habituelles.

Comme nombre d’américains, Aaron Seitz aime le baseball. Et qui dit baseball dit une balle lancée à près de 150 km/h, soit 400 millisecondes de vol entre le moment où celle-ci achèvera d’effleurer les bras du lanceur pour atteindre le batteur, qui n’aura pas davantage de temps pour déterminer où la frapper.

Autrement dit, les joueurs de baseball, les gardiens de buts au football ou encore les athlètes du biathlon ont tout à gagner d’une vision plus performante. Or, la vision n’est pas seulement dépendante de l’état des yeux, mais aussi du cerveau.

Entraîner le cerveau, pas les yeux

« Depuis dix ans, on sait qu’on peut entraîner le cerveau comme on entraînerait son corps, si l’on entraîne son cerveau correctement, à peu près tout ce que le cerveau sait faire peut être amélioré », a expliqué le chercheur au magazine en ligne Popular Mechanics.

Derrière cette assertion, un concept: la plasticité cérébrale. À force d’entraînement, nos cellules nerveuses se reconfigurent. Et les entraîner, c’est exactement ce que fait Ultimeyes en ciblant une zone bien particulière du cerveau, le cortex visuel.

La recherche a en effet montré que le cortex visuel fragmente les informations qui lui parviennent en petit paquets appelés les filtres de Gabor.

L’idée derrière l’application est qu’en confrontant directement l’œil avec de tels stimulus, le cerveau pourra les traiter plus rapidement et donc, à terme, permettre de voir encore plus loin.

Des résultats probants

Est-ce que ça marche? Étude scientifique à l’appui, la réponse est oui. Aaron Seitz a recruté 19 joueurs de baseball de l’équipe de l’Université Riverside, en Californie, avant de leur faire tester l’application.

Résultats: trente intervalles de vingt-cinq minutes d’utilisation d’Ultimeyes ont permis d’augmenter de 31% en moyenne, la distance à laquelle les joueurs voyaient correctement.

Ce qu’ont vu les joueurs de baseball en utilisant l’application (suite de l’article sous la vidéo):

Certains ont même atteint une vision de 20/7,5, ce qui implique qu’à une distance de 20 pieds (un poil plus de 6 mètres), ils voyaient aussi nettement ce qu’un individu doté d’une vision normale aurait vu à 7,5 pieds (2,28 mètres), bien au-delà du 10/10 français (les systèmes de mesures d’acuité visuelle anglo-saxons et français diffèrent).

Autant de performances testées à l’aide des habituels panneaux auxquels chacun s’est confronté chez l’opticien. Et si certaines personnes peuvent effectivement avoir une vision qui dépasse les 10 sur 10, cela reste rare. Ce qui ne rend l’efficacité de cette application que plus surprenante.

« Normalement, on se tient à 20 pieds (6 mètres), mais nos panneaux étaient conçus pour mesurer la vision à deux fois cette distance (20/10). Donc, on a placé certains des joueurs à 40 pieds (12 mètres) des panneaux, et ils pouvaient toujours lire les lettres sur les lignes. J’étais sous le choc », raconte le chercheur.

Marquer des points

Histoire d’enfoncer le clou, Aaron Seitz a fait jouer ses cobayes. Battes de baseball en main, il a pu constater que son application leur aurait permis de marquer suffisamment de points supplémentaires pour gagner environ 4 matchs supplémentaires au cours de la saison.

Improbable? Non. La neurologue Peggy Series de l’Université d’Édimbourg, qui n’a pas participé à l’étude ni au développement de l’application, estime que « ces résultats sont très similaires de ce qu’on a déjà pu prouver en laboratoire ». De quoi améliorer, également, les performances des joueurs de tennis.

http://ultimeyesvision.com/

source :huffingtonpost.fr

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Lissac, l’enseigne haut de gamme du groupe, généralise un service de lunettes personnalisées qui n’existait que dans un seul magasin, via un système de modélisation de paires, et d’impression de prototype en 3D.

Impression à la demande, personnalisation… L’opticien Optic2000 s’est emparé de l’engouement pour l’impression 3D, et lance un service permettant de diffuser à plus large échelle un service de création de lunettes personnalisées qui n’existait pour le moment que dans une seule boutique. Le dispositif, lancé aujourd’hui, permet de créer son propre modèle de lunettes, puis de recevoir un prototype imprimé en 3D. Ce dernier donne la possibilité d’avoir une véritable idée du produit final, et de sa pertinence avec son visage, puisqu’il s’essaie comme une paire classique. Si le modèle convient, alors le produit définitif est réalisé. Concrètement, il faudra se rendre dans l’un des magasins Lissac, où un opticien prendra un maximum de détails sur la physionomie du client, ses goûts, ses attentes sur un modèle. Le tout sera envoyé dans une base de données centralisée, consultée par le designer basé à Paris. Celui-ci pourra alors dresser le plan du modèle qu’il envisage pour le client. Ce dernier est envoyé à l’atelier central de Clamart, qui imprime une paire prototype à partir du dessin.

Un service préexistant, mais dans une boutique unique

« Les modèles proposés correspondent généralement aux attentes du client en ce qui concerne la forme. S’il y avait des changements, il est possible de réimprimer un prototype, sans problème« , explique à L’Atelier Marc Klein, le Directeur d’enseigne Lissac. « C’est pourquoi il vaut mieux imprimer directement en fonction du plan, afin de proposer un service plus rapide« . Le client est alors convoqué en magasin, et peut essayer son modèle. Les derniers ajustements sont alors réalisés sur le plan, avant signature du bon de commande si l’individu est satisfait du projet. « Une fois que tout est validé, le plan est envoyé, et une fraiseuse à commande numérique installée également à l’atelier dégrossit le travail en sculptant une ébauche du modèle. Celui-ci sera ensuite finalisé en atelier« , ajoute Marc Klein. Le projet initial, lancé en 2011 sous le nom de La Mezzanine, n’existait à présent que dans le magasin de Paris Opéra. Le service étant assuré une fois par semaine par Damien Fourgeaud, le designer qui continuera aujourd’hui de créer les différents modèles qui seront désormais demandés dans toute la France. « Il aura fallu un an et demi de l’idée au concept« , souligne Yves Guénin, secrétaire général du groupe Optic 2000.

L’impression 3D pour industrialiser un service personnalisé

Fait intéressant : le service La Mezzanine lui-même est issu d’un projet de lunettes personnalisées proposées au départ uniquement à des fins médicales. « Finalement, nous sommes passés du secteur médical à la personnalisation pour tous, mais en un lieu unique. L’imprimante nous permet d’industrialiser le processus« . Le bémol, c’est que pour le moment, l’initiative requiert plusieurs aller/retour, puisque le modèle est imprimé à l’atelier, puis envoyé au magasin. Même si l’envoi est rapide (24 heures selon les responsables du projet), il faut attendre avant de voir le prototype, et faire deux passages en magasin. Si le service prend, on peut néanmoins imaginer une généralisation, avec l’implantation de plusieurs imprimantes dans une zone. Reste que l’idée est intéressante : elle consiste à s’emparer d’une technologie encore émergente pour améliorer et accélérer un business model préexistant. Le tout, en se reposant sur une technologie très populaire et dont le nom seul est susceptible d’attirer le public.

source : atelier.net

Paris, France – Au grand dam de nombre d’organisations syndicales médicales, la proposition de loi Leroux portant sur la création de réseaux de soins par les mutuelles, a été adoptée définitivement par l’Assemblée nationale le 19 décembre en deuxième lecture, et totalement validée par le Conseil constitutionnel le 23 janvier dernier.

Cette proposition de loi, « relative aux modalités de mise en œuvre des conventions conclues entre les organismes d’assurance maladie complémentaire et les professionnels, établissements et service de santé », tient en trois articles [1]. Le premier article complète l’article L112-1 du Code de la mutualité, et permet aux mutuelles de faire varier le niveau des prestations (remboursement des soins par exemple) si l’adhérent « choisit de recourir à un professionnel de santé avec lequel les mutuelles, unions ou fédérations ont conclu une convention » avec la mutuelle, dans le cadre d’un réseau de soins.

L’article 2 définit plus précisément les modalités et le périmètre des réseaux de soins des mutuelles. Ces réseaux sont définis par des conventions signées de gré à gré entre les complémentaires et les professionnels ou établissements de santé. L’organisme assureur s’engage sur un niveau de remboursements des prestations avec un professionnel ou un établissement qui, pour sa part, prend des engagements sur les prestations qu’il fournit, mais aussi sur le prix de ses prestations.

Liberté de choix, aucune exclusivité

De nombreux garde-fous sont par ailleurs édictés dans cet article. Ainsi, ces conventions ne doivent pas porter atteinte au libre choix du professionnel de santé par le patient. L’adhésion du professionnel de santé à ces réseaux ne saurait être exclusif. Enfin, l’adhésion des opticiens-lunetiers peut être limitée en nombre.

Exclusion des actes médicaux

Mais ce n’est pas tout : les professionnels de santé, dont les actes sont majoritairement remboursés par l’assurance maladie obligatoire, ne sauraient être concernés par des « stipulations tarifaires ». Un paragraphe entier est consacré aux médecins, qui exclut de facto les actes médicaux de toute modulation tarifaire, que le médecin ait adhéré ou non aux réseaux de soins. L’article 3, enfin, stipule que chaque année, pour une période de trois ans, un rapport gouvernemental devra être remis au Parlement sur le bilan de ces réseaux de soins.

Non contents, une soixantaine de députés ont introduit un recours devant le Conseil constitutionnel, qui a été rejeté en totalité [2]. Le Conseil constitutionnel a rejeté la violation du principe d’égalité entre professionnels de santé, brandie par les députés, ainsi que l’atteinte a la liberté d’entreprendre. Les députés considéraient en effet que la limitation d’adhésion aux conventions des opticiens lunetiers pouvaient leur porter préjudice, et que la modulation des remboursements en fonction de l’adhésion, ou non, des professionnels de santé aux réseaux de soins, rompaient le principe d’égalité.

Colère des dentistes, satisfaction de la Mutualité

Peu après l’adoption de ce projet de loi, la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) s’est fendue d’un communiqué qui fait état de la satisfaction de la Confédération de l’exclusion des honoraires médicaux de toute contractualisation avec les mutuelles, mais aussi de la déception de n’avoir pu fixer un cadre national. La  CSMF aurait en effet souhaité négocier, dans le cadre de la Convention, un cadre national qui s’appliquerait à l’ensemble des conventions signées par les mutuelles, pour garantir une certaine transparence.

L’ Union des jeunes chirurgiens dentistes de France (UJCD) a réagi plus violemment, en dénonçant « les calculs politiciens et les « gages de retour » envers la mutualité », et en demandant que les honoraires des chirurgiens-dentistes soient exclus de la contractualisation avec les complémentaires-santé.

La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), qui représente les cliniques, s’est également opposée au vote de cette loi, en arguant qu’elle comporte au moins trois dangers :
« • imposer à l’assuré un professionnel de santé et mettre en péril le principe de la liberté de choix du praticien ou de l’établissement de santé par la personne malade ;
• entraver la liberté d’exercice du praticien et de celui de l’établissement ;
• et c’est aussi, et surtout, le transfert annoncé d’une compétence régalienne de l’Etat vers les Assurances maladie complémentaires. »

Seule la Mutualité a fait part de sa satisfaction. Tout en considérant que cette loi ne s’appliquera qu’aux professionnels de santé dont le financement par l’assurance maladie est inférieure à 50%, la Mutualité pense que ce « texte permettra d’améliorer la qualité des prestations, de réduire le reste à charge pour les patients, de réguler les tarifs ».

source : medscape.fr

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La loi autorisant les mutuelles à moduler leurs taux de remboursement lorsque l’adhérent fréquente leur réseau de soins vient d’être publiée au Journal Officiel. Cette loi met fin à une « distorsion de concurrence » selon les propres termes des mutuelles, qui permettait jusqu’alors aux autres organismes complémentaires (assurances et institutions de prévoyance) de passer des conventions avec les professionnels de santé.

Appelée « loi Le Roux », la loi n°2014-57 du 27 janvier 2014 modifie ainsi le Code de la Mutualité en donnant toute latitude aux mutuelles de conclure avec des professionnels de santé, des établissements ou services de santé, des conventions comportant des engagements quant au niveau des garanties, des services ou prestations rendus, et aux prix et tarifs. Cela permettra dorénavant à tout adhérent de bénéficier de tarifs préférentiels, de services additionnels et d’un meilleur remboursement en allant voir les professionnels de santé appartenant au réseau de sa mutuelle.

Quels professionnels de santé pourront intégrer un réseau de soins ? Seuls les chirurgiens-dentistes, opticiens-lunetiers et audioprothésistes sont concernés par ce conventionnement. Les médecins sont exclus du dispositif. Quelques jours plus tôt, le Conseil Constitutionnel avait donné son feu vert déclarant cette loi conforme à la Constitution. En décembre dernier, une soixantaine de parlementaires de l’opposition avaient saisi l’institution, jugeant le projet de loi en violation avec le principe d’égalité et la liberté d’entreprendre.

La Mutualité Française s’est félicitée de cet élargissement des réseaux de soins et considère que ce texte « permettra d’améliorer la qualité des prestations, de réduire le reste à charge pour les patients et de réguler les tarifs dans le cadre des contrats signés avec les professionnels de santé qui le souhaitent ».

source : assurprox.com

Contre les discriminations, pour une meilleure politique d’intégration en France. C’est l’objet de la feuille de route du gouvernement qui va être remis, mardi 11 février, à Matignon. Le document, dévoilé par I>Télé mercredi 5 février, s’appuie sur 44 propositions visant à renouveler l’approche des questions d’intégration en France.

Le précédent rapport sur l’intégration, qui avait été au Premier ministre en décembre 2013, a été enterré pour faire place à un document plus soft où il n’est d’ailleurs pas question de remettre en cause de la loi de 2004 interdisant le voile à l’école.

Toutefois, il se base en partie sur le rapport remis au gouvernement en février 2013 par le conseiller d’Etat Thierry Tuot qui dénonçait notamment le peu de reconnaissance faite aux anciens combattants issus des ex-colonies, les difficultés des chibanis à vieillir en paix en France ou encore la stigmatisation des musulmans en France.

Une des mesures du nouveau document préconise d’ouvrir et d’élargir les concours à des populations « pour lesquelles la fonction publique reste trop souvent méconnue ». Un objectif « d’augmentation du taux de réussite aux concours d’au moins 50% d’ici 2015 est même inscrit ». Des classes préparatoires pourraient permettre le développement des recrutements hors concours.

Des opérations de testing sont envisagées auprès de médecins, dentistes ou opticiens afin de lutter contre les refus de soins et les soins différenciés.

Dans l’enseignement, les programmes d’histoire devraient prendre en compte l’apport de l’immigration et des étrangers au passé commun, en s’appuyant sur « un panthéon renouvelé des figures historiques incarnant les grands mouvements politiques et artistiques ». Les « héros oubliés de l’Histoire de France issus de l’immigration » pourrait faire l’objet de films courts diffusés sur France Télévisions.

La feuille de route préconise d’améliorer l’accès au droit des populations immigrées retraitées. Elle envisage aussi une meilleure visibilité de certaines langues comme l’arabe, le mandarin et l’hindi. Elle prévoit également la création d’un « office franco-maghrébin pour la jeunesse » sans que l’on sache pour le moment quel sera le fond de cette structure.

source : saphirnews.com

Le contenu du document actuel n’est pas définitif. Selon Matignon, certaines des 44 propositions ont depuis été enlevées, d’autres ajoutées. Le rapport final sera remis mardi 11 février.

verre2vue

Internet bouleverse le marché de l’optique. Mais Verre2Vue n’est pas un site d’achat de lunettes comme les autres. Il propose

ses services aux entreprises. Un opticien est envoyé dans leurs locaux pour conseiller les collaborateurs dans leur choix de lunettes. « Ce déplacement est gratuit, nous nous rémunérons uniquement sur les ventes d’optique », précise Jean-Philippe Thierry (photo), ex-directeur des achats chez Krys, qui a fondé l’entreprise en 2011. Deux ans après son lancement, la start-up, qui intervient chez EADS, Nestlé, PSA, Schlumberger, élargit son champ d’action, en déclinant son concept aux lunettes de sécurité, aux lunettes filtrantes pour écran, et en proposant des audits pour améliorer le confort visuel sur les postes de travail.

www.verre2vue.com

source : lesechos.fr

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