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La Mutualité française Loire SSAM a développé une application dédiée aux Smartphones. Grâce à ce logiciel qui porte l’appellation d’« Accès Santé », il est possible d’accéder à différents services très utiles pour les adhérents au quotidien. Quatre options sont accessibles depuis cette application :

Trouver un professionnel

Un individu à la recherche d’un professionnel de la santé a, grâce à cette application, la possibilité de contacter directement un spécialiste. L’annuaire mis en place par la Mutualité française Loire SSAM dispose d’une très longue liste destinée à faciliter le quotidien des utilisateurs de l’application « Accès Santé ». Demander la localisation d’un professionnel est aussi possible à partir de cette fonctionnalité.

Trois options pratiques

Quel que soit le spécialiste que l’adhérent doit consulter (opticien, radiologue, sage-femme ou autres), il est possible de solliciter un rendez-vous à partir de cette application. L’utilisateur ne se trouve pas dans l’obligation de passer un appel téléphonique.

Le dépôt d’ordonnance est utile dans certains cas : la comparaison du traitement actuel avec le traitement précédent, la demande de remboursement, etc. La démarche peut alors s’effectuer en ligne et n’astreint pas le patient à se déplacer physiquement.

Pour une personne désirant renouveler ses lentilles de contact, toutes les procédures requises peuvent être effectuées via cette application.

Une véritable révolution

L’intérêt de cette application développée par la Mutualité française Loire SSAM n’est pas négligeable. Elle constitue, en effet, un véritable outil assistant les adhérents au quotidien. En leur évitant de devoir se déplacer ou de passer un appel téléphonique, cette application est en tout point idéale.

Pour trouver une complémentaire santé pas chère, Assurland votre comparateur d’assurance a également son application ! N’hésitez pas à la télécharger ici

source : mutuelle-land.com

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Le gouvernement envisage de plafonner les remboursements optiques par les complémentaires santé afin d’inciter à une baisse des prix. Rien n’est moins sûr.

Atlantico : Le gouvernement envisage de plafonner les remboursements optiques par les complémentaires santé afin d’inciter à une baisse des prix. Or, les opticiens expliquent que cette baise des remboursements conduira à une augmentation du reste à charge. Pour s’équiper moins cher, quelles solutions reste-t-il aux Français si ce n’est Internet ? Au final, les « dindons de la farce » des remboursements de frais optiques seront-ils toujours les consommateurs ?

Mathieu Escot : La question du remboursement part de la question de la dépense.Très clairement, il y a une spécificité française : c’est le prix des lunettes. UFC -Que choisir avait évalué le prix moyen d’une paire de lunettes à 470 euros en 2013. Et le budget lunettes des Français est supérieur de 50% à la moyenne des grands pays européens (Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie). En somme, nous avons les lunettes les plus chères d’Europe. Ce qui crée bien évidemment des problèmes d’accès aux soins. L’optique étant la deuxième cause de renoncement aux soins, derrière le dentaire. Internet est une des solutions, mais elle ne convient pas à tout le monde. Mais c’est une alternative crédible avec des sites sérieux qui assurent une bonne qualité sur les montures et sur les verres pour des prix très nettement inférieurs. Mais acheter ses lunettes sur Internet c’est se passer des conseils des opticiens. Pour l’instant, c’est un marché microscopique en France : moins d’1% des ventes de lunettes. Une baisse était déjà annoncée au moment du vote du projet de loi consommation en début d’année. Tout d’abord avec la vente en ligne qui a deux avantages : le premier c’est le prix, moins 50% en moyenne, et pour les personnes qui vont en magasin, c’est assez pratique pour comparer les prix. Ce qui devrait permettre de faire baisser les prix.

Benoit Hamon a déclaré : « Notre objectif est de faire baisser de 20 à 30% le prix des lunettes, soit environ un milliard d’euros de pouvoir d’achat qui pourra être restitué aux Français ». Cet objectif est-il atteignable ?

Baisser les prix de 20% nous ramènerait à la moyenne européenne. Oui c’est atteignable, mais pas uniquement avec la vente en ligne. C’est une bonne mesure, mais cela ne fera pas baisser les prix de 20%. A l’UFC que choisir nous préconisons le développement de ce qu’on appelle les réseaux de soins. C’est-à-dire les accords que passent les complémentaires santé avec les opticiens : les complémentaires santé oriente préférentiellement leurs assurés dans les boutiques des opticiens pour qu’ils baissent leur prix. Car une des raisons de ces prix excessifs c’est la présence de nombreux (trop) de magasins d’optique en France. Ce qui fait que chaque magasins ne vend aujourd’hui que deux paires de lunettes par jour. D’où les prix extrêmement cher avec le loyer, le personnel, l’entretien, et tous les frais fixes. Le but est donc que l’opticien ait plus de clients pour rentabiliser ses frais fixes.

Dans le collimateur du gouvernement cette fois-ci : le plafond de remboursement des contrats dits « responsables ». De quoi s’agit-il ? Comment cela se traduit concrètement pour les consommateurs ?

Ces contrats existent depuis 2004. C’est un cahier des charges défini par l’État pour les complémentaires santé : si le produit proposé par la mutuelle ou l’assureur respecte ce cahier des charges, il bénéficie d’une fiscalité plus faible. Concrètement un contrat responsable est taxé à 7%, et le contrat non responsable est taxé à 14%. L’idée c’est donc d’inciter les complémentaires santé à respecter un certain nombre d’obligations de prises en charge, soit d’interdiction de prises en charge. Par exemple, le contrat non responsable ne doit pas rembourser l’euro de franchise sur les consultations (l’assurance maladie rembourse 1 euro de moins par consultation chez le médecin pour responsabiliser les patients). En revanche, elle a l’obligation de vous rembourser certaines prises en charge (montant de la consultation non remboursé par la Sécu). En 2014, ce cahier des charges sera refondu, avec de nouvelles contraintes, parmi elles, le plafonnement des remboursements. L’État va dire : si vous voulez payer moins d’impôts, il va falloir ne pas trop rembourser les lunettes. Le seuil fixé diminuerait progressivement entre 2015 et 2018. Pourquoi cela va-t-il faire diminuer les prix ? On s’est rendu compte qu’une des raisons des prix élevés ce sont les écarts entre les populations très bien remboursées (20 à 30% des Français) et les moins remboursées par leurs complémentaires santé. Les opticiens ont en fait calqué leurs prix sur les clients les mieux lotis. Ils seront obligés de s’adapter à cette nouvelle donne et vont devoir baisser leurs prix.

La Fnof, le Synope et l’UDO, syndicats représentatifs des opticiens français affichent leur colère et leur scepticisme : « Le projet envisagé fixe des plafonds de remboursement en optique dégressifs dans le temps sans garantir une baisse des cotisations des complémentaires santé. Ce système conduira à une augmentation des frais de santé et aggravera la fracture sociale ». Qu’en est-il ?

Nous serons extrêmement vigilants parce que nous ne sommes pas sûrs de la baisse des prix des complémentaires. Il faut que cette mesure permette de percer ce cercle vicieux des remboursements. C’est-à-dire que les complémentaires augmentent leurs marges, au lieu de baisser leurs prix. Nous attendons une parfaite transparence sur les niveaux de marges et de frais de gestion des complémentaires santé. Pour que l’argent économiser ne parte pas dans leurs poches mais du consommateur. En revanche, l’opticien achète une paire de lunettes à son fournisseur 170 euros en moyenne. Ce qui veut dire qu’il fait 275 euros (TVA à réduire) de marge brut. Donc nous dire qu’il n’y a pas de possibilités de baisser les prix, c’est une plaisanterie. Ils seront obligés de réduire leurs marges.

source : atlantico.fr

* Ces nouvelles lunettes devraient être commercialisées en 2015 – administrateur délégué

* Le titre Luxottica avance de plus de 4% (Actualisé avec contexte, déclaration)

MILAN, 25 mars (Reuters) – Luxottica a dit lundi soir avoir noué un partenariat stratégique avec Google sur la paire de lunettes connectée que le géant technologique entend lancer sur le marché, une annonce qui fait bondir le titre du fabricant de lunettes Ray-Ban à la Bourse de Milan mardi.

Vers 09h15 GMT, l’action Luxottica avançait de 4,18% à 40,58 euros, affichant l’une des plus fortes hausses de l’indice Stoxx 600. L’indice regroupant les valeurs européennes du luxe et celles liées aux biens de consommation courante prenait pour sa part 1,0%

Dans un communiqué, le groupe italien précise qu’il concevra, développera et distribuera de nouvelles monturer pour la Google Glass.

Cette Google Glass, avec un écran de la taille d’un timbre monté sur une paire de lunettes, est un produit qui sera capable d’enregistrer des vidéos, de permettre un accès à sa boîte à lettres électronique et à des informations disponibles sur internet.

Les détails financiers du partenariat entre les deux groupes n’ont pas été dévoilés.

Luxottica précise que ses deux marques principales, Ray-Ban et Oakley, entreraient dans ce partenariat, sans en dire davantage.

« Nous pensons qu’un partenariat stratégique avec un acteur de premier plan comme Google est une plate-forme idéale pour développer un nouveau relais de croissance pour notre secteur et répondre à l’évolution des besoins des clients à l’échelle mondiale« , a déclaré Andrea Guerra, administrateur délégué de Luxottica.

Il ajoute, dans le cadre d’un entretien publié par la Repubblica, que les nouvelles lunettes seront prêtes pour une commercialisation l’année prochaine.

Nombre d’observateurs du secteur technologique estiment que les objets portables connectés, tels la Google Glass, constituent la prochaine grande étape dans l’électronique grand public. (Stephen Jewkes, Benoit Van Overstraeten pour le service français)

 

source : http://lexpansion.lexpress.fr

Le décret redéfinissant les contrats solidaires et responsables pourrait être publié à la fin du mois de mars, croit savoir Le Monde Economie & Entreprise (page 3). Ce quotidien s’est procuré le projet de texte qui marque la volonté du gouvernement de poursuivre « son offensive pour maîtriser l’explosion des dépenses d’optique et faire baisser les prix ». Pour y parvenir, l’exécutif compte plafonner, par le biais de ces contrats, le montant des remboursements des lunettes par les complémentaires, remboursements qui seraient également dégressifs sur trois ans.

Ainsi, développe Le Monde, dans un article intitulé « Le gouvernement s’attaque à la rente des opticiens », « pour les verres simples, le montant maximum de remboursement par les complémentaires santé sera ramené de 350 euros en 2015, à 200 euros en 2018, au rythme de 50 euros de moins par an. Concernant les verres complexes, le maximum de 600 euros tombera à 400 euros en 2018. Pour les montures, le plafond, de 100 euros, ne bouge pas sur la période. » L’autre restriction, complète Le Figaro, concerne la prise en charge, qui se limitera à une paire de lunettes tous les deux ans, « sauf chez les enfants ou en cas d’évolution de la vue », selon le projet de décret.

Avec ces nouvelles règles, les pouvoirs publics espèrent stopper la « mécanique inflationniste » propre au secteur de l’optique, explique Le Monde. Il faut savoir, a dénoncé Etienne Caniard hier soir au journal de 20 h de France 2, que « lorsqu’une mutuelle rembourse une paire de lunettes, elle finance les magasins en même temps que les lunettes ». « Il faut arrêter cette inflation stupide ! », a réclamé le président de la Mutualité Française, qui estime par ailleurs nécessaire de faire également cesser « la course à l’échalote des complémentaires ». Elle aussi, assure-t-il, entretient une hausse des prix.

« L’objectif, c’est de diminuer le coût des lunettes, insiste Jean-Martin Cohen Solal, délégué général de la Mutualité Française, ce matin, sur LCI, dans le journal de 6h30. Les lunettes sont trop chères en France, environ 50 % plus chères que dans les autres pays, ce qui n’est pas normal ».

Plafonner leur remboursement, est-ce la bonne solution ? Certes, estime Jean-Martin Cohen Solal, dans Le Parisien/Aujourd’hui (page 9), « il faut maîtriser ce secteur qui explose ». Toutefois, considère-t-il, « le plafonnement proposé peut encore être affiné ». Quant à la dégressivité, complète-t-il dans Les Echos (page 2), « c’est une usine à gaz, qui serait complexe à mettre en œuvre et illisible pour le consommateur ».

« L’objectif n’est pas de diminuer les remboursements mais bien de diminuer la somme qui reste à la charge des ménages, a expliqué hier soir Etienne Caniard sur RTL, au micro de Marc-Olivier Fogiel. L’idée est tout simplement de faire baisser les prix » car, détaille-t-il, « 2 millions de Français renoncent à des soins optiques en raison de leur prix ». Et le président de la FNMF de citer, pour « briser le cercle vicieux », un nouvel outil rendu possible par la loi Le Roux, qui autorise les mutuelles à développer des réseaux de soins incluant des opticiens avec lesquels elles ont conventionné. « Cela permet de s’entendre sur la qualité, sur le prix et de diminuer le reste à charge, a indiqué Etienne Caniard. Dans nos réseaux, la somme restant à charge pour une paire de lunettes, est, en moyenne, de 110 euros. En dehors des réseaux, elle est de 165 euros ».

Interrogé sur une éventuelle baisse des cotisations qui devrait logiquement accompagner une baisse de prix des lunettes, le président de la Mutualité Française a jugé qu’il faut d’abord « arrêter l’augmentation continue des dépenses de santé. L’optique n’est qu’une partie de ces dépenses, il faudrait faire la même chose sur les dépassements d’honoraires qui sont aujourd’hui un facteur de difficulté d’accès aux soins ».

source : mutualite.fr

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Une dizaine d’opticiens de la région parisienne laissent trainer mots de passe de Mutuelles et de la Sécurité Sociale sur Internet. Il y a des protocoles d’alerte (@protocole_zataz) qui ont un amère goût de ridicule. Il y a quelques jours, j’ai contacté une dizaine d’opticiens de la région parisienne (Lagny, Vincennes, Chelles, Melun, Fontainebleau, Livry, Chelles, Daumesnil…). Je ne les citerai pas, histoire de ne pas permettre aux « pousses-bouton » de retrouver les traces laissées dans le cache Google (et qui n’étaient toujours pas effacés au moment de l’écriture de cet article, ndr).

Le problème était le suivant. Un fichier texte se retrouvait sur le site officiel regroupant les opticiens. Un document que les professionnels de l’optique se partageaient « histoire de gagner du temps » me soulignait la responsable des boutiques contactée par téléphone. « C’est étonnant, me confiait-elle, ce fichier se trouve sur notre DropBox, pas sur Internet« . Autant dire que lui montrer et lui expliquer que le disque dur de son site Internet servait aussi de lieu de stockage n’a pas été une simple affaire. Un léger temps de réflexion plus tard, sa réponse « effectivement, il y a un problème« .

Un problème ? Avoir accès aux logins et mots de passe d’une quarantaine de Mutuelles (Multipliée par le nombre d’officine, ndr), d’une quarantaine d’entreprises dédiée aux montures, lentilles et verres (Afflelou, Safilo, Oakley, Exalto, Tag Heuer, Essilor, B&L, Ciba…), et cerise sur la gateau, l’accès aux identifiants et mots de passe de l’extranet des magasins et au système AMELI (plateforme en ligne de l’Assurance maladie/Sécurité Sociale) de l’ensemble des professionnels de l’optique qui lui sont affiliés. Je n’appelle plus cela un problème, mais de l’aveuglement !

Autant de possibilités pour un pirates/escrocs malveillants. La réponse de la responsable nous a laissé sans voix « Ce n’est pas si grave, il n’y a que mes opticiens qui ont accès à ces données« . No comment !

source : zataz.com

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Tester sa vue sur internet, plutôt que chez l’ophtalmo ? C’est l’idée d’une entreprise américaine.

Selon le site spécialisé Doctissimo, qui cite l’agence Relaxnews, une entreprise américaine souhaite faire tester la vue d’éventuels patients, sur internet.

« Une entreprise américaine veut proposer des tests de la vue et les ordonnances de correction nécessaires pour la confection des lunettes et des lentilles de contact à partir de son navigateur informatique », écrit en effet Doctissimo.

Imprimer son ordonnance

Le site pourrait être dévoilé aux États-Unis dès cet été. En une dizaine de dix minutes, l’examen serait pratiqué et une ordonnance toute prête à imprimer pour vous rendre chez votre opticien.

« Opternative a été co-fondé par un ophtalmologiste assermenté, le docteur Steven Lee, qui voulait ainsi simplifier la vie des consommateurs », note Doctissimo. Donc, pas un charlatan, à première vue. L’arrivée d’une telle pratique en France semble toutefois encore loin, même s’il est déjà possible d’acheter ses lunettes en ligne.

source : ouest-france.fr

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