Jins Meme est une paire de lunettes connectées à un smartphone et permettant de mesurer la fatigue et l’activité physique.

Depuis les premiers prototypes de Google Glass, le concept de lunettes connectés a fait couler beaucoup d’encre (numérique). De nombreux concepts d’objets connectés dédiés à la vision et intégrant la réalité augmentée se sont lancés. Au final, plusieurs acteurs sont déjà positionné sur ce marché encore à naitre, notamment : les lunettes Recon Jet et les ION Glasses ou encore les lunettes SeeThru de Laster Technologie ou les lunettes Epson Moverio BT200.

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Un nouvel entrant viendra bientôt se mêler à la bataille : la société JIN CO a en effet dévoilé récemment sa propre paire de lunettes connectées du nom de JINS MEME.

Présentation des lunettes Jins Meme :

Plutôt que de s’attarder sur la réalité augmentée comme les lunettes intelligentes de Google, JIN CO joue davantage la carte de la santé connectée avec ses lunettes JINS MEME, pour vous informer de votre niveau de fatigue en temps réel. En réalité, vos yeux traduisent presque à coup sûr le niveau de fatigue d’un individu et les Jins Meme, au même titre que quelques véhicules équipés de technologies anti-endromissement, sont capable d’estimer ce niveau de fatigue simplement en observant vos yeux.

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Mais la fatigue n’est pas la seule donnée mesurée par les lunettes Jins puisque la société japonaise compte aussi intégrer toutes les mesures habituelles du quantified self, comme le nombre de pas effectuées ou la quantité de calories brûlées.

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Ces lunettes intelligentes sont bardées capteurs. Ils permettent à cette paire de lunettes de surveiller les mouvements de vos yeux et d’analyser vos mouvements de tête pour interpréter un état de fatigue plus ou moins avancé. Les lunettes connectées Jinx sont reliées à une application mobile pour smartphones iOS, Android et Windows Phone (c’est rare!) qui pourra, le cas échéant, se charger de vous alerter et de vous suggérer quelques minutes de repos (avec le masque NeuroOn par exemple).

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Les lunettes Jins Meme seront disponibles au printemps 2015 au Japon, en 3 modèles différents selon le style souhaité : un modèle un peu geek, un modèle plus casual idéal pour des lunettes de vue et un modèle solaire. Le prix quant à lui devrait osciller entre 500€ à 700€ si les lunettes Jins sont un jour (peut-être) commercialisées en France (mais rien n’est dit dans ce sens à ce stade).

source : connected-objects.fr

Les lunettes sont le fond de commerce des opticiens. Les lentilles doivent-elles forcément être le parent pauvre d’une vision améliorée ? Que nenni. Buzzman parle « première fois » pour Optic 2000. Parce que la première fois avec des lentilles doit se faire avec une personne de confiance, agence et annonceur proposent «Pas froid aux yeux» : une nouvelle série-réalité où les opticiens Optic 2ooo s’engagent, à commencer par le Pdg de l’enseigne Didier Papaz, à affronter leurs plus grandes peurs, du vide, des serpents, des profondeurs ou encore de la vitesse, à condition que chacun combatte sa hantise de se mettre le doigt dans l’œil ! Du 28 Mai au 06 Juin, les internautes sont invités à voter sur pasfroidauxyeux.fr pour choisir les 5 opticiens qui relèveront leur défi de « même pas peur », objet de 5 futurs épisodes défis produits par Endemol, dévoilés à partir du 17 juin. Les 1200 opticiens du réseau Optic 2ooo participeront eux aussi à la campagne, via la mise en place d’un dispositif instore dédié. Une application smartphone, « jamais sans mes lentilles » est aussi de la partie.

source : cbnews.fr

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Comme le prévoit l’article L.861-1 du Code de la Sécurité sociale, les plafonds de ressources de la CMU Complémentaire sont revalorisés au 1er juillet de chaque année pour tenir compte de l’évolution des prix à la consommation.
La revalorisation des plafonds de ressources de la CMU C impacte mécaniquement les plafonds de ressources de l’Aide Médicale de l’Etat (AME) et de l’Aide à la complémentaire santé (ACS).
Ces derniers sont situés à 35 % au dessus des plafonds de la CMU C. La plaquette présentant l’ACS intègre les nouveaux plafonds de ressources en vigueur au 1er juillet 2013.
Les plafonds de ressources annuelles donnant droit à l’ACS sont passés à 11 600 euros, soit 967 euros par mois.

source : mutuelle-umc.fr

Le fondateur de l’enseigne « Lunettes pour tous », a décrypté sur BFM Business son concept de lunettes à moins de 10 euros en moins de dix minutes, ce lundi 26 mai.

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Paul Morlet veut révolutionner le secteur de l’optique. A 7h45, ce lundi 26 mai, sur le plateau de BFM Business, le fondateur de l’enseigne « Lunettes pour tous », s’enthousiasme, s’exclame, puis dénonce avec énergie les abus du marché de l’optique.

Celui qui a ouvert jeudi sa première boutique, à Paris, décrit son concept, « unique au monde », selon lui. Le principe: « des lunettes à moins de dix euros en moins de dix minutes ». En moyenne, les prix qu’il propose divise de 10 à 15 le prix de marché. Autour de « 30 à 35 euros », vous repartez avec « du très haut de gamme ».

Chez les concurrents, « les moins chères du marché sont à 49 euros ». Eux aussi proposent des forfaits low cost, « mais ils sont avec des verres non-traités, qui se rayent ». Quant aux progressifs, les verres les plus chers du marché, « on est à 29 euros. Cela divise de 9 à 10 les prix du marché, voire de 15 pour les plus chers ».

Le jeune businessman, 24 ans au compteur, réfute pourtant le qualificatif de low-cost. « Nous avons une très belle boutique de 300 mètres carré, 40 vendeurs en CDI, une machine unique en Europe, on délivre en 10 minutes, les lunettes sont de super qualité. Où est le low cost? On fait une marge de 50%, largement, et s’il faut baisser les prix, on les baissera encore ».

Des verres fabriqués au même endroit que les grandes marques

Il s’emporte contre le manque de transparence sur le marché de l’optique: « vous voulez des paires progressives, cela peut aller jusqu’à 1.200 euros à Paris. Puis on vous dit que vous rajoutez 1 euro, vous en avez deux de plus. Alors combien ça vaut? 1.200 euros, ou 1.200 divisé par trois? »

Lorsque vous entrez dans leur boutique, les opticiens « ne vous demandent pas votre ordonnance mais votre carte de mutuelle. C’est facile de vendre dans ces conditions: on adapte la facture au budget du client. Aucun client ne paie le même prix pour ses lunettes ».

Selon lui, les opticiens peuvent s’enrichir en ne vendant que « trois paires par jour, qu’à des gens aux cheveux blancs, des progressifs. C’est n’importe quoi ce marché. On se fout de vous. Le client à l’impression de ne pas payer ses lunettes, mais pour sa mutuelle, il raque 80 euros par mois ».

Selon l’Ipsos, il y a 2 millions de Français qui « renoncent totalement aux soins optiques tous les ans ». « 50 millions de personnes portent des lunettes ». Pourtant, il ne s’en vend que 13 millions de paires par an, « sachant qu’ils sont censés en changer tous les ans », s’indigne Paul Morlet.

Quant à la qualité des verres, ils « sont fabriqués au même endroit que ceux de nos concurrents, en Corée du sud, et nos montures sont faites en Chine. Dans nos cartons, on reçoit les marques Persol, Ray-Ban, des marques de verre très connues quand les Coréens s’embrouillent dans les cartons ».

Son business est en tout cas promis au succès. « On a vendu plus de 300 paires de lunettes en une journée samedi », assure-t-il.

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source : bfmtv.com

optez-pour-la-bonne-formule-optique_2570Près d’un opticien sur cinq propose à la clientèle d’effectuer des déclarations erronées à leur mutuelle. C’est ce que révèle un récent sondage mené par l’UFC Que Choisir. De cette manière, les prix sont juste maquillés et non réduits.

Une pirouette pour éviter la diminution des tarifs

Dans le cadre de l’enquête d’UFC Que Choisir, des « clients mystère » ont été mis à contribution. C’est ainsi que la pratique de certains opticiens a été révélé. Environ 1 200 opérateurs ont été approchés. Parmi eux, 20 % propose un accord frauduleux aux clients.

Concrètement les faux clients viennent pour l’achat d’une monture coûtant au moins 140 €. Ensuite, ils font savoir à titre informatif que leur mutuelle optique rembourse la monture à seulement 90 € (les 50 € restants étant trop onéreux pour leur budget) et les verres pour 390 €.

Des propositions qui en disent long

Face aux affirmations des faux clients, les opticiens n’ont pas eu les mêmes réactions. Moins de 30 % d’entre eux les conseillent de se tourner vers une monture plus abordable. Un peu plus de 15 % ont offert une réduction exceptionnelle. Près de 13 % ont offert un paiement par mensualités.

Environ 20 % ont eu une réaction assez éloquente : ils ont soumis, sans détour, l’idée d’une « fraude à la mutuelle ». Il s’agit alors d’augmenter le prix des verres à hauteur de 390 € tout en réduisant le tarif de la monture pour atteindre les 90 € couvert. Il a été constaté que les indépendants ont plus tendance à pencher vers cette pratique par rapport aux enseignes d’envergure.

En définitive, ces pratiques ont une répercussions sur les coûts supportés par les complémentaires santé. Inévitablement, cela influe sur les cotisations versées par les assurées. Au total, le surplus est estimé à plus de 140 millions d’euros annuellement.

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Les traits du visage tirés par la fatigue, avachi dans un canapé, Paul Morlet signe les dernières factures tendues par les ouvriers. « Je suis un faux calme. Je n’arrive pas à me rendre compte que ça va être un bazar », confie-t-il tout en échangeant de discrètes caresses avec sa petite amie assise à ses côtés. À 24 ans, ce jeune patron vient de jeter un pavé dans la mare avec l’ouverture de Lunettes pour tous, une boutique d’un nouveau genre, en plein coeur de Paris. Son principe ? Proposer des lunettes de vue à prix cassés tout en les fabriquant sur place en moins de dix minutes. Dans les faits, pour une monture d’entrée de gamme et des verres unifocaux, il vous en coûtera 9,99 euros, soit un prix cinq fois inférieur à la moyenne. Une vraie petite révolution dans un marché où la France est souvent épinglée pour ses tarifs excessifs au regard des autres pays européens.

Natif de la région lyonnaise, Paul Morlet n’est pas né avec une cuillère d’argent dans la bouche. Élève médiocre, il est orienté vers un BEP d’électricien par ses professeurs, qui ne croyaient guère en lui. Son diplôme en poche, il travaille à la SNCF et parvient à décrocher un bac en alternance. « Ma mère n’a jamais été aussi fière de moi que ce jour-là », jure-t-il. Pourtant, son parcours a déjà de quoi faire rougir plus d’un chef d’entreprise. S’ennuyant ferme le long des voies de chemin de fer, il constate un soir devant sa télévision que les lunettes des joueurs de poker pourraient accueillir de la pub sans que cela les gêne. Avec ses maigres économies, à 20 ans, il lance Lulu Frenchie, une marque de lunettes personnalisables. Quatre ans plus tard, le pari semble réussi avec deux millions de paires écoulées et un million et demi d’euros de chiffre d’affaires.

Le Robin des bois des lunettes

Considère-t-il avoir réussi ? « Réussir ? C’est un bien grand mot. La SNCF n’était pas le plan de carrière dont je rêvais », réplique Paul Morlet. « Quand tu viens d’en bas et que tu crées ta première boîte, tu n’as pas envie de t’enrichir. Paul n’est pas un fils à papa », précise Maxime Verner, l’un de ses proches et accessoirement le plus jeune candidat à l’élection présidentielle de 2012. « Paul n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis. Au début de Frenchie Lulu, il a fabriqué des milliers de paires, aidé d’un unique sèche-cheveux », poursuit-il.

Paul Morlet l’assure, il ne cherche pas à s’enrichir : « Deux millions de Français n’ont pas les moyens de se payer des lunettes de vue. Est-ce normal ? L’argent, je peux en gagner autrement. Mais si je peux faire ma petite révolution et que ça sert aux gens, je suis content. » Pour ce faire, il a négocié les prix au plus bas, rogné sur les marges tout en investissant dans du matériel de pointe. Quid du made in France, cher à Arnaud Montebourg ? « J’y crois moyennement. La France ne sait pas produire en masse et à bas coûts. Si nous ne fabriquions pas en Chine, je ne pourrais pas embaucher quarante employés. » Le ministre du Redressement productif appréciera.

Le mystère Niel

Made in France ou non, le concept de Paul Morlet attise les curiosités. Depuis l’ouverture du magasin, les opticiens sont nombreux à faire le déplacement pour tester le concept. « Certains veulent déjà ouvrir des franchises », s’amuse Maxime Verner. Mais c’est bien la visite « surprise » de Xavier Niel qui soulève le plus d’interrogations dans la presse. De nombreux journalistes le soupçonnent d’avoir investi dans l’entreprise. Interrogé par Le Point.fr à ce sujet, le patron de Free évoque « une drôle de question » digne d’un « interrogatoire de police. » Puis, relancé, il confirme qu’il ne dira rien.

« Il suffit d’appeler la BNP », répond de son côté Paul Morlet, le sourire aux lèvres. Sauf qu’une certaine vantardise le pousse à faire défiler sur son téléphone des photos de Xavier Niel… Ce dernier portant une paire de lunettes Lulu Frenchie et arborant le logo de Free. C’est finalement l’un des amis du jeune patron qui résume le mieux la situation : « Nous ne pouvons pas confirmer que Xaviel Niel a investi de l’argent. Le dire reviendrait à déposséder Paul de son projet. Car c’est lui qui est à l’origine de tout. »

Des délais non respectés

Vingt-quatre heures après l’ouverture de Lunettes pour tous, la boutique ne désemplit pas. Avec les lunettes exposées sur de grandes tables en bois, ses vendeurs équipés d’iPad, elle ressemble à s’y méprendre à un Apple Store. Même les boîtes s’inspirent de celles des iPhone. Paul Morlet, l’air toujours aussi crevé, s’active dans tous les sens et tente de rassurer les clients qui s’inquiètent de ne pas voir les délais respectés. La machine servant à découper les verres ne fonctionne pas, ce qui a le don de le plonger dans une colère noire devant ses employés.

Assise dans un coin de la boutique, Peggy ne tient plus en place. Voilà quarante minutes qu’elle attend sa paire de lunettes et commence à émettre des doutes sur la qualité des « verres ». De l’autre côté du magasin, Julie patiente pour sa deuxième paire, la première ayant eu le fâcheux défaut d’avoir les verres inversés. Pas rancunière, elle se félicite de l’idée même du magasin qui lui permet de s’offrir des lunettes qu’elle ne pourrait pas s’acheter chez un opticien. Voilà qui devrait rassurer Paul Morlet.

REGARDEZ Paul Morlet et sa révolution optique

Par

source : lepoint.fr

Autorite de la concurrence

Près la plainte des « 400 » de l’OIP (Open Internet Project), une nouvelle affaire va remettre de l’huile sur le feu dans le dossier Google sur la concurrence. ConfortVisuel, un site de vente en ligne de lunettes créé en 2005, s’estime victime d’un abus de position dominante. Il a décidé de saisir l’Autorité de la concurrence et le tribunal de commerce.

Cette PME de 10 personnes ne vend ses produits qu’à travers son site web. Pendant plusieurs années il figurait sur la première page des résultats de Google. Pour parvenir à cette place, Yves Jacquot, son dirigeant, payait pour apparaître avec des mots-clés.
En 2012, il  a voulu tenter une expérience qui rapidement s’est retournée contre lui. « Après avoir payé 370 000 euros pour être en bonne place sur les résultats du moteur de recherche, j’ai voulu tester le référencement naturel. J’ai donc mis fin à l’achat de mots-clés. » Mal lui en a pris.
Quelques jours après cette décision, il reçoit un mail (en anglais) de Google – dont nous nous sommes procurés une copie – qui lui signale un abus de liens non conformes qui enfreignent les règlements de Google. En effet, pour être visible, Yves Jacquot a utilisé le système des liens internet et en a inséré plusieurs centaines. « Nous avons tout retiré rapidement, nous explique le dirigeant. C’était effrayant puisque commercialement, c’était un suicide numérique. » En quelques jours, son site est passé de la première à la vingt-cinquième page. Aujourd’hui, une requête recherche avec les mots-clés « Lunettes de vue » fait apparaître ConfortVisuel à la 57e page !
Pour résoudre le problème, Yves Jacquot a contacté des responsables de la société californienne. Peine perdue. Les quelques personnes qu’il a rencontrées ne pouvaient rien pour lui. « Nous voulions savoir la nature de notre faute pour la réparer. Le courriel de Google est très vague et aucun humain ne nous renseigne. » Depuis 2012, la situation perdure.
Pour l’entreprise, la conséquence a été rapide. Yves Jacquot indique que son activité a chuté de 40% en deux ans et qu’il n’a pu poursuivre le développement de showrooms qui permettaient aux clients d’essayer les produits avant de les acheter. « Avec l’essor de la vente d’optique sur la toile, nous avions prévu d’ouvrir de nouveaux showroom et de recruter une quinzaine de personnes. Avant cette affaire, notre croissance était supérieure à 30% par an. Elle a été stoppée net. »
Après des demandes d’explications et de conciliation, le dossier est resté au point mort. Désormais, l’affaire est entre les mains de l’Autorité de la concurrence. Une plainte a également été déposée au tribunal de commerce avec une demande de dommages et intérêts de 3 millions d’euros.
L’autorité de la Concurrence pourrait être plus sévère. Selon l’avocat de ConfortVisuel, la peine encourue par le moteur de recherche pourrait atteindre 5% de son chiffre d’affaires. Membre de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), Confort Visuel envisage désormais de rejoindre les « 400 » de l’OIP dans leur procédure collective.
source : 01net.com

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