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«Le réseau de franchises est en pleine croissance : Générale d’Optique a ouvert 29 magasins franchisés en 2013 et 12 depuis le début de l’année.»

Beaucoup d’acteurs et d’observateurs du marché s’accordent à dire qu’il y a trop de magasins d’optique (environ 12 000) en France. Comment parvenir à se différencier et à préserver ses niveaux d’activité ?
Cela fait plusieurs années que l’on dit qu’il y a beaucoup de magasins d’optique, cette croissance impactant le chiffre d’affaires moyen par point de vente. Cela étant dit, la concurrence ne nous effraie pas ! Le marché va en effet se réguler au profit des acteurs qui sauront se différencier de par leur politique commerciale pour gagner des parts de marché. Encore plus dans une période incertaine puisque le métier d’opticien bouge très vite entre les évolutions législatives à venir et les appels d’offre générés par les mutuelles.
Dans ce contexte, Générale d’Optique s’en sort bien : le réseau franchise a enregistré une progression d’activité de 6 % en 2013 à surface comparable. Cette année, nous étions à +9 % à fin mai. Ces résultats sont d’abord le fruit d’une politique commerciale forte et d’un niveau de service élevé suivis par tous, succursalistes et franchisés. Nous sommes en particulier les seuls à faire choisir aujourd’hui la deuxième paire sur l’ensemble de notre offre optique.
Le positionnement historique de la marque est clairement identifié : Générale d’Optique est une enseigne militant pour le prix juste avec une politique de prix bas sans concession sur la qualité au travers de ses marques exclusives et de ses produits stylés. Nous ne sommes pas des discounters.

Quelle est l’envergure de votre réseau de distribution en succursale et en franchise ? Quelle est votre stratégie d’implantation ?
A date (mi-juin, ndlr), Générale d’Optique compte 322 succursales et 185 franchises. Depuis quelques années, le rythme de développement de l’enseigne est tiré par la franchise dans la mesure où  la chaîne est déjà bien implantée en propre dans toutes les grandes zones du territoire.
Le réseau de franchises est, lui, en pleine croissance : nous avons ouvert 29 magasins franchisés en 2013 et 12 depuis le début de l’année à Arras, Beaugency, Bain-de-Bretagne, Bastia, Riom… Une dizaine d’autres suivront sur le second semestre dont Nevers, Beaune etc.
Nous sommes aujourd’hui plutôt positionnés sur les zones de périphérie en retail park, qui concentrent environ 80 % des projets. En plus de leur attractivité en termes de coûts d’investissements et de valeurs locatives, ces pôles de consommation sont de plus en plus plébiscités par la clientèle, qui peut y trouver l’ensemble des marques tout en stationnant aisément.

Quels sont les profils d’entrepreneurs franchisés qui rejoignent Générale d’Optique ? Quel est l’investissement requis par projet ?
En interne, la multifranchise est un axe fort de notre recrutement. Nous accompagnons volontiers les partenaires déjà en place pour ouvrir un deuxième voire un troisième magasin. Les intrapreneurs issus du réseau succursaliste – collaborateurs et directeurs de magasins désireux d’entreprendre à leur compte avec la marque – sont très intéressants car ils connaissent la politique commerciale et réalisent souvent d’excellents résultats une fois devenus franchisés.
Générale d’Optique recrute également des entrepreneurs extérieurs, qu’ils s’agissent d’opticiens indépendants ou d’opticiens diplômés primo-accédants voulant ouvrir leur propre point de vente avec l’appui et l’accompagnement de l’enseigne.
Pour un projet de retail park en franchise, un candidat doit tabler sur une enveloppe d’investissement – variable selon l’emplacement – de l’ordre de 350 000 euros pour un magasin de 150 m², le format idéal pour le concept.

source : franchise-magazine.com

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Après avoir supprimé 122 postes, Carl Zeiss Vision lance une vaste campagne de publicité à destination des consommateurs. Objectif : des retombées industrielles positives pour Fougères.

20 % des parts de marché de l’optique d’ici à cinq ans, contre 10 % aujourd’hui. C’est le nouveau cap fixé par Nicolas Sériès, PDG de Carl Zeiss France, dont dépend le site de fabrication de lunettes situé zone de la Guénaudière.

L’entreprise revient de loin. Il y a un an, elle perdait son plus gros client. Ce non-renouvellement de contrat – dont l’échéance était connue de longue date -, a été l’une des causes avancées par la direction pour justifier son plan de restructuration.

122 salariés

C’était en octobre. Le groupe annonçait alors son intention de se séparer de son site d’Aubergenville (Yvelines) et de supprimer 150 postes sur les 450 existants à Fougères. Une soixantaine de départs volontaires, quasiment autant de licenciements : 122 salariés ont finalement quitté l’entreprise depuis.

Pour sortir la tête de l’eau, le fabricant de lunettes met les bouchées doubles. Invité sur BFM Business le 19 juin, le PDG Nicolas Sériès a annoncé son ambition de « se repositionner sur le haut de gamme ». Comment ? Grâce à une grande campagne de publicité presse et web dont le montant n’a pas été dévoilé. Sa cible, les consommateurs, et plus précisément les « esthètes exigeants », à savoir les catégories socioprofessionnelles supérieures, prescriptrices et clientes des opticiens « qui veulent se différencier ».

« Sans compromis »

De Claude Monet à Stanley Kubrick, la publicité raconte ces génies dont la route a croisé la technologie Zeiss. Les Nymphéas ou la scène filmée à la bougie de Barry Lyndon n’auraient pas eu la même allure sans notre savoir-faire, sous-entend la publicité.

« Sans compromis ». Le slogan, percutant, ne vise donc pas seulement les professionnels. « On s’est rendu compte que Zeiss était connu pour ses microscopes, ses lunettes de chasse, ses objectifs photo… mais pas pour ses verres de lunettes », ajoute Cécile Benoist, directrice marketing. Le credo est le suivant : jouer l’atout qualité et se faufiler aux côtés du mastodonte Essilor, leader incontesté, et du « challenger prix », Hoya.

300 opticiens sélectionnés

Trois cents opticiens ont aussi été sélectionnés pour être partenaires de cet effort de communication. Aucun fougerais parmi eux.

Carl Zeiss Vision, qui dit avoir subi, en 2013, près de 50 % de baisse de son chiffre d’affaires, investit aussi pour son outil de production. Pour l’aider, il y a quelques semaines, un plan de 189 000 € lui a été alloué par Fougères communauté, la Région et le Département (lire Ouest-France du 12 juin). L’entreprise s’est engagée de son côté à stabiliser l’effectif et revenir à l’équilibre financier en 2015. Un… compromis. Pas une promesse.

 

Claire ROBIN.

source : entreprises.ouest-france.fr

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Une boutique de lunettes a été prise pour cible lundi matin lors d’une attaque à la voiture bélier dans le XVe arrondissement de Paris. Trois hommes ont été arrêtés par la suite.

On connaissait les braquages de bijouterie mais moins ceux qui touchent les magasins d’optique. Trois malfaiteurs s’en sont pourtant pris à l’un d’entre-deux dans tôt lundi matin à Paris. L’attaque a eu lieu à 5H00 dans le XVe arrondissement de la capitale. Les trois hommes se sont enfuis avec 500 paires de lunettes mais des témoins ont pu décrire le véhicule et une alerte générale a rapidement été lancée, précise la préfecture de police.

La Brigade anticriminalité (BAC) du XXe arrondissement a repéré une voiture correspondant au signalement, qu’elle a suivie jusqu’à hauteur de Rosny-sous-bois en Seine-Saint-Denis, où elle a tenté de l’interpeller. Les suspects ont essayé de s’échapper en prenant plusieurs sens-interdits, avant de se retrouver bloqués dans une ruelle. Ils ont été interpellés vers 5h30, avec leur butin. Le 3e District de police judiciaire (DPJ) a été saisi de l’enquête.

source : lci.tf1.fr

Désillusions d’optique

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juin 9th, 2014

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Le gouvernement veut mettre en place des planchers et des plafonds de remboursements en optique pour les contrats d’assurance complémentaire santé. Il pense ainsi faire baisser le prix des lunettes croyant que les garanties excessives de certains contrats de santé sont la seule cause des dérives de ce marché. Quand on ne comprend pas les mécaniques de l’économie de marché, on se bat contre des mirages…

Le gouvernement a annoncé, il y a plusieurs mois, que les contrats responsables seraient modifiés par décret pour intégrer des limites hautes et basses pour les remboursements de certains postes comme l’optique ou les honoraires des médecins libéraux.

Que dit ce décret ? En fait, il n’est pas encore sorti officiellement, mais le gouvernement laisse fuiter quelques brouillons pour prendre la température du bouillon dans lequel il va se jeter.

Un bain bouillonnant qui se transformera vite en bain bouillant tant les opposants sont nombreux et surtout variés. À commencer par les opticiens et de leurs représentations syndicales, suivis de près par les fabricants de verres avec Essilor à leur tête, nombres de complémentaires santé à une encablure, à l’exception de la Mutualité française et enfin les plateformes de soins qui ferment la marche.

Chacun y va de ses arguments et pour diverses raisons. Par contre, l’objectif reste le même : « Ne venez surtout pas vous mêler de chose qui vous regarde si peu ! »

Le gouvernement ne connait que peu de choses sur la vision et les lunettes. Pour preuve, prenons l’exemple du paragraphe a) de l’article 1er du décret : un remboursement « Au minimum à 50 euros et au maximum à 450 euros par équipement à verres simples foyer dont la sphère est comprise entre -6,00 et +6,00 ou dont le cylindre est inférieur ou égal à + 4,00″.

Décryptons ce qui est écrit :

1) On parle ici de verres unifocaux.

2) Avoir une correction comprise entre -6,00 et +6,00 et un cylindre jusqu’à +4,00 représente au moins 80 % des personnes qui ont besoin de verres unifocaux.

3) Entre une personne ayant un défaut visuel de -0,25 par exemple et une personne ayant un défaut de -6,00 cylindres de +4,00, les 450 € de remboursements par équipement seront au-delà du suffisant dans le 1er cas et dans le second, la personne aura un reste à charge conséquent si elle souhaite prendre des verres sur mesure et amincis.

4) Le minimum de 50 € va faire disparaitre les offres à 29 € ou 39 € que l’on peut trouver sur le marché. Ses offres n’étaient pas beaucoup vendues, mais elles avaient le mérite d’exister et de permettre à n’importe qui de pouvoir s’acheter une paire de lunettes en unifocaux. Depuis quelques jours, une offre à 9,99 € (monture + 2 verres unifocaux) a vu le jour. Dommage pour les pauvres !

Prenons le paragraphe c : « Au minimum à 200 euros et au maximum à 700 euros par équipement à verres simple foyer dont la sphère est supérieure à -6,00 ou +6,00 ou dont le cylindre est supérieur à 4,00 et à verres multifocaux ou progressifs et pour le matériel pour amblyopie ; »

700 € pour les unifocaux dont la sphère est supérieure à -6,00 ou +6,00, mathématiquement, ce sont tous les verres dont la sphère est supérieure à -6,00 et comprend donc les verres du paragraphe a). Je pense que le gouvernement voulait dire « dont la sphère est inférieure à -6,00 ou supérieure à +6,00″. À force de faire compliquer, le risque est d’écrire des aberrations.

Pour le paragraphe d), nous avons : « Au minimum à 100 euros pour les frais de lentilles. » L’Assurance Maladie ne rembourse que très rarement les lentilles (uniquement pour 6 pathologies spécifiques) et maintenant, l’État oblige les complémentaires santé à rembourser 100 €. Pourquoi ? Au gouvernement, y aurait-il des personnes porteuses de lentilles ?

Le plus grotesque est sans commune mesure l’ »Observatoire des prix et de la prise en charge en optique médicale » qui résume à lui seul la France étatique. Nous allons dépenser de l’argent non pas pour mieux rembourser les lunettes, mais pour voir comment les prix évoluent. Avec la complexité et la pluralité de l’offre, le projet est voué à l’échec.

Je m’arrête là, las de ces impérities.

L’objectif du gouvernement est la baisse du prix des lunettes que Benoit Hamon avait chiffrée à 30 %.

Mais pourquoi faire baisser les prix quand vous avez des offres à 29 € pour les unifocaux et 89 € pour les progressifs en magasin ? Cela représente une dépense respectivement de 0,80 € et 2,50 € par mois pendant 3 ans. Je l’ai écrit, dit et répété : « Le low cost en optique s’est développé dans tous les pays où il existe sauf en France ! Le low cost s’est développé en France dans tous les secteurs où il existe sauf en optique ! » Il n’est quand même pas compliqué de comprendre que le low cost optique en France a un problème. Tant que le gouvernement n’ouvrira pas les yeux sur ce problème franco-français, ses remèdes ne seront que mirages.

Quand un assuré aura entre 50 et 450 € de garanties pour ses unifocaux, quel sera son intérêt à dépenser moins que sa garantie ? Cela me rappelle une publicité pour une voiture où la femme disait par rapport au prix annoncé : « On ne va quand même pas dépenser si peu ! » Tout est dit !

Que veut-on réellement ? Faire baisser le prix des lunettes ou faire baisser la dépense de chaque assuré en optique ? Je pense que le gouvernement ne le sait même pas, car il ne voit pas la différence. Dans les pays comme l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni ou l’Allemagne, selon une étude (cf. tableau ci-dessous), la dépense d’optique par habitant est presque 2 à 3 fois supérieure en France que dans les 4 autres pays.

Cela signifie-t-il que les Espagnols, Italiens ou Allemands ont les mêmes lunettes avec les mêmes traitements 2 à 3 fois moins chers qu’en France ? Certainement pas ! Ils consomment 2 à 3 fois moins d’optique qu’en France. Et pourquoi donc ? Tout simplement, nos voisins doivent financer intégralement ou presque leurs lunettes. Ils sont donc plus regardants à la dépense. Ils se modèrent, voire se restreignent sur les marques et les niveaux de qualité, même s’il est probable qu’à produits identiques les prix soient moins chers chez eux.

Le cofinancement important des complémentaires santé lobotomise l’assuré

La tendance veut que celui qui paye soit plus responsable sur ce qu’il achète et se pose des questions comme « En ai-je réellement besoin ? » ou « Quelle est le meilleur rapport qualité/prix ? » ou bien encore « Quel montant suis-je prêt à dépenser pour mon confort ? » Des questions que la plupart des Français ne se posent plus puisque le cofinancement important des complémentaires santé lobotomise l’assuré. Là encore, il y a de nombreuses disparités entre les contrats « entrée de gamme » dont les garanties sont très faibles et les « restes à charge » élevés en optique, tout à l’inverse des contrats « hauts de gamme » où les garanties sont élevées et les « restes à charge » faibles ou nuls. Plus le reste à charge est faible et plus le renouvellement est fréquent.

Alors le gouvernement limite les garanties des contrats « haut de gamme » pour finalement pénaliser les pauvres et les personnes à fortes corrections.

Il existe de nombreuses façons de « responsabiliser » indissociablement les assureurs et les assurés.

Une 1re solution est d’imposer par exemple une franchise sur les lunettes. Un 1er exemple de franchise peut être de 20 % sur le montant du remboursement. Un remboursement de 200 € de la complémentaire santé obligerait l’assuré à payer 40 € de sa poche sur l’équipement.

L’IRDES propose dans ses études 5 types de contrats allant de A à E ; les contrats de type « A » appelés « entrée de gamme » et le type E étant les contrats « haut de gamme ». Une 2e idée serait de dire que les contrats de type A (pour les faibles revenus en général) auraient une franchise de 10 % du montant de la garantie et les contrats de types supérieurs auraient 5 points de plus par type en termes de franchise pour finir avec des contrats de type E à 30 %. Non seulement le poids serait pondéré au montant de la garantie, mais aussi proportionnel au pouvoir d’achat lié au type de contrat.

La franchise permet aux assurés de réfléchir à sa consommation, alors que la gratuité déresponsabilise l’acte d’achat. Comment faire attention à un produit qui ne coûte rien ? Une franchise qui est proportionnelle aux revenus permet non pas de renoncer, mais de responsabiliser le patient.

Il faut laisser de plus de marges de manœuvre aux complémentaires santé sous peine de les voir emprunter les chemins de traverse que sont les contrats non responsables. À être trop contraignant, le carcan des contrats responsable pourrait exploser sous l’aveuglement du gouvernement. Payer 7 points de plus en taxe et pouvoir faire ce que l’on veut comme par exemple mettre en place des franchises et des délais de carence sur tous les postes de soins, impossible aujourd’hui avec les contraintes des contrats responsables.

Les garanties optiques des contrats complémentaires santé sont sorties depuis longtemps du domaine de l’assurance. Comment expliquer des garanties optiques sur des contrats dits Sénior (60 ans et plus) alors que 100 % des assurés portent des lunettes ? Où est le risque ? Peut-on assurer une certitude ? Quand on porte des lunettes, c’est pour la vue, mais aussi pour la vie ! Où est le risque ? Les complémentaires santé distribuent donc bruyamment des chèques-cadeaux en optique qu’elles essayent ensuite de restreindre discrètement par leurs réseaux de soins.

Il faut redonner de la notion d’assurance aux garanties optiques

Une autre solution de responsabilisation serait d’exclure un certain nombre de défauts visuels du champ des garanties. C’est un bon moyen de retrouver les bases de l’assurance. 60 % de la population porte des lunettes et ce chiffre ne fait qu’augmenter depuis des années et la tendance n’est pas prête à s’inverser. 2 exemples de garanties pour diminuer ce pourcentage seraient d’exclure les défauts entre -2,00 et +2,00 ou les défauts dont la somme en valeur absolue de la sphère et du cylindre est inférieure ou égale à 4. Il existe une multitude de solutions, mais les complémentaires santé sont-elles prêtes à l’innovation responsable ?

Le système est vicié et le décret à venir du gouvernement n’est qu’un mirage aux lunettes qui n’arrangera absolument pas les défaillances du marché de l’optique.

Illusions et désillusions seront au menu de cette révision des contrats responsables…

@Oster100T

source : lesechos.fr

Ce mardi, vers 1h15, le magasin Ludoptique, situé juste à côté de la pizzeria des Lices, cambriolée la semaine passée, a été visé par un groupe de cambrioleurs.

Après avoir découpé le rideau métallique et défoncé la porte, pourtant blindée, à coups de masse, les cambrioleurs ont dérobé un nombre important de paires de lunettes de soleil. Les riverains, alertés par le bruit, ont prévenu les gendarmes, mais les cambrioleurs ont réussi à prendre la fuite avant leur arrivée.

Une enquête a été ouverte par les gendarmes de la compagnie de Pertuis.

La Provence

source : laprovence.com

fittingbox

FittingBox propose des solutions interactives pour les professionnels de l’Optique depuis 2006 en ayant notamment créé la première application d’essayage virtuel de lunettes. Ils proposent donc grâce à Internet, une nouvelle manière d’acheter ses lunettes : plus intuitive et moins contraignante.

Créée en 2006 avec pour objectif de devenir la solution SaaS de référence pour l’industrie de l’optique, FittingBox développe et commercialise aujourd’hui des solutions d’essayage virtuel afin de stimuler et d’accroitre la vente de lunettes aussi bien en ligne qu’en magasin. L’entreprise compte aujourd’hui plus de 40000 modèles de lunettes numérisés et 900 clients, représentant 10 000 magasins dans le monde.

FittingBox réalise une nouvelle opération en capital de 2,1 M€ auprès d’Innovation Capital qui investit la majeure partie de ce tour aux côtés de Banexi Ventures, son actionnaire historique.

 

«Nous sommes ravis d’avoir été leader de ce tour qui va permettre à FittingBox de se développer beaucoup plus rapidement au niveau mondial. Nous avons été impressionnés par la qualité de ses fondateurs et dirigeants, tant sur le plan de la vision du marché, que sur leur capacité à s’adapter rapidement aux changements. Nous les suivons depuis plusieurs années, et avons pu constater les progrès réalisés avec des moyens relativement modestes. Les fonds apportés via ce 2nd investissement de notre fonds Services Innovants Santé et Autonomie permettront à FittingBox de devenir un acteur majeur dans la mutation des réseaux de vente des professionnels de l’optique vers des ‘’Magasins Connectés’’». Michel Desbard, Partner d’Innovation Capital

 

Cette levée de fonds entre dans le cadre d’une stratégie globale de la société visant à consolider sa position de leader de solutions d’essayage virtuel et de numérisation de lunettes auprès des principaux fabricants du secteur via sa gamme de produits FittingBox et à accélérer la commercialisation de sa gamme de solutions Optisso destinée aux opticiens. Déjà présente dans 26 pays, ces fonds permettront également à la société de poursuivre son développement à l’international tout en renforçant sa structure financière, lui donnant les moyens de signer plus de contrats sur le long terme avec les grands comptes.

source : maddyness.com

Farmer with chickens

Depuis quelques jours, Yann le fait tout seul devant son miroir: « J’ai dû y aller progressivement, et je n’ai pas été déçu ! »

Yann, 51 ans, nous raconte son expérience.

La première fois est un passage obligé avant de pouvoir intégrer les bons gestes et devenir un véritable pro. Si cette première fois soulève souvent en amont une multitude de questionnements et de doutes, elle est toujours très bénéfique et laisse généralement un bon souvenir.

Comment s’est passée votre première fois ?

Je dirais que ma première fois s’est plutôt bien passée, même si je n’en menais pas large à l’époque ! En fait je me suis posé beaucoup de questions avant de me décider. J’étais plutôt anxieux à l’idée de devoir y mettre le doigt… J’avais peur d’être maladroit et j’étais persuadé que toucher cet organe serait douloureux. Mais au final je me suis lancé ! Bon, cela ne s’est pas fait en cinq minutes non plus. J’ai dû y aller progressivement, et je n’ai pas été déçu !

Comment avez-vous compris que c’était le moment ?

Je m’étais beaucoup « documenté » sur Internet et j’avais aussi lu un certain nombre de témoignages sur des forums, qui faisaient état de choses positives mais parfois aussi de choses négatives. Et au final, je n’arrivais pas à peser le pour et le contre dans tout ceci, donc j’ai décidé de me lancer pour me faire ma propre opinion. C’est vraiment à ce moment-là que j’ai compris que j’étais prêt. Et puis j’avais vraiment envie de tester depuis longtemps ; il était grand temps de le faire. Peut-être que si c’était à refaire, je le ferais plus tôt. J’ai l’impression d’avoir perdu du temps…

Quel(s) changement(s) avez-vous remarqué(s) depuis ?

J’ai remarqué pas mal de changements à plusieurs niveaux. C’est d’abord ma vision des choses qui a changé. Je me faisais une fausse idée des lentilles de contact. Je croyais qu’on les sentait en permanence, qu’elles étaient horriblement difficiles à poser et à retirer, qu’elles impliquaient beaucoup de contraintes… Alors que c’est totalement l’inverse ! Autre changement, j’ai vraiment le sentiment d’avoir gagné en confort, au quotidien. Mes lentilles suivent tous les mouvements de mes yeux et m’ouvre ainsi un plus grand champ de vision, ce qui est plutôt agréable !

Que conseilleriez-vous à ceux qui vont le faire pour la première fois ?

Déjà je leur dirais de ne pas faire comme moi, de ne pas perdre de temps inutilement sur Internet. Je pense que le mieux est vraiment de consulter un ophtalmo, qui vous prescrira les lentilles qui vous correspondent le mieux. Ça c’est la première étape. Ensuite, il est préférable d’aller voir un opticien Optic 2000 pour savoir comment bien vivre avec ses lentilles au quotidien, comment on les met, comment on les enlève, comment on les nettoie, quelles précautions il faut prendre, etc… Une excellente occasion de lever les derniers doutes avant de se retrouver seul devant son miroir.

Pour finir, quel mot résumerait le mieux votre expérience ?

En un mot c’est difficile… Je vais plutôt en choisir trois. Je dirais « étape » dans le sens ou ma première fois a quand même marqué un sacré changement dans ma vie, « surprise » parce que j’ai vite compris que je m’étais fait des frayeurs pour rien, et bien sûr « proximité » parce que mon opticien Optic 2000 a joué un rôle primordial pour ma première fois. Il est toujours disponible depuis ce jour-là pour répondre à mes moindres interrogations. Alors je vous conseille de poser toutes vos questions à votre opticien Optic 2000 ; cela vous évitera de commettre certaines erreurs !

 

« La première fois, je n’osais pas y mettre le doigt »

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Optic 2000, première enseigne française de distribution optique, met à votre service son réseau de 1200 opticiens implantés sur tout le territoire.L’enseigne s’est engagée en 2011 dans une démarche de certification AFNOR attestant du professionnalisme de ses opticiens et de la qualité de service mise en œuvre auprès de ses clients. Si vous souhaitez passer aux lentilles, vous trouverez conseil gratuitement auprès de votre opticien Optic 2000.

La délivrance des lentilles de contact est soumise à prescription médicale, et nécessite une ordonnance de votre ophtalmologiste. Liste des points de vente Optic 2000 disponible sur : https://www.optic2000.com/espace-magasins

Retrouvez les engagements sur la lentille de la part d’Optic 2000 sur www.pasfroidauxyeux.fr

Crédit photo: © Ivonne Wierink – Fotolia.com

Optic 2000
source : nlto.fr

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