000050098_5Les élus du Palais du Luxembourg ont accepté l’article de la loi Hamon sur la vente de lunettes en ligne. Même s’il n’obtient pas tout, le ministre semble avoir la bienveillance de cette assemblée, pourtant furieuse contre le gouvernement et l’Assemblée Nationale…

Deuxième grosse victoire au sénat pour le ministre de la Consommation, Benoît Hamon. Après l’article sur l’action de groupe, il a obtenu un vote favorable des sénateurs sur la vente de lunettes en ligne, malgré l’opposition de nombre de députés sur cette question de santé publique.  Les ophtalmologistes se verront contraints de faire figurer sur leurs ordonnances le fameux « écart pupillaire », indispensable pour délivrer les lunettes, et dont les opticiens avaient jusqu’alors le monopole. Devant les députés, Benoît Hamon avait indiqué que cette ouverture de la concurrence à la vente en ligne permettrait aux patients de gagner « 1 milliard d’euros ». Les ophtalmologistes en avaient appelé au Premier ministre, resté sourd, et les opticiens avaient dénoncé la décision qui frapperait durement l’emploi dans ce secteur. Peine perdue.

Les IGP non alimentaires votées

D’une manière générale, Benoît Hamon réussit à faire adopter les articles les uns après les autres par les Sénateurs, pourtant remontés contre le gouvernement et l’Assemblée nationale qui feraient peu de cas, dans la plupart des lois qui leur sont soumises, de leurs amendements. Ils ne manquent jamais une occasion de s’en offusquer. Ainsi, l’action de groupe a été votée, ainsi que des articles sur l’encadrement du crédit à la consommation et les cartes de fidélité, sans compter les deux articles défendus dans ce texte par Sylvia Pinel, ministre du Commerce, les IGP non-alimentaires et le fait maison dans les restaurants. Il reste à examiner la partie relations commerciales, mais il fait peu de doutes que les sénateurs suivront aussi le ministre de la Consommation dans son vœu de les rééquilibrer, en faveur des fournisseurs et au détriment des distributeurs. L’adoption de la loi Hamon est désormais très proche.

source : lsa-conso.fr

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Lundi 25 novembre s’est tenue l’édition 2013 de ce concours organisé par le Sénat et l’Essec. Une journée pendant laquelle trente entreprises innovantes triées sur le volet ont eu l’occasion de convaincre des investisseurs. Découvrez les quatre Grand Prix.

Trente entreprises innovantes, sélectionnées parmi plus de 230 dossiers de candidature, ont pu, lundi 25 novembre 2013,  » pitcher  » devant un panel d’investisseurs et de spécialistes de l’innovation réunis au Sénat. La chambre haute orchestre en effet chaque année, avec l’Essec, le concours Tremplin Entreprises. Les sociétés, moins de cinq ans d’existence pour la plupart, ont déclaré rechercher entre 500000 et 5 millions d’euros. Leurs souhaits se concrétiseront-ils ? Les trois quarts des lauréats de l’édition 2012 des Tremplins, ont pu lever des fonds dans les douze derniers mois: 1,5 millions d’euros en moyenne.

Un podium à suivre

A l’issue de l’événement, quatre Grand Prix ont été décernés, avec à la clé pour chacun 10 000 euros.
Dans la catégorie Internet et Services, qui comptait par exemple Eqosphere ou Weblib, c’est Evioo qui a été récompensé. Un site tout à fait dans la tendance, puisqu’il propose de la vente de lunettes de vue à prix préférentiel. L’internaute peut sélectionner ses montures avant d’aller les essayer en magasin, chez des opticiens partenaires, et finaliser alors son achat.

Parmi la catégorie Logiciels et Systèmes, le trophée revient à Smart Flows, dont les logiciels permettent notamment, d’analyser le parcours d’achat des consommateurs dans les magasins physiques, et plus globalement de mieux prévoir et optimiser la gestion des flux. Un flux de véhicules en libre-service, comme Autolib, par exemple.

Le grand prix  » Energies, matériaux et composants  » a honoré Nenufar, un dispositif de valorisation du biogaz dans les exploitations agricoles de taille moyenne, pouvant intéresser les éleveurs produisant du lisier, qui ont des besoins en chaleur importants. Enfin, parmi les  » nominés  » en  » Sciences de la vie « , c’estPicoseqqui remporte le jackpot. Cette start-up propose une nouvelle méthode pour le séquençage ADN à haut débit.

Par Marianne Rey pour LEntreprise.com
source : lentreprise.lexpress.fr

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Le fondateur d’Opticien-Online, Laurent-Alexandre Tachon, s’associe à Patrick Robin et Johanna Ohayon pour permettre aux e-commerçant de surveiller leurs concurrents.

Permettre aux e-commerçants d’ajuster en permanence le prix de leurs produits en tenant compte de ceux pratiqués par leurs concurrents, telle est la mission que s’est assignée Spy-commerce, une solution de veille en SAAS que Laurent-Alexandre Tachon, fondateur et dirigeant de l’e-marchand Opticien-Online, a, selon nos informations, décidé de lancer.

Déçu par les performances des outils américains et anglais qu’il avait testés pour son site en 2010, il a alors commencé à développer son propre outil de veille, en gardant dans un coin de sa tête l’idée de le commercialiser une fois qu’il serait bien abouti. Un peu plus de deux ans plus tard, c’est chose faite et c’est en association avec Patrick Robin, président et fondateur de l’agence digitale 24h00, et Johanna Ohayon, qui devient PDG de la structure, qu’il lance Spy-commerce.

Pour l’utilisateur, il suffit de rentrer les URL de son site et celles de ses concurrents dans la plateforme. Laquelle se charge ensuite d’aspirer les différents catalogues puis d’associer les produits, en s’appuyant, au choix, sur plusieurs fonctionnalités : un algorithme de suggestion, une recherche live, le moteur de recherche de Google et le copier-coller d’URL. L’e-commerçant peut alors identifier ses produits les moins compétitifs ou comparer l’historique de prix d’une référence à celle de ses concurrents.

L’outil, outre l’évolution du prix, suit également celle du catalogue du concurrent, informant l’utilisateur des nouveautés lancées via des alertes e-mails dont il pourra déterminer la fréquence (quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle). Ils sont déjà 9 bêta-testeurs, parmi lesquels l’e-commerçant  de meubles design et contemporains, Uaredesign, à avoir testé la plateforme. L’équipe fondatrice ne manque pas d’ambition pour Sky-commerce visant un portefeuille de 100 clients et un chiffre d’affaires de près de 300 000 euros d’ici la fin de l’année. Pour y arriver la société compte recruter des profils techniques pour verrouiller son offre, avant de faire appel à des business developpers qui seront chargés d’aider Johanna Ohayon dans la commercialisation du produit. Un lancement à l’international est prévu à l’orée du second semestre 2013.

source : journaldunet.com

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