alain afflelou

Arrivé à la présidence de l’Aviron bayonnais en décembre 2011, l’homme d’affaires avait annoncé en février dernier son départ de la tête du club basque, dont il est cependant resté l’actionnaire

L’opticien Alain Afflelou et l’AS Monaco ont signé un accord de partenariat pour la saison 2014-2015 de Ligue 1, a annoncé hier dans un communiqué le club de la Principauté.

La marque s’affichera dès ce mercredi soir dans le dos du maillot du club pour la rencontre face à Guingamp, comptant pour la 36e journée, ainsi que pour les deux dernières journées de la présente saison. Afflelou avait déjà été partenaire de l’AS Monaco entre 1986 et 1988, année du 5e titre de champion de France du club azuréen, avec, à l’époque, Arsène Wenger comme entraîneur.

Alain Afflelou est également impliqué dans le rugby. Arrivé à la présidence de l’Aviron bayonnais en décembre 2011, l’homme d’affaires avait annoncé en février dernier son départ de la tête du club basque, dont il est cependant resté l’actionnaire et le partenaire principal… malgré une diminution de 3 millions de son engagement.

source : sudouest.fr

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Lissac, l’enseigne haut de gamme du groupe, généralise un service de lunettes personnalisées qui n’existait que dans un seul magasin, via un système de modélisation de paires, et d’impression de prototype en 3D.

Impression à la demande, personnalisation… L’opticien Optic2000 s’est emparé de l’engouement pour l’impression 3D, et lance un service permettant de diffuser à plus large échelle un service de création de lunettes personnalisées qui n’existait pour le moment que dans une seule boutique. Le dispositif, lancé aujourd’hui, permet de créer son propre modèle de lunettes, puis de recevoir un prototype imprimé en 3D. Ce dernier donne la possibilité d’avoir une véritable idée du produit final, et de sa pertinence avec son visage, puisqu’il s’essaie comme une paire classique. Si le modèle convient, alors le produit définitif est réalisé. Concrètement, il faudra se rendre dans l’un des magasins Lissac, où un opticien prendra un maximum de détails sur la physionomie du client, ses goûts, ses attentes sur un modèle. Le tout sera envoyé dans une base de données centralisée, consultée par le designer basé à Paris. Celui-ci pourra alors dresser le plan du modèle qu’il envisage pour le client. Ce dernier est envoyé à l’atelier central de Clamart, qui imprime une paire prototype à partir du dessin.

Un service préexistant, mais dans une boutique unique

« Les modèles proposés correspondent généralement aux attentes du client en ce qui concerne la forme. S’il y avait des changements, il est possible de réimprimer un prototype, sans problème« , explique à L’Atelier Marc Klein, le Directeur d’enseigne Lissac. « C’est pourquoi il vaut mieux imprimer directement en fonction du plan, afin de proposer un service plus rapide« . Le client est alors convoqué en magasin, et peut essayer son modèle. Les derniers ajustements sont alors réalisés sur le plan, avant signature du bon de commande si l’individu est satisfait du projet. « Une fois que tout est validé, le plan est envoyé, et une fraiseuse à commande numérique installée également à l’atelier dégrossit le travail en sculptant une ébauche du modèle. Celui-ci sera ensuite finalisé en atelier« , ajoute Marc Klein. Le projet initial, lancé en 2011 sous le nom de La Mezzanine, n’existait à présent que dans le magasin de Paris Opéra. Le service étant assuré une fois par semaine par Damien Fourgeaud, le designer qui continuera aujourd’hui de créer les différents modèles qui seront désormais demandés dans toute la France. « Il aura fallu un an et demi de l’idée au concept« , souligne Yves Guénin, secrétaire général du groupe Optic 2000.

L’impression 3D pour industrialiser un service personnalisé

Fait intéressant : le service La Mezzanine lui-même est issu d’un projet de lunettes personnalisées proposées au départ uniquement à des fins médicales. « Finalement, nous sommes passés du secteur médical à la personnalisation pour tous, mais en un lieu unique. L’imprimante nous permet d’industrialiser le processus« . Le bémol, c’est que pour le moment, l’initiative requiert plusieurs aller/retour, puisque le modèle est imprimé à l’atelier, puis envoyé au magasin. Même si l’envoi est rapide (24 heures selon les responsables du projet), il faut attendre avant de voir le prototype, et faire deux passages en magasin. Si le service prend, on peut néanmoins imaginer une généralisation, avec l’implantation de plusieurs imprimantes dans une zone. Reste que l’idée est intéressante : elle consiste à s’emparer d’une technologie encore émergente pour améliorer et accélérer un business model préexistant. Le tout, en se reposant sur une technologie très populaire et dont le nom seul est susceptible d’attirer le public.

source : atelier.net

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Quasi aveugle, Fatiha redécouvre le monde grâce à un prototype dont elle est l’un des rares testeurs en France Quasi aveugle, Fatiha redécouvre le monde grâce à un prototype dont elle est l’un des rares testeurs en France : des lunettes équipées d’une petite caméra. Une avancée encourageante.

Un jour, il y a très peu de temps de cela, Fatiha a vu le visage de ses enfants. En détail. Un jour, elle a vu leur sourire s’animer, leurs traits se préciser et leurs expressions s’éclairer.

« Oh, bien sûr, je les connaissais, mes enfants. Je les touche sans cesse, les approche le plus près de mes yeux. Mais là, oui, j’ai découvert quelque chose que j’ignorais d’eux… » Une révélation. Qu’on pourrait qualifier de technologique. Ou miraculeuse. Au choix. Miracle auquel, depuis le mois de juillet, la jolie quadragénaire ne s’est pas encore habituée.

Car l’émotion est encore forte lorsque, après une demi-heure d’entretien avec un interlocuteur dont elle ne devine que vaguement les contours, et une fois chaussées les lunettes, un faciès se révèle à elle. « Et là, je vois que vous souriez », constate-t-elle alors que deux larmes dégringolent sans crier gare. Fatiha a encore le bonheur à fleur de peau…

Pour rencontrer Fatiha Gervasoni, il faut remonter les couloirs du siège d’ErDF, à Villers-lès-Nancy, où elle occupe un emploi d’appui administratif au pôle formation. Et ce malgré un handicap qui la laisse dans une nébulosité opaque, depuis que sa rétine a commencé à s’étioler, réduisant sa vision à moins de 1/20e. Ce handicap la condamne à une canne blanche et à en passer par de performants agrandisseurs et logiciels pour accomplir son travail.

Fatiha, heureuse de pouvoir s’intégrer dans une entreprise qui avait adapté son poste alors même qu’elle n’était encore qu’intérimaire, tentait depuis de « passer inaperçue », désireuse de rentrer dans la catégorie la plus ordinaire possible et ne pas peser sur l’organisation du boulot. « Mais j’avais des limites importantes, nos propres logiciels d’entreprise n’étant pas toujours compatibles avec les outils d’agrandissement. » Ce qui entravait son évolution de carrière.

Télécommande en main pour zoomer

Or désormais, Fatiha peut envisager d’ouvrir à nouveau son horizon, professionnel et personnel, et ce dans tous les sens du terme. Grâce à des lunettes à très haute valeur ajoutée qui lui ont rendu, ou plutôt donné cette lumière qu’elle n’a jamais eue. Fatiha en est officiellement l’un des trois testeurs en France à ce jour, rendant à Essilor, le concepteur, un compte rendu hebdomadaire de toutes ses sensations nouvelles.

Pour faire court, ces lunettes à réalité augmentée intègrent une petite caméra. Télécommande en main, Fatiha zoome sur les objets de son environnement, et lorsque le zoom atteint ses limites, prend une photo qui s’affiche sur le verre de lunette transformé en écran. Là, elle peut agrandir l’image encore. Ainsi, le monde se dessine-t-il presque dans toutes ses nuances sous ses yeux réanimés.

Depuis, chaque jour, Fatiha mesure la chance d’être entrée dans ce protocole. Elle s’est rendue régulièrement à Paris pour procéder aux tests et à tous les ajustements, avant qu’on ne lui confie ce modèle (encore très perfectible), à sa disposition au boulot pendant six mois, et dont elle aura bientôt l’usage aussi à la maison. « C’est tout bête, mais je pense souvent à la sensation que ça me fera de pouvoir enfin introduire un fil dans le chas d’une aiguille… »

En tout cas, ces quelques centimètres carrés de très haute technologie, elle y veillera comme à la prunelle de ses yeux, c’est le cas de le dire. Consciente d’avoir en charge un outil infiniment précieux pour elle « et qui à terme permettra d’aider absolument tous les déficients visuels ». Fatiha rayonne, littéralement. D’une lumière dont elle était privée depuis 47 ans.

Lysiane GANOUSSE.

source : republicain-lorrain.fr

Précédemment directeur marketing d’Essilor France, Sébastien Picot devient directeur commercial verres de la société.

Sébastien Picot est promu directeur commercial verres France d’Essilor.

Diplômé de l’Essec en 2004, il est également titulaire du DECF (2004) et d’un master en ingénierie financière de l’université Paris-I (2005). Il a commencé sa carrière en 2005 dans le conseil chez OC&C Strategy Consultants, avant d’intégrer Essilor en 2010. Tout d’abord en poste au sein de la direction Europe, il devient en 2011 directeur du réseau opticiens Europe, avant d’être nommé directeur marketing d’Essilor France en 2013.

source : actionco.fr

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Lundi 25 novembre s’est tenue l’édition 2013 de ce concours organisé par le Sénat et l’Essec. Une journée pendant laquelle trente entreprises innovantes triées sur le volet ont eu l’occasion de convaincre des investisseurs. Découvrez les quatre Grand Prix.

Trente entreprises innovantes, sélectionnées parmi plus de 230 dossiers de candidature, ont pu, lundi 25 novembre 2013,  » pitcher  » devant un panel d’investisseurs et de spécialistes de l’innovation réunis au Sénat. La chambre haute orchestre en effet chaque année, avec l’Essec, le concours Tremplin Entreprises. Les sociétés, moins de cinq ans d’existence pour la plupart, ont déclaré rechercher entre 500000 et 5 millions d’euros. Leurs souhaits se concrétiseront-ils ? Les trois quarts des lauréats de l’édition 2012 des Tremplins, ont pu lever des fonds dans les douze derniers mois: 1,5 millions d’euros en moyenne.

Un podium à suivre

A l’issue de l’événement, quatre Grand Prix ont été décernés, avec à la clé pour chacun 10 000 euros.
Dans la catégorie Internet et Services, qui comptait par exemple Eqosphere ou Weblib, c’est Evioo qui a été récompensé. Un site tout à fait dans la tendance, puisqu’il propose de la vente de lunettes de vue à prix préférentiel. L’internaute peut sélectionner ses montures avant d’aller les essayer en magasin, chez des opticiens partenaires, et finaliser alors son achat.

Parmi la catégorie Logiciels et Systèmes, le trophée revient à Smart Flows, dont les logiciels permettent notamment, d’analyser le parcours d’achat des consommateurs dans les magasins physiques, et plus globalement de mieux prévoir et optimiser la gestion des flux. Un flux de véhicules en libre-service, comme Autolib, par exemple.

Le grand prix  » Energies, matériaux et composants  » a honoré Nenufar, un dispositif de valorisation du biogaz dans les exploitations agricoles de taille moyenne, pouvant intéresser les éleveurs produisant du lisier, qui ont des besoins en chaleur importants. Enfin, parmi les  » nominés  » en  » Sciences de la vie « , c’estPicoseqqui remporte le jackpot. Cette start-up propose une nouvelle méthode pour le séquençage ADN à haut débit.

Par Marianne Rey pour LEntreprise.com
source : lentreprise.lexpress.fr

Médaille du travail chez Pérol

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novembre 15th, 2013

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Médaille du travail chez Pérol. Frédéric Bouquet a démarré sa carrière d’opticiens au magasin Pérol en octobre 1993, après avoir exercé dans d’autres magasins auparavant et enseigné le dessin technique et le travail d’atelier chez les Compagnons du devoir du tour de France. En s’attachant au magasin, il s’est attaché à la région où il a élevé ses trois garçons. La remise de la médaille d’argent du travail s’est faite en présence de sa famille, des collaborateurs du magasin et de M. et Mme Pérol. Photo DR

source : lejsl.com

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La Fondation Siemens a décerné cette semaine les prix de son initiative « Empowering people. Award » pour récompenser les meilleures inventions qui permettent d’améliorer la vie des gens dans les pays en voie de développement, en proposant des solutions durables.

Une liste de 23 finalistes avait été dégagée après examen des 800 candidatures provenant du monde entier. Les 3 inventions jugées les meilleures sont les suivantes :

1/ OneDollarGlasses

L’Allemand Martin Aufmuth a reçu 50.000 euros pour son invention de paires de lunettes à 1 dollar la paire. Les lunettes sont composées d’un fil d’acier léger mais très robuste et de deux verres en plastique incassable. Les montures sont fabriquées localement grâce à une cintreuse innovante qui a été spécialement développée à cet effet et qui fonctionne sans énergie électrique. Le kit de base comprend un outil de formation pour les opticiens. Environ 150 millions de personnes qui n’avaient pas les moyens d’acquérir une paire lunettes jusqu’à présent auront désormais la possibilité de remédier à leur déficience visuelle et elles pourront étudier ou travailler.

2/ Makapads

 

Le deuxième prix, une somme de 30.000 euros, a récompensé le docteur Moses Kizza Musaazi de l’Ouganda pour ses serviettes hygiéniques Makapads. Les serviettes hygiéniques Makapads, fabriquées à partir de matériaux naturels (fibres de papier, papyrus), sont biodégradables. Elles sont 50% moins chères que les serviettes traditionnelles, offrant ainsi une alternative abordable à de nombreuses femmes des pays en voie de développement, qui étaient parfois condamnées à rester chez elles et à ne pas pouvoir travailler ni étudier au moment de leurs règles, faute de solution. Comme elles sont produites localement, elles contribuent également à la création de nouveaux emplois.

3/ Jompy

 

Le Britannique David Osborne de la société Celsius Global Solutions a remporté le 3ème prix de 20.000 euros avec son chauffe-eau Jompy. Il s’agit d’un dispositif composé d’une bobine en forme de disque plat qui se pose sur le foyer utilisé pour la préparation des repas, et qui chauffe l’eau provenant d’un récipient qu’on aura connecté au préalable au moyen d’un tuyau. L’eau chaude en sortie est canalisée dans un second récipient. Les utilisateurs peuvent donc simultanément cuisiner et faire chauffer de l’eau. La température atteinte permet de détruire les bactéries nuisibles et l’eau ainsi chauffée peut être ensuite utilisée pour la boisson, la cuisine ou la toilette. Ainsi, l’énergie du foyer est utilisée de manière plus efficace, ce qui permet de réduire les coûts de combustible pour les familles les plus pauvres, qui disposent ainsi d’une solution pour assainir l’eau.

source : express.be

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