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«Le réseau de franchises est en pleine croissance : Générale d’Optique a ouvert 29 magasins franchisés en 2013 et 12 depuis le début de l’année.»

Beaucoup d’acteurs et d’observateurs du marché s’accordent à dire qu’il y a trop de magasins d’optique (environ 12 000) en France. Comment parvenir à se différencier et à préserver ses niveaux d’activité ?
Cela fait plusieurs années que l’on dit qu’il y a beaucoup de magasins d’optique, cette croissance impactant le chiffre d’affaires moyen par point de vente. Cela étant dit, la concurrence ne nous effraie pas ! Le marché va en effet se réguler au profit des acteurs qui sauront se différencier de par leur politique commerciale pour gagner des parts de marché. Encore plus dans une période incertaine puisque le métier d’opticien bouge très vite entre les évolutions législatives à venir et les appels d’offre générés par les mutuelles.
Dans ce contexte, Générale d’Optique s’en sort bien : le réseau franchise a enregistré une progression d’activité de 6 % en 2013 à surface comparable. Cette année, nous étions à +9 % à fin mai. Ces résultats sont d’abord le fruit d’une politique commerciale forte et d’un niveau de service élevé suivis par tous, succursalistes et franchisés. Nous sommes en particulier les seuls à faire choisir aujourd’hui la deuxième paire sur l’ensemble de notre offre optique.
Le positionnement historique de la marque est clairement identifié : Générale d’Optique est une enseigne militant pour le prix juste avec une politique de prix bas sans concession sur la qualité au travers de ses marques exclusives et de ses produits stylés. Nous ne sommes pas des discounters.

Quelle est l’envergure de votre réseau de distribution en succursale et en franchise ? Quelle est votre stratégie d’implantation ?
A date (mi-juin, ndlr), Générale d’Optique compte 322 succursales et 185 franchises. Depuis quelques années, le rythme de développement de l’enseigne est tiré par la franchise dans la mesure où  la chaîne est déjà bien implantée en propre dans toutes les grandes zones du territoire.
Le réseau de franchises est, lui, en pleine croissance : nous avons ouvert 29 magasins franchisés en 2013 et 12 depuis le début de l’année à Arras, Beaugency, Bain-de-Bretagne, Bastia, Riom… Une dizaine d’autres suivront sur le second semestre dont Nevers, Beaune etc.
Nous sommes aujourd’hui plutôt positionnés sur les zones de périphérie en retail park, qui concentrent environ 80 % des projets. En plus de leur attractivité en termes de coûts d’investissements et de valeurs locatives, ces pôles de consommation sont de plus en plus plébiscités par la clientèle, qui peut y trouver l’ensemble des marques tout en stationnant aisément.

Quels sont les profils d’entrepreneurs franchisés qui rejoignent Générale d’Optique ? Quel est l’investissement requis par projet ?
En interne, la multifranchise est un axe fort de notre recrutement. Nous accompagnons volontiers les partenaires déjà en place pour ouvrir un deuxième voire un troisième magasin. Les intrapreneurs issus du réseau succursaliste – collaborateurs et directeurs de magasins désireux d’entreprendre à leur compte avec la marque – sont très intéressants car ils connaissent la politique commerciale et réalisent souvent d’excellents résultats une fois devenus franchisés.
Générale d’Optique recrute également des entrepreneurs extérieurs, qu’ils s’agissent d’opticiens indépendants ou d’opticiens diplômés primo-accédants voulant ouvrir leur propre point de vente avec l’appui et l’accompagnement de l’enseigne.
Pour un projet de retail park en franchise, un candidat doit tabler sur une enveloppe d’investissement – variable selon l’emplacement – de l’ordre de 350 000 euros pour un magasin de 150 m², le format idéal pour le concept.

source : franchise-magazine.com

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La coopérative d’opticiens (enseignes OPTIC 2000, Lissac et Audio 2000) et ses 2 213 points de vente a vu leur activité progresser de 9,3 % l’an passé, à 456 M€. Le groupe reste ambitieux malgré un marché à saturation.

Y-a-t-il trop d’opticiens en France ? A n’en pas douter selon Didier Papaz, Pdg du groupement Optic 2000, leader  du marché : « Il se crée ces dernières années plus de magasins (11 685 en 2013 selon GFK, ndlr) que le marché peut en absorber. L’optique est proche d’un seuil de saturation : il faut désormais s’attendre à davantage de fermetures que d’ouvertures. » L’activité n’échappe pas à la crise : après une baisse d’activité de 1 % en 2012, le secteur a encore reculé de 2,5 % l’an passé, à 5,82 milliards d’euros.

Dans ce contexte dégradé, Optic 2000 a présenté des résultats 2013 encourageants puisque le groupe a réalisé un chiffre d’affaires hors-taxes de 456 millions d’euros, en hausse de 9,3 %, pour un résultat net de 8 M€. La coopérative a accru son parc de magasins adhérents de 4,19 % pour fédérer 2 213 points de vente : 1 256 Optic 2000 (dont 55 en Suisse), ce qui fait de la chaîne le premier réseau non alimentaire en France ; 210 sous enseigne Lissac ; 273 Audio 2000 (audioprothèse) et 474 magasins indépendants adhérents aux quatre centrales d’achat du groupe.

Cette progression du nombre de magasins est toutefois directement liée à l’accord de participation passé en 2013 par Optic 2000 avec le réseau COI Synoptis (258 points de vente adhérents). Hors croissance externe, la progression du parc total est limitée à 0,56 %. L’enseigne Lissac a notamment enregistré le départ d’un gros franchisé exploitant 15 magasins.

D’ici 2017, Optic 2000 souhaite atteindre 18 % de parts de marché en France contre 15,5 % à ce jour. Le groupement coopératif travaille actuellement sur de nouveaux concepts magasins – refonte du parcours client, développement du digital… – qui concerneront Optic 2000, Lissac et Audio 2000, particulièrement dynamique l’an passé (15 ouvertures en solde net et un CA moyen par unité en croissance de 8,6 %).

Optic 2000 a par ailleurs tenu à réagir à l’enquête publiée par UFC-Que Choisir, laquelle fustige les fraudes à la mutuelle chez les opticiens, indépendants comme grandes enseignes. « La quasi-totalité des opticiens effectue au quotidien un travail professionnel et respectueux des règles au profit des consommateurs. Nous condamnons bien entendu les abus qui peuvent être démontrés et sommes tout à fait favorables à des sondages aléatoires en magasin. Nous sommes déterminés à lutter contre toutes les fraudes qui pourraient être découvertes au sein de nos réseaux et à les sanctionner avec fermeté. »

source : franchise-magazine.com

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L’enseigne de magasins d’optique et d’audition a vu son chiffre d’affaires progresser de 10 % l’an passé, à 408 M€. Le réseau fédère 378 points de vente dont 280 franchises.

OPTICAL CENTER indique dans un communiqué avoir réalisé un chiffre d’affaire 2013 de 408 millions d’euros, en hausse de 10 % « sur un marché atone ». Cinquième opérateur du marché, la chaîne d’optique et d’audition a procédé à 28 ouvertures l’an dernier, permettant au réseau d’atteindre 378 magasins : 98 succursales et 280 franchises. La chaîne vise à terme 700 implantations en France avant d’attaquer un développement à l’international.

Sur la partie e-commerce, Optical Center annonce une hausse de 30 % des ventes réalisées en ligne par rapport à 2012 et une fréquentation mensuelle de 300 000 visiteurs uniques. « La vente en ligne permet de proposer des tarifs plus abordables et donc de faciliter l’équipement des Français, explique Laurent Lévy, le président fondateur de la société. Il est nécessaire de s’adapter aux évolutions des modes de consommation, et nous sommes convaincus que le marché des lunettes de vue sur Internet présente un réel potentiel de croissance, comme c’est le cas aux Etats-Unis et en Allemagne. »

En franchise, le concept Optical Center s’exprime sur des formats moyens de 170 m². Pour intégrer le réseau, le droit d’entrée est fixé à 26 000 euros. Le candidat, forcément détenteur d’un diplôme professionnel d’opticien-lunetier, doit mobiliser un apport personnel d’environ 70 000 euros.

source : franchise-magazine.com

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La franchise d’opticiens aux 1 102 magasins vient d’ouvrir son premier point de vente en Principauté d’Andorre, le onzième pays dans lequel ALAIN AFFLELOU est implanté.

Après la France, l’Espagne, le Portugal, la Belgique, la Suisse, le Luxembourg, le Maroc, le Liban, la Côte d’Ivoire et l’Algérie, Alain Afflelou compte aujourd’hui un onzième marché. L’enseigne d’optique a inauguré le 30 novembre son premier point de vente andorran situé dans le centre commercial L’Illa. D’une superficie de 80 m², la boutique propose l’ensemble des collections Alain Afflelou (plus de 500 modèles aux formes, coloris et matériaux variés) et les modèles exclusifs des plus grandes marques.
À fin novembre, le groupe fédérait 736 magasins Alain Afflelou en France, très majoritairement franchisés, ainsi que 58 points de vente sous l’enseigne Claro by Afflelou. À l’international, la franchise revendique 366 adresses. Au total, le groupe mentionne un chiffre d’affaires global de plus de 763 millions d’euros.

source : franchise-magazine.com

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Le groupement coopératif aux 1 350 magasins d’optique sous enseignes KRYS, Vision Plus et Lynx Optique souhaite fédérer, ces prochaines années, 250 nouveaux opticiens.

Pour atteindre son objectif – détenir 20 % de parts de marché d’ici 2020 - le groupe Krys « lance une ambitieuse campagne de recrutement » visant à fédérer 250 nouveaux opticiens. L’opticien adhérent et le système coopératif seront au cœur de la campagne de communication menée par Krys. « Cette campagne annonce clairement les avantages concurrentiels de notre groupe ainsi que les promesses qui sont faites aux opticiens qui choisiront de nous rejoindre explique Luc Majorel, directeur du développement. La force de la coopérative passe par ses opticiens dont nous ferons le socle du dispositif. » Frédérique Fleuret, opticienne Lynx Optique à Chasseneuil-du-Poitou, Elise Fatis (Vision Plus à Romainville) et Boris Gérard (Krys à Montpellier) seront ainsi mis en avant.
Organisé en coopérative depuis 1966, Krys group revendique plus de 4 millions de clients par an et un parc de 1 347 points de vente sous enseignes Krys (plus de 860 magasins), Vision Plus et Lynx Optique.

+Contacter la franchise KRYS

 

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La gamme du groupe néerlandais est deux fois moins chère que celle de ses concurrents . Recettes d’un succès.

Le marché de l’op­tique dans l’Hexagone serait-il sans limite? Alors que le nombre de magasins, en hausse constante, est proche de 12 000, un nouvel acteur s’installe. Le groupe néerlandais Hans Anders a ouvert près de 50 boutiques fin octobre et il prévoit de doubler la mise d’ici à trois ans.

François-Xavier Jombart, directeur général de la filiale fran­çaise et ex-cadre de Générale d’optique, veut être davantage qu’un énième acteur. Il entend «transformer radicalement l’offre sur le marché français», tout ­comme Hans ­Anders, créé en 1982, a révolutionné le marché néerlandais. «Celui-ci se caractérisait, comme en France aujourd’hui, par des lunettes chères, une multitude de points de vente et un marché proche de la saturation. Depuis l’arrivée de Hans Anders, qui détient aujourd’hui 35 % du marché hollandais, le prix moyen de la paire de lunettes en Hollande a été divisé par deux, à 150 euros tout compris», résume François-Xavier Jombart.

Contrairement à la plupart des opticiens de l’Hexagone qui pro­posent «les mêmes produits, les mêmes services, les mêmes emplacements et ne varient que dans leur communication», Hans Anders propose «des lunettes de qualité mais moins chères». Les 1 000 paires de la gamme coûtent en moyenne 225 euros, explique François-Xavier Jombart, contre 470 euros en moyenne chez les autres opticiens.

Petites boutiques

Et encore, le groupe néerlandais, qui a installé son premier magasin en France à Dunkerque, en 2006, a-t-il dû élargir sa gamme en y incluant des produits plus chers pour s’adapter aux attentes des consommateurs français. Du côté des complémentaires santé, Hans Anders a aujourd’hui signé des accords avec près de 400 mutuelles et assureurs.

Sa recette s’appuie sur quatre ­ingrédients: peu de dépenses publicitaires – 20 euros par paire vendue, contre 60 euros chez les autres opticiens -, des boutiques plus petites, pas de stocks et un seul fournisseur de verre, un groupe japonais concurrent d’Essilor. Enfin, qu’il s’agisse de succursales ou de franchises, les magasins du groupe hollandais ne réalisent pas les montages, ce qui permet d’économiser environ 30 000 d’investissement euros par site, souligne François-Xavier Jombart.

Une recette gagnante semble-t-il, puisque Hans Anders – un groupe non coté, détenu par les fonds d’investissement français Alpha et néerlandais Alp Invest, qui ne ­dévoile pas ses comptes -, affirme vendre déjà cinq équipements par jour dans ses magasins français. Soit deux fois plus que la moyenne de ses concurrents.

source : lefigaro.fr

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Lancée nationalement en 2011 dans le secteur de l’optique, la certification de service Afnor “qualité en optique” distingue les magasins affichant leur volonté de mettre en avant la qualité et la transparence de leurs prestations. Le réseau d’opticiens Krys a encouragé ses opticiens à passer cette certification dès sa création.

Avec 120 magasins déjà certifiés et plus de 180 certifications en cours, Krys met en avant son rôle de précurseur dans l’adoption de cette démarche, aux côtés de quelques rares enseignes. L’objectif pour Krys est de voir la totalité de ses magasins certifiés.

15 engagements
La certification est basée sur un référentiel métier mis au point par les professionnels, qui a fait l’objet d’une consultation et d’un consensus de l’ensemble des acteurs de la chaîne de santé visuelle : les ophtalmologistes, les opticiens, les complémentaires santé et les associations de consommateurs. Outre ce référentiel, les opticiens doivent également se soumettre à un dispositif de contrôle qui s’appuie sur une double vérification : une visite mystère suivie d’un audit “en dévoilé” permettent de vérifier l’ensemble des 15 engagements pris. Chacun des points de vente est contrôlé individuellement. La certification est attribuée pour une durée de 3 ans et fait l’objet d’un contrôle annuel pour s’assurer de la pérennité de la qualité de service. -

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