Farmer with chickens

Depuis quelques jours, Yann le fait tout seul devant son miroir: « J’ai dû y aller progressivement, et je n’ai pas été déçu ! »

Yann, 51 ans, nous raconte son expérience.

La première fois est un passage obligé avant de pouvoir intégrer les bons gestes et devenir un véritable pro. Si cette première fois soulève souvent en amont une multitude de questionnements et de doutes, elle est toujours très bénéfique et laisse généralement un bon souvenir.

Comment s’est passée votre première fois ?

Je dirais que ma première fois s’est plutôt bien passée, même si je n’en menais pas large à l’époque ! En fait je me suis posé beaucoup de questions avant de me décider. J’étais plutôt anxieux à l’idée de devoir y mettre le doigt… J’avais peur d’être maladroit et j’étais persuadé que toucher cet organe serait douloureux. Mais au final je me suis lancé ! Bon, cela ne s’est pas fait en cinq minutes non plus. J’ai dû y aller progressivement, et je n’ai pas été déçu !

Comment avez-vous compris que c’était le moment ?

Je m’étais beaucoup « documenté » sur Internet et j’avais aussi lu un certain nombre de témoignages sur des forums, qui faisaient état de choses positives mais parfois aussi de choses négatives. Et au final, je n’arrivais pas à peser le pour et le contre dans tout ceci, donc j’ai décidé de me lancer pour me faire ma propre opinion. C’est vraiment à ce moment-là que j’ai compris que j’étais prêt. Et puis j’avais vraiment envie de tester depuis longtemps ; il était grand temps de le faire. Peut-être que si c’était à refaire, je le ferais plus tôt. J’ai l’impression d’avoir perdu du temps…

Quel(s) changement(s) avez-vous remarqué(s) depuis ?

J’ai remarqué pas mal de changements à plusieurs niveaux. C’est d’abord ma vision des choses qui a changé. Je me faisais une fausse idée des lentilles de contact. Je croyais qu’on les sentait en permanence, qu’elles étaient horriblement difficiles à poser et à retirer, qu’elles impliquaient beaucoup de contraintes… Alors que c’est totalement l’inverse ! Autre changement, j’ai vraiment le sentiment d’avoir gagné en confort, au quotidien. Mes lentilles suivent tous les mouvements de mes yeux et m’ouvre ainsi un plus grand champ de vision, ce qui est plutôt agréable !

Que conseilleriez-vous à ceux qui vont le faire pour la première fois ?

Déjà je leur dirais de ne pas faire comme moi, de ne pas perdre de temps inutilement sur Internet. Je pense que le mieux est vraiment de consulter un ophtalmo, qui vous prescrira les lentilles qui vous correspondent le mieux. Ça c’est la première étape. Ensuite, il est préférable d’aller voir un opticien Optic 2000 pour savoir comment bien vivre avec ses lentilles au quotidien, comment on les met, comment on les enlève, comment on les nettoie, quelles précautions il faut prendre, etc… Une excellente occasion de lever les derniers doutes avant de se retrouver seul devant son miroir.

Pour finir, quel mot résumerait le mieux votre expérience ?

En un mot c’est difficile… Je vais plutôt en choisir trois. Je dirais « étape » dans le sens ou ma première fois a quand même marqué un sacré changement dans ma vie, « surprise » parce que j’ai vite compris que je m’étais fait des frayeurs pour rien, et bien sûr « proximité » parce que mon opticien Optic 2000 a joué un rôle primordial pour ma première fois. Il est toujours disponible depuis ce jour-là pour répondre à mes moindres interrogations. Alors je vous conseille de poser toutes vos questions à votre opticien Optic 2000 ; cela vous évitera de commettre certaines erreurs !

 

« La première fois, je n’osais pas y mettre le doigt »

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Optic 2000, première enseigne française de distribution optique, met à votre service son réseau de 1200 opticiens implantés sur tout le territoire.L’enseigne s’est engagée en 2011 dans une démarche de certification AFNOR attestant du professionnalisme de ses opticiens et de la qualité de service mise en œuvre auprès de ses clients. Si vous souhaitez passer aux lentilles, vous trouverez conseil gratuitement auprès de votre opticien Optic 2000.

La délivrance des lentilles de contact est soumise à prescription médicale, et nécessite une ordonnance de votre ophtalmologiste. Liste des points de vente Optic 2000 disponible sur : https://www.optic2000.com/espace-magasins

Retrouvez les engagements sur la lentille de la part d’Optic 2000 sur www.pasfroidauxyeux.fr

Crédit photo: © Ivonne Wierink – Fotolia.com

Optic 2000
source : nlto.fr

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Hautes-Alpes - Le directeur d’un magasin d’optique de Briançon a engagé une procédure aux Prud’hommes contre la Mutuelle d’action sociale 04-05. Une mutuelle qui gère des centres optiques, dentaires ou d’audioprothèse sur les Hautes-Alpes et les Alpes de Haute-Provence. L’opticien, âgé de 55 ans et en arrêt maladie, assure avoir été victime d’harcèlement moral depuis juin 2012. Il met en cause deux collègues de travail et demande aujourd’hui réparation : plus de 200.000 euros de dommages et intérêts, ainsi que la résiliation judiciaire de son contrat de travail.

Le conseil des prud’hommes de Gap s’est réuni ce lundi et il rendra sa décision à l’automne. Si le président de la Mutuelle, Jean-Claude Eyraud, regrette cette situation, il estime qu’il n’y a pas eu de harcèlement. « En juin 2012, il a fait un malaise sur son lieu de travail. Et depuis, il avait des difficultés à assumer ses responsabilités. On a fait une enquête contradictoire en présence des délégués du personnel, on a saisi à plusieurs reprises le médecin du travail qui a statué qu’il n’y avait pas de harcèlement », explique Jean-Claude Eyraud.

Le conseil des prud’hommes de Gap devrait rendre son délibéré le 22 septembre 2014. A noter que la Mutuelle d’Action Sociale 05-04 gère 95 salariés.

source : alpesdusud.alpes1.com

 

Les lunettes sont le fond de commerce des opticiens. Les lentilles doivent-elles forcément être le parent pauvre d’une vision améliorée ? Que nenni. Buzzman parle « première fois » pour Optic 2000. Parce que la première fois avec des lentilles doit se faire avec une personne de confiance, agence et annonceur proposent «Pas froid aux yeux» : une nouvelle série-réalité où les opticiens Optic 2ooo s’engagent, à commencer par le Pdg de l’enseigne Didier Papaz, à affronter leurs plus grandes peurs, du vide, des serpents, des profondeurs ou encore de la vitesse, à condition que chacun combatte sa hantise de se mettre le doigt dans l’œil ! Du 28 Mai au 06 Juin, les internautes sont invités à voter sur pasfroidauxyeux.fr pour choisir les 5 opticiens qui relèveront leur défi de « même pas peur », objet de 5 futurs épisodes défis produits par Endemol, dévoilés à partir du 17 juin. Les 1200 opticiens du réseau Optic 2ooo participeront eux aussi à la campagne, via la mise en place d’un dispositif instore dédié. Une application smartphone, « jamais sans mes lentilles » est aussi de la partie.

source : cbnews.fr

Autorite de la concurrence

Près la plainte des « 400 » de l’OIP (Open Internet Project), une nouvelle affaire va remettre de l’huile sur le feu dans le dossier Google sur la concurrence. ConfortVisuel, un site de vente en ligne de lunettes créé en 2005, s’estime victime d’un abus de position dominante. Il a décidé de saisir l’Autorité de la concurrence et le tribunal de commerce.

Cette PME de 10 personnes ne vend ses produits qu’à travers son site web. Pendant plusieurs années il figurait sur la première page des résultats de Google. Pour parvenir à cette place, Yves Jacquot, son dirigeant, payait pour apparaître avec des mots-clés.
En 2012, il  a voulu tenter une expérience qui rapidement s’est retournée contre lui. « Après avoir payé 370 000 euros pour être en bonne place sur les résultats du moteur de recherche, j’ai voulu tester le référencement naturel. J’ai donc mis fin à l’achat de mots-clés. » Mal lui en a pris.
Quelques jours après cette décision, il reçoit un mail (en anglais) de Google – dont nous nous sommes procurés une copie – qui lui signale un abus de liens non conformes qui enfreignent les règlements de Google. En effet, pour être visible, Yves Jacquot a utilisé le système des liens internet et en a inséré plusieurs centaines. « Nous avons tout retiré rapidement, nous explique le dirigeant. C’était effrayant puisque commercialement, c’était un suicide numérique. » En quelques jours, son site est passé de la première à la vingt-cinquième page. Aujourd’hui, une requête recherche avec les mots-clés « Lunettes de vue » fait apparaître ConfortVisuel à la 57e page !
Pour résoudre le problème, Yves Jacquot a contacté des responsables de la société californienne. Peine perdue. Les quelques personnes qu’il a rencontrées ne pouvaient rien pour lui. « Nous voulions savoir la nature de notre faute pour la réparer. Le courriel de Google est très vague et aucun humain ne nous renseigne. » Depuis 2012, la situation perdure.
Pour l’entreprise, la conséquence a été rapide. Yves Jacquot indique que son activité a chuté de 40% en deux ans et qu’il n’a pu poursuivre le développement de showrooms qui permettaient aux clients d’essayer les produits avant de les acheter. « Avec l’essor de la vente d’optique sur la toile, nous avions prévu d’ouvrir de nouveaux showroom et de recruter une quinzaine de personnes. Avant cette affaire, notre croissance était supérieure à 30% par an. Elle a été stoppée net. »
Après des demandes d’explications et de conciliation, le dossier est resté au point mort. Désormais, l’affaire est entre les mains de l’Autorité de la concurrence. Une plainte a également été déposée au tribunal de commerce avec une demande de dommages et intérêts de 3 millions d’euros.
L’autorité de la Concurrence pourrait être plus sévère. Selon l’avocat de ConfortVisuel, la peine encourue par le moteur de recherche pourrait atteindre 5% de son chiffre d’affaires. Membre de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), Confort Visuel envisage désormais de rejoindre les « 400 » de l’OIP dans leur procédure collective.
source : 01net.com

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Après avoir dénoncé les marges trop élevées des opticiens en 2013, l’UFC-Que Choisir s’attaque à leurs pratiques frauduleuses. L’association de défense des consommateurs publie, mardi 20 mai, une nouvelle enquête sur l’optique. Le sujet préoccupe les 33 millions de porteurs de lunettes. Cette enquête est aussi un bon moyen pour l’UFC de tenter de peser sur le gouvernement, au moment où celui-ci finalise un décret visant à limiter les remboursements des complémentaires santé pour faire baisser les prix. Une paire, selon l’association, coûte en moyenne 470 euros.

L’UFC-Que Choisir a envoyé des enquêteurs chez 1 188 opticiens, soit 10 % des magasins. Se faisant passer pour des clients venant se renseigner, ils devaient sélectionner une monture plus coûteuse que le maximum remboursable par leur complémentaire, informer le vendeur de cet état de fait, et observer sa réaction.

Dans 17,9 % des cas, soit près d’un sur cinq, l’opticien a proposé de falsifier la facture pour que le client soit mieux remboursé par sa mutuelle. Grâce souvent à une combine classique : augmenter le prix facturé sur les verres, davantage pris en charge, et diminuer celui de la monture.

PRATIQUE PLUS RÉPANDUE CHEZ LES OPTICIENS INDÉPENDANTS

Cet arrangement arrive en deuxième position des propositions avancées par le vendeur, après celle d’acheter une monture moins chère (27,5 %), et avant celle d’un geste commercial (15,7 %). « C’est condamnable et préjudiciable, car cela alimente le côté inflationniste du système », dénonce Alain Bazot, le président d’UFC.

La pratique était connue, la voilà en partie quantifiée. L’enquête s’étant cantonnée à la phase de renseignement, on peut supposer que le taux de fraude s’accroît à mesure que l’achat se précise, à l’initiative de l’opticien ou à celle du client, qui peut aussi faire pression.

La pratique est plus répandue chez les opticiens indépendants, au chiffre d’affaires plus faible, (29,5 % des cas), que dans les grandes enseignes (11,8 %). L’enquête note aussi de fortes disparités entre régions : de 5 % de propositions d’arrangement en Bourgogne à 35 % en Languedoc-Roussillon. UFC-Que Choisir estime le montant moyen de la fraude à 69 euros, et le surcoût total à 142 millions d’euros par an.

« CERCLE VICIEUX »

Les complémentaires, qui ont longtemps fait des lunettes un produit d’appel en proposant des garanties toujours plus élevées, sont jugées coresponsables des dérives du marché de l’optique. « Les garanties optique haut de gamme, qui concernent 40 % des assurés, ont enclenché un cercle vicieux entre remboursements et prix pratiqués par les opticiens, qui ont fait de la France la championne d’Europe de la cherté », écrit UFC. Pour elle, de telles méthodes ont pu pousser à la fraude les opticiens et ont eu pour conséquence une hausse constante des cotisations. Elles ont augmenté de 38 % de 2006 à 2013.

L’UFC réclame au gouvernement une enquête de la direction de la répression des fraudes, mais aussi de ne pas se contenter de plafonner les remboursements. « Il doit s’attaquer à la cause du problème. Si on ne met pas fin à cela, c’est le principe même de mutualisation qui ne pourra plus tenir », explique M. Bazot.

Le gouvernement compte instaurer un plafond de prise en charge des verres et des montures parmi les critères devant figurer dans les « contrats responsables » des complémentaires – bénéficiant d’aides fiscales et sociales, ces contrats représentent la quasi-totalité des produits. Cette solution est poussée notamment par la Mutualité française. Le décret en préparation suscite depuis plusieurs mois l’inquiétude des acteurs économiques, qui craignent pour l’emploi, et des représentants des consommateurs, qui estiment qu’il n’aura aucun effet sur les prix.

« SI UNE LIMITE EST FIXÉE, QUE FERA LE CLIENT ? »

L’UFC estime que la baisse des prix est hypothétique et redoute une envolée de la part qui restera à la charge des Français. Elle souhaite que l’exécutif parie plutôt sur le développement des réseaux de soins des complémentaires, qui négocient des rabais auprès des opticiens y adhérant. Le plafonnement ne serait imposé qu’à défaut de la mise en place d’un réseau.

« Si une limite est fixée, que fera le client ? Soit il paiera plus de sa poche, soit il descendra en gamme. Je ne suis pas sûre que cela soit très vertueux », analyse pour sa part Marianne Binst, directrice de Santéclair, l’un des premiers réseaux de soins. En outre, prenant appui sur la dernière mouture du décret qui circule, Santéclair estime que 450 euros pour des lunettes à verres simples est un plafond bien trop élevé pour avoir un quelconque effet. Quant à la limitation du remboursement des montures à 100 euros, soit un niveau bas, elle pourrait pousser à… de petits arrangements.

Mme Binst estime, logiquement, que les réseaux constituent la meilleure solution pour baisser les prix. Mais ceux-ci sont fortement critiqués, car ils privent le client de la liberté de choisir son opticien. Sauf s’il est prêt à être moins bien remboursé.

APPLICATION PRÉVUE POUR 2015

Le Collectif interassociatif sur la santé (Ciss), qui regroupe des associations de patients, a aussi des doutes sur la capacité des plafonds à freiner l’envolée des prix. Il estime qu’ils pourraient avoir pour effet le développement des surcomplémentaires. « Le gouvernement croit peut-être à la magie vertueuse du décret. Mais si on veut vraiment lutter contre les restes à charge, il faut fixer les prix, pas plafonner les remboursements », estime-t-il. Le Ciss regrette, comme l’UFC, de ne pas avoir été consulté.

Le ministère de la santé en est aux derniers ajustements et prévoit de revenir sous peu avec une version finalisée auprès des professionnels. L’application est prévue pour 2015. Après, restera à observer si les comportements changent vraiment.

Au ministère, on insiste sur le fait que le débat se focalise sur l’optique et les dépassements d’honoraires, dont le remboursement devrait aussi être plafonné, mais que le décret sur le cahier des charges des contrats responsables ne se limite pas à cela. « Au final, la prise en charge des patients sera améliorée », insiste-t-on dans l’entourage de Marisol Toraine, en rappelant que figure aussi dans le texte le remboursement du forfait journalier payé par le patient à l’hôpital, prévu sans limitation de durée, et l’instauration de planchers de remboursements en optique.

Laetitia Clavreul
Journaliste au Monde

source : lemonde.fr

Tribunal

Le 5 février 2013, un opticien du centre-ville de Tarbes passait devant le tribunal correctionnel pour répondre de harcèlement moral envers trois de ses employées, toutes trois présentes dans le prétoire. La présidente Élisabeth Gadoullet avait énuméré les insultes proférées, insultes que le prévenu avait niées avec force. Mais au cours de l’audience, l’opticien s’était énervé et s’était montré particulièrement véhément, au point que la magistrate avait dû lui demander à trois reprises de bien vouloir se calmer. Une attitude à l’audience qui avait dû sans doute peser dans la balance, car le commerçant avait été reconnu coupable et condamné à l’époque à payer 3 fois 5.000 € d’amende et 3 fois 1.500 € de dommages et intérêts à ses victimes. Le prévenu a fait appel de cette décision et c’est donc devant la cour d‘appel de Pau que l’opticien a été rejugé. Et cette fois, le jugement a été inverse de ce qu’il avait été à Tarbes : l’homme a été relaxé, et les trois employées déboutées de leurs demandes.

HD

source : ladepeche.fr

Il se prénomme bien Stéphane et a bien eu des magasins d’optique à Vendôme et à Blois… avant de les vendre et de s’installer sur la zone commerciale de Vineuil. Mais, à part un prénom et une profession, c’est tout ce que M. Midavaine a en commun avec son ancien confrère (lequel est aujourd’hui à la recherche d’un emploi).
Non, il n’est en rien concerné par les faits évoqués mardi devant le tribunal correctionnel de Blois (lire la NR du mercredi 14 mai).
« L’enseigne, les confrères, les clients, les partenaires… depuis ce matin, mon téléphone n’arrête pas de sonner. Tous s’inquiètent, mes employés aussi. »
Les voilà sans doute rassurés.

source : lanouvellerepublique.fr

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