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À faire peur : les lentilles cornéennes de l’Halloween peuvent entraîner une perte de vision irréversible

Les iris blancs ou des pupilles de félin peuvent sembler un moyen cool de rehausser le costume d’Halloween de cette année, mais ce n’est pas agréable lorsqu’il en découle de graves dommages aux yeux.

L’Association canadienne des optométristes (ACO), l’Association des opticiens du Canada (AOC) et la Société canadienne d’ophtalmologie (SCA) préviennent que le port inapproprié de lentilles cornéennes à but esthétique peut entraîner une perte de vision parfois permanente. Les lentilles décoratives (plano) ne corrigent pas la vision, mais changent la couleur et l’apparence de l’œil pour produire un effet esthétique ou théâtral. Le fait de les porter une soirée seulement peut entraîner des complications! Si vous décidez d’en acheter, nous vous exhortons à consulter d’abord un professionnel des soins oculovisuels qui a reçu une formation.

«Au cours de l’année écoulée, nous avons reçu de nombreux rapports d’incidents d’optométristes qui ont traité des patients atteints d’une infection grave, d’un ulcère de la cornée, qui avaient des abrasions de la cornée, des réactions allergiques et de l’enflure après avoir porté des lentilles cornéennes de nouveauté», a déclaré le Dr Paul Geneau, président de l’Association canadienne des optométristes. «Ce qui fait peur, c’est que les ulcères de la cornée non traités peuvent entraîner une infection interne de l’œil et aboutir à la formation de cicatrices sur la cornée, ce qui entraîne une perte de vision permanente.»

Les mauvaises façons de manipuler les lentilles, y compris le partage entre utilisateurs, l’utilisation de la salive ou d’eau de robinet pour humecter les lentilles et dormir avec des lentilles entraînent souvent une infection et des complications, mais il y a d’autres raisons. Une étude réalisée récemment en France a déterminé que le risque d’infection de la cornée est 12,5 fois plus élevé lorsqu’on porte des lentilles à but esthétique que lorsqu’on porte des lentilles cornéennes d’ordonnance sans la surveillance d’un professionnel autorisé des soins oculovisuels. Chaque œil a sa forme et son incurvation propres et les lentilles cornéennes d’ordonnance en tiennent compte. Les lentilles esthétiques ont souvent une seule incurvation de base. Les lentilles cornéennes mal ajustées peuvent très facilement endommager l’œil, qui est l’organe le plus sensible du corps humain. Il n’existe pas de lentille cornéenne taille unique. «Nous avons reçu un rapport de cas portant sur une patiente qui avait épuisé ses lentilles cornéennes d’ordonnance habituelles. Les lentilles étaient bien ajustées, elle était suivie et savait bien s’en servir. Sur un coup de tête, elle a commandé des lentilles esthétiques en ligne et a fini par avoir d’importants problèmes aux tissus de la cornée et de graves douleurs, a déclaré le Dr Geneau. Sa meilleure acuité visuelle corrigée est passée de 20/20 à 20/30 dans chaque œil.»

«Le véritable danger en l’occurrence, c’est que les Canadiens ont pu acheter des lentilles décoratives ou esthétiques sans ordonnance sans les faire dûment ajuster par un spécialiste de la santé oculovisuelle», a déclaré le Dr Paul Rafuse, président de la Société canadienne d’ophtalmologie. «Ces lentilles modifient l’apparence de l’œil, mais elles peuvent causer des ulcères de la cornée qui, s’ils ne sont pas traités, peuvent entraîner rapidement une perte permanente de la vision.»

Beaucoup de lentilles cornéennes de nouveauté sont achetées en ligne, dans des marchés aux puces, des pharmacies, des magasins d’articles d’Halloween et des kiosques de centres commerciaux. Le consommateur a tort de supposer que tous ces produits non réglementés sont fabriqués en toute sécurité. Les matériaux utilisés pour fabriquer les lentilles peuvent être de qualité inférieure. En 2008 au Japon, l’Institut national de technologie et d’évaluation (NITE) a signalé des cas d’un colorant de lentilles de couleur qui a fui directement sur l’œil. Depuis 2009, les États-Unis, le Royaume-Uni et le Japon exigent tous des ordonnances pour des lentilles cornéennes à but esthétique. Ces pays en interdisent la vente sans ordonnance.

Le Canada a du retard sur d’autres pays dans la réglementation des lentilles cornéennes à but esthétique. Le gouvernement canadien a adopté le projet de loi C-313 en décembre 2012 pour classer les lentilles cornéennes non correctives comme dispositifs médicaux de classe II (la même que les lentilles cornéennes vendues sur ordonnance). La nouvelle loi n’est pas encore entrée en vigueur et c’est pourquoi la plupart des lentilles cornéennes à but esthétique ne sont pas autorisées au Canada. Les professions des soins oculovisuels au Canada (optométrie, ophtalmologie et optique) préconisent que les gouvernements provinciaux assujettissent les lentilles cornéennes non correctrices à la réglementation qui régit les lentilles cornéennes d’ordonnance.

«Chaque année, après l’Halloween, un de nos membres signale une tragédie causée par la mauvaise utilisation des lentilles cornéennes décoratives. Il ne faut pas que cette tragédie devienne votre vision», prévient Dalie Schellen, présidente de l’Association des opticiens du Canada.

La vue est notre sens le plus précieux. Si des lentilles cornéennes de nouveauté mettent la dernière touche à votre costume de l’Halloween, consultez d’abord un docteur en optométrie, un ophtalmologue ou un opticien autorisé. Ceux-ci évalueront votre santé oculovisuelle, ajusteront vos lentilles et vous apprendront à les utiliser et les manipuler comme il se doit.

source : lanouvelle.net

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Le groupe pharmaceutique canadien Valeant annonce un accord pour le rachat du fabricant américain de produits ophtalmologiques Bausch & Lomb pour 8,7 milliards de dollars, soit 8,4 millions de francs.

En vertu de l’accord, Valeant va verser environ 4,5 milliards de dollars (4,3 milliards de francs)  au principal actionnaire de Bausch & Lomb, le fonds d’investissement Warburg Pincus, et 4,2 milliards de dollars (4 milliards de francs) pour rembourser les dettes du fabricant, connu – outre pour les fameuses lunettes de soleil Ray-Ban –  pour ses lentilles de contact et leurs produits d’entretien.

Cet accord de rachat, qui avait fait l’objet de rumeurs à la fin de la semaine passée, intervient alors que Bausch and Lomb avait lancé fin mars les préparatifs en vue de son introduction en Bourse et vient confirmer la boulimie d’acquisitions de Valeant.

Le groupe canadien s’attend à ce que la transaction, qui sera immédiatement rentable pour lui, lui fasse en plus économiser 800 millions de dollars (770 millions de francs) par année à partir de la fin de 2014.

afp/pym

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Attention à certains produits pour laver les verres de contact

Santé Canada prévient que certains produits pour désinfecter les verres de contact souples contiennent du peroxyde d’hydrogène et qu’ils peuvent provoquer des lésions oculaires s’ils sont utilisés incorrectement.

Trois produits vendus au Canada — Clear Care, Aosept and Oxysept — contiennent 3 % de peroxyde d’hydrogène et sont utilisés par les propriétaires de lentilles cornéennes souples à des fins de nettoyage, de désinfection et de conservation.

Le peroxyde d’hydrogène de ces solutions doit être neutralisé dans un étui spécial fourni avec le produit pour une certaine période de temps avant que les verres de contact puissent être remis dans les yeux de façon sécuritaire. Or, Santé Canada dit avoir reçu des rapports selon lesquels des consommateurs se seraient infligé des blessures oculaires en n’utilisant pas ces produits de manière appropriée.

Les consommateurs sont donc avisés de lire et de suivre attentivement les informations qui figurent sur l’emballage et l’étiquette de ces produits avant d’en faire l’achat et de les utiliser.
Quiconque ayant ressenti une piqûre ou une brûlure en utilisant l’une de ces solutions devrait suivre les instructions fournies avec le produit ou contacter un professionnel des soins de la vue.

Seules les solutions salines ou à usages multiples devraient être utilisées pour rincer les lentilles cornéennes.

Santé Canada a demandé aux manufacturiers des solutions contenant du peroxyde d’hydrogène de mettre à jour les étiquettes pour mettre davantage l’accent sur les risques liés à un usage inapproprié de ces produits et pour fournir aux consommateurs des instructions plus claires et plus détaillées.

Le nouvel étiquetage de ces produits devrait arriver sur les étagères des magasins plus tard cette année, selon ce qu’a indiqué le ministère jeudi.

La Presse Canadienne

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Nouvelle révolution Leclerc en 2013 , il va ripsoter aux publicités comparatives de Carrefour ou encore Casino. Michel Edouard Leclerc explique dans Le figaro : « Il faut réaffirmer notre position d’enseigne la moins chère d’une autre façon. Nous allons sans doute le faire en démontrant que nos magasins sont quasiment tous (98,6% les moins chers de leur zone de chalandise ». Selon l’indice prix Opus de Nielsen, l’écart de prix entre Leclerc et le premier concurrents est de 4,5 points e moyenne contre 2,1 en 2007.

L’année 2013 s’annonce difficile avec la crise, mais l’enseigne a décidé d’investir une partie de ses marges dans la baisse des prix et a pour objectif d’atteindre 20% de part de marché en 2015 et dépasser ainsi Carrefour. Pour 2013, il table une croissance de 5% et 0,5 point de part de marché en plus.

Par ailleurs Leclerc veut se lancer dans les médicaments non remboursés sans ordonnance (les pharmacies en ligne commencent à se développer sur la toile comme Pharma GDD), c’est ainsi qu’il vient de racheter Eye’at (présent dans les lentilles avec Candellens.fr) ou encore Santessima qui vend près de 6000 produits de parapharmacie.
Les drive connaissent un vrai succès avec 271 drive en 2012 mais on devrait avoir en 2013 400 points de livraison selon les echos. La croissance est exponentielle et représente désormais 3% des ventes de l’enseigne (avec un panier moyen de 90 euros).
De plus dès avril 2013 un nouveau site dédié à la culture va être lancé.

source : nouveautes-conso.com

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Vous n’en pouvez plus de vos lunettes et n’êtes pas non plus totalement satisfait de vos lentilles ? Reste l’opération chirurgicale… Ou son alternative, encore peu répandue en France mais beaucoup plus en Asie et aux États-Unis : l’orthokératologie ou remodelage cornéen.

La technique, réversible et destinée aux personnes légèrement myopes et/ou astigmates, consiste à porter des lentilles la nuit pour modifier la courbure de la cornée et avoir une vue corrigée le lendemain. Est-elle réellement efficace ? Quels sont les risques et contre-indications ? Pourquoi n’en entend-on pas davantage parler ? Le Dr Phat-Eam Lim, chirurgien-ophtalmologiste, est l’un des rares spécialistes en France à savoir adapter ce type de lentilles.

Comment fonctionne l’orthokératologie ?

L’orthokératologie utilise des lentilles semi-rigides dont la face interne a une forme particulière : « Elle oblige les cellules de l’épithélium, la couche la plus superficielle de la cornée, à se positionner là où nous le souhaitons, pendant leur migration naturelle de la périphérie vers le centre« , explique le Dr Lim. La périphérie s’épaissit, le centre s’amincit… Au final, sur 5,5 mm de diamètre environ, la surface de la cornée est moins courbe. Les couches cellulaires plus profondes ne sont pas modifiées.

« Il n’est donc pas question d’écraser la cornée comme on l’entend dire parfois, poursuit le spécialiste. Au cours de la journée, les cellules épithéliales se renouvellent et reprennent leur emplacement initial d’où la réversibilité de la correction. » Sept heures de port nocturne, parfois moins, permettent de conserver une acuité visuelle de 10/10 le lendemain, voire le surlendemain pour les faibles corrections.

Le fait de devoir porter ses lentilles en dormant peut surprendre. Pour le Dr Lim, c’est un plus : « La nuit, les conditions d’hygiène sont maximales. D’autre part, les lentilles d’orthokératologie couvrent une faible surface et sont très perméables à l’oxygène. Le plus important est de laisser parfois la cornée respirer. Cela se fait d’autant mieux la journée, lorsqu’elle est libre et que les larmes éliminent facilement les poussières et polluants. »

Qui peut bénéficier de lentilles d’orthokératologie ?

Les lentilles d’orthokératologie corrigent la myopie jusqu’à -4D et l’astigmatisme jusqu’à -2,5D, les deux en même temps si besoin. « Elles offrent une véritable alternative à la chirurgie pour toutes les personnes qui souhaitent être libérées de leurs lunettes ou lentilles la journée mais qui ne veulent ou ne peuvent être opérées, notamment en cas de contre-indication ou si la vue n’est pas stabilisée (myopie en évolution, presbytie débutante…), résume le Dr Lim. Parfois, elles peuvent aussi être utilisées lorsque les lentilles ordinaires ont été déconseillées. Les sportifs et professionnels exerçant en milieu aquatique ou poussiéreux se montrent particulièrement intéressés. » Le spécialiste équipe des pompiers, rugbymen, nageurs, surfeurs… et des joueurs de pelote basque, nombreux dans sa région d’exercice.

Les enfants et adolescents peuvent aussi bénéficier de la technique. « Il n’y a pas d’âge minimal pour porter des lentilles, précise le médecin. Cependant, l’idéal est d’attendre que l’enfant sache respecter les précautions d’hygiène pour mettre et ôter ses lentilles seul, en général dès 8-10 ans. Il semble même que l’orthokératologie permette de stabiliser la myopie chez l’enfant, une étude internationale est en cours pour le confirmer. »

Les contre-indications absolues sont rares, elles concernent principalement les personnes atteintes de pathologies touchant la surface de la cornée comme les dystrophies cornéennes, le kératocône (dégénérescence de la cornée)… En cas d’insuffisance lacrymale ou de cornée déjà très plate, il est possible de faire l’essai mais le résultat est plus aléatoire.

Quels sont les risques et effets secondaires de l’orthokératologie ?

La nuit, à moins d’avoir à se lever fréquemment pour des activités demandant une vue correcte (s’occuper d’un nourrisson par exemple), les lentilles sont rarement gênantes. Elles peuvent toutefois se déplacer, ce qui perturbe la vision du lendemain, ou induire des halos nocturnes chez les personnes à larges pupilles.

Une crainte, après des années d’utilisation, est que la cornée se déforme définitivement. « Après deux ans, nous avons montré qu’elle ne bouge pas et, dans les pays qui utilisent la technique depuis plus de quinze ans, il n’y a pas eu de problème particulier, relève le Dr Lim. Comme seul l’épithélium cornéen subit des modifications et qu’elles restent transitoires, nous avons toutes les raisons de penser que l’orthokératologie n’induit pas de complications. Cependant, il est vrai que nous manquons encore d’études à long terme pour garantir sa totale innocuité. »

Comme avec toute lentille, le risque est surtout infectieux. Au début des années 2000, des équipes chinoises rapportaient des cas d’ulcères de cornée, notamment chez des enfants et adolescents. Les spécialistes insistent sur les règles d’hygiène concernant les lentilles mais aussi leurs étuis et solutions à renouveler régulièrement. Les parents doivent être particulièrement attentifs à la façon dont procèdent les plus jeunes et consulter dès le moindre signe suspect (rougeur, douleur…). Une mauvaise adaptation peut aussi irriter la cornée et augmenter le risque infectieux.

« Après dix ou vingt ans, il est possible que nous constations certaines modifications de la cornée, similaires à celles observées avec les lentilles ordinaires, mais cela n’a pas été démontré« , ajoute le Dr Lim.

Une méthode qui tarde à se développer

L’orthokératologie existe depuis les années 1960. Longtemps, la technique était uniquement proposée par des opticiens ou d’autres professionnels non médecins. Les ophtalmologistes se montraient particulièrement réservés d’autant qu’ils ne savaient pas encore comment se modifiait la cornée.

Puis les appareils de mesure se sont perfectionnés. Ils permettent désormais de proposer des lentilles adaptées en s’assurant qu’elles sont bien tolérées. La biocompatibilité et la perméabilité des matériaux utilisés pour leur fabrication ont aussi progressé. L’orthokératologie, un temps abandonnée au profit de la chirurgie, est d’abord revenue en Asie et en Amérique du Nord. En France, les ophtalmologistes s’y intéressent depuis seulement deux ou trois ans.

Le Dr Lim attribue en partie le retard français à un certain conservatisme : « Les chirurgiens-ophtalmologistes trouvent l’orthokératologie plutôt logique dans la mesure où elle reproduit transitoirement ce qu’ils obtiennent grâce à l’opération (kératectomie). Cependant, les lentilles ne sont pas leur spécialité. C’est celle des ophtalmologistes-contactologues qui, jusqu’à ces dernières années, étaient peu sensibles à la technique. »

Selon le Dr Jean-Bernard Rottier, président du Snof (Syndicat national des ophtalmologistes de France), il existe moins d’une vingtaine d’ophtalmologistes capables d’adapter les lentilles d’orthokératologie, ce qui rend la technique peu accessible en pratique. Comme le Dr Lim, il observe toutefois qu’elle suscite un intérêt croissant chez ses confrères contactologues. Le nombre de praticiens formés devrait donc rapidement augmenter. Restera à les répertorier.

De leur côté, les laboratoires sont déjà mobilisés. En France, en 2004, seul Technolens fournissait des lentilles d’orthokératologie aux normes européennes, les Ortho-K. Aujourd’hui, Precilens propose les DreamLite et Menicon les Z-Night. Des recherches sont en cours pour concevoir des modèles capables de corriger aussi l’hypermétropie et la presbytie.

En pratique : comment éviter les déconvenues ?

– Il est essentiel de s’adresser à un ophtalmologiste-contactologue formé à l’orthokératologie. Les opticiens ne sont pas autorisés à prescrire et adapter des lentilles, quelles qu’elles soient. Lors de la première consultation, le spécialiste s’assure de l’absence de contre-indication, prend les mesures de la cornée et remet l’ordonnance des lentilles.
– L’opticien est chargé de les commander. Le Dr Lim insiste : « Il est important de régler au moyen d’un chèque qui ne doit pas être encaissé avant d’être sûr de la correction obtenue. »
– Les lentilles sont généralement disponibles la semaine suivante. Un nouveau rendez-vous au cabinet d’ophtalmologie permet d’apprendre à les manipuler en respectant les règles d’hygiène.
– La première visite de contrôle a lieu le lendemain de la première nuit passée avec les lentilles. Les faibles myopies sont parfois déjà corrigées. Les rendez-vous suivants sont de plus en plus espacés : après une semaine de port nocturne, deux ou trois semaines, trois mois, six mois, puis tous les ans.
– L’adaptation coûte entre 250 et 400 € selon le lieu de résidence. La paire de lentilles 200-250 € pour les moins de 16 ans, 400-460 € pour les adultes, 250 € en cas de renouvellement chez Technolens. Menicon propose une offre intermédiaire aux étudiants. Certaines mutuelles remboursent une partie des frais.
– Les lentilles d’orthokératologie se renouvellent tous les 12-18 mois. Il est parfois conseillé d’avoir une paire de secours. Le Dr Lim juge cette précaution onéreuse inutile : « En cas de perte ou de casse, il est facile de recommander même une seule lentille quitte à recourir aux lunettes quelques jours. »

Audrey Plessis, novembre 2012

source : doctissimo.fr

Des scientifiques russes de la ville de Kemerovo ont conçu des lentilles uniques capables de soigner les yeux après des brûlures et des traumatismes. Ces lentilles ne connaissent pas d’analogies ni en Russie, ni à l’étranger, a annoncé à La Voix de la Russie la chimiste de la société Liomed.

Les brûlures entraînent souvent la cécité. C’est pourquoi ces lentilles est une vraie trouvaille pour les médecins :

« Les méthodes traditionnelles de traitement prévoient un lavage des yeux, ainsi qu’une mise des antibiotiques et des anesthésiques. Maintenant nous aurons une lentille qu’on pourrait appliquer immédiatement sur le lieu de l’accident ».

Ces lentilles uniques sont à même d’évacuer des matières brûlantes, des toxines et des virus grâce à une matière absorbante spéciale.

Les scientifiques ont testé plusieurs matériaux avant de trouver une formule heureuse de la matière pour les lentilles.

« Une lentille est faite avec un hydrogel capable d’absorber des substances toxiques de la superficie des tissus et de la cavité de l’œil », a expliqué la scientifique.

A l’heure actuelle les lentilles sont testées en laboratoire. Si les essais cliniques qui doivent durer quelque 18 mois sont couronnés de succès, les lentilles pourraient devenir un instrument obligatoire des secouristes, des médecins, voire des militaires sur les lieux d’accidents, de situations d’urgence et d’opérations militaires.

source : french.ruvr.ru

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Johnson & Johnson Vision Care, en accord avec l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), procède au rappel de deux lots de lentilles de contact 1-Day Acuvue Moist et Acuvue Advance with Hydraclear.

Cette décision intervient en raison du signalement d’un certain nombre d’étuis « incomplètement scellés », pouvant « compromettre la stérilité de la lentille et être associés à un éventuel risque oculaire infectieux ».

Les lentilles 1-Day Acuvue Moist concernées par cette mesure de rappel sont de rayon 8.5, de puissance +2.25D, et portent le numéro de lot « 2054895620 », alors que le lot de lentilles de contact Acuvue Advance with Hydraclear porte la référence B00DJPQ », sont de rayon 8.3 et de puissance -7.00D.

Les utilisateurs sont priés de cesser l’usage de ces lentilles de contact et de consulter leur ophtalmologiste en cas de gêne. Les produits non utilisés doivent être retournés à Johnson & Johnson Vision Care.

 

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