* Ces nouvelles lunettes devraient être commercialisées en 2015 – administrateur délégué

* Le titre Luxottica avance de plus de 4% (Actualisé avec contexte, déclaration)

MILAN, 25 mars (Reuters) – Luxottica a dit lundi soir avoir noué un partenariat stratégique avec Google sur la paire de lunettes connectée que le géant technologique entend lancer sur le marché, une annonce qui fait bondir le titre du fabricant de lunettes Ray-Ban à la Bourse de Milan mardi.

Vers 09h15 GMT, l’action Luxottica avançait de 4,18% à 40,58 euros, affichant l’une des plus fortes hausses de l’indice Stoxx 600. L’indice regroupant les valeurs européennes du luxe et celles liées aux biens de consommation courante prenait pour sa part 1,0%

Dans un communiqué, le groupe italien précise qu’il concevra, développera et distribuera de nouvelles monturer pour la Google Glass.

Cette Google Glass, avec un écran de la taille d’un timbre monté sur une paire de lunettes, est un produit qui sera capable d’enregistrer des vidéos, de permettre un accès à sa boîte à lettres électronique et à des informations disponibles sur internet.

Les détails financiers du partenariat entre les deux groupes n’ont pas été dévoilés.

Luxottica précise que ses deux marques principales, Ray-Ban et Oakley, entreraient dans ce partenariat, sans en dire davantage.

« Nous pensons qu’un partenariat stratégique avec un acteur de premier plan comme Google est une plate-forme idéale pour développer un nouveau relais de croissance pour notre secteur et répondre à l’évolution des besoins des clients à l’échelle mondiale« , a déclaré Andrea Guerra, administrateur délégué de Luxottica.

Il ajoute, dans le cadre d’un entretien publié par la Repubblica, que les nouvelles lunettes seront prêtes pour une commercialisation l’année prochaine.

Nombre d’observateurs du secteur technologique estiment que les objets portables connectés, tels la Google Glass, constituent la prochaine grande étape dans l’électronique grand public. (Stephen Jewkes, Benoit Van Overstraeten pour le service français)

 

source : http://lexpansion.lexpress.fr

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Lissac, l’enseigne haut de gamme du groupe, généralise un service de lunettes personnalisées qui n’existait que dans un seul magasin, via un système de modélisation de paires, et d’impression de prototype en 3D.

Impression à la demande, personnalisation… L’opticien Optic2000 s’est emparé de l’engouement pour l’impression 3D, et lance un service permettant de diffuser à plus large échelle un service de création de lunettes personnalisées qui n’existait pour le moment que dans une seule boutique. Le dispositif, lancé aujourd’hui, permet de créer son propre modèle de lunettes, puis de recevoir un prototype imprimé en 3D. Ce dernier donne la possibilité d’avoir une véritable idée du produit final, et de sa pertinence avec son visage, puisqu’il s’essaie comme une paire classique. Si le modèle convient, alors le produit définitif est réalisé. Concrètement, il faudra se rendre dans l’un des magasins Lissac, où un opticien prendra un maximum de détails sur la physionomie du client, ses goûts, ses attentes sur un modèle. Le tout sera envoyé dans une base de données centralisée, consultée par le designer basé à Paris. Celui-ci pourra alors dresser le plan du modèle qu’il envisage pour le client. Ce dernier est envoyé à l’atelier central de Clamart, qui imprime une paire prototype à partir du dessin.

Un service préexistant, mais dans une boutique unique

« Les modèles proposés correspondent généralement aux attentes du client en ce qui concerne la forme. S’il y avait des changements, il est possible de réimprimer un prototype, sans problème« , explique à L’Atelier Marc Klein, le Directeur d’enseigne Lissac. « C’est pourquoi il vaut mieux imprimer directement en fonction du plan, afin de proposer un service plus rapide« . Le client est alors convoqué en magasin, et peut essayer son modèle. Les derniers ajustements sont alors réalisés sur le plan, avant signature du bon de commande si l’individu est satisfait du projet. « Une fois que tout est validé, le plan est envoyé, et une fraiseuse à commande numérique installée également à l’atelier dégrossit le travail en sculptant une ébauche du modèle. Celui-ci sera ensuite finalisé en atelier« , ajoute Marc Klein. Le projet initial, lancé en 2011 sous le nom de La Mezzanine, n’existait à présent que dans le magasin de Paris Opéra. Le service étant assuré une fois par semaine par Damien Fourgeaud, le designer qui continuera aujourd’hui de créer les différents modèles qui seront désormais demandés dans toute la France. « Il aura fallu un an et demi de l’idée au concept« , souligne Yves Guénin, secrétaire général du groupe Optic 2000.

L’impression 3D pour industrialiser un service personnalisé

Fait intéressant : le service La Mezzanine lui-même est issu d’un projet de lunettes personnalisées proposées au départ uniquement à des fins médicales. « Finalement, nous sommes passés du secteur médical à la personnalisation pour tous, mais en un lieu unique. L’imprimante nous permet d’industrialiser le processus« . Le bémol, c’est que pour le moment, l’initiative requiert plusieurs aller/retour, puisque le modèle est imprimé à l’atelier, puis envoyé au magasin. Même si l’envoi est rapide (24 heures selon les responsables du projet), il faut attendre avant de voir le prototype, et faire deux passages en magasin. Si le service prend, on peut néanmoins imaginer une généralisation, avec l’implantation de plusieurs imprimantes dans une zone. Reste que l’idée est intéressante : elle consiste à s’emparer d’une technologie encore émergente pour améliorer et accélérer un business model préexistant. Le tout, en se reposant sur une technologie très populaire et dont le nom seul est susceptible d’attirer le public.

source : atelier.net

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Google et le principal assureur optique des États-Unis VSP ont signé un accord pour rembourser les verres et les montures des lunettes connectées.

Assurance

Signe du momentum toujours croissant du wearable computing, Google vient de signer un accord avec un assureur maladie pour le remboursement de ses lunettes connectées Glass dont la commercialisation est maintenant imminente. Cet accord ouvre le canal de la distribution paramédicale à ces objets connectés que l’on porte et qui souvent collectent des données sur notre état de santé. Le remboursement les rendra aussi moins cher d’environ un tiers.

Cet accord a une portée économique importante dans la mesure où VSP assure pas moins de 64 millions d’Américains. Et il prévoit la formation des opticiens à la nouvelle technologie.

Certes, il y a aussi une dimension marketing importante. Les Glass, qui peuvent aussi filmer et poster tout ce que l’utilisateur voit, sont critiquées comme une intrusion de plus dans la vie privée. Les médicaliser et les rendre plus discrètes est sans doute un moyen de les rendre plus acceptables.

40 nuances de lunettes

Google a ainsi décidé d’adapter sa technologie à des montures et des verres correcteurs prescrits par les opticiens, ce qui n’était pas le cas pour la première version des Glass.

L’équipe de design de l’entreprise a conçu plusieurs nouvelles versions des montures en titane. Avec les différentes couleurs et possibilités de verres, ce sont désormais pas moins de 40 déclinaisons du produit qui sont attendues. Si VSP remboursera bien les verres correcteurs et les montures ce ne sera cependant pas le cas de la partie électronique. Or cette dernière représente plus des deux tiers des 1500 dollars que coûtent les premières Glass.

source : bilan.ch

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Google s’associe à VSP Global pour faire des Google Glass de véritables lunettes de vue distribuées par les opticiens aux Etats-Unis.

Aux Etats-Unis, Google confirme la signature d’un accord avec le groupe VSP Global pour la distribution des Google Glass via l’un des plus grands réseaux d’opticiens.

VSP Global est un groupe spécialisé dans le développement de services ainsi que de solutions matérielles et logicielles à destination des professionnels de la santé et opticiens. Dans le cadre de ses activités, VSP Global est amené à effectuer de la recherche et à concevoir des verres correcteurs pour tout type de problèmes de vue.

D’après le Wall Street Journal, VSP Global va ainsi être amené à fournir différents verres correcteurs et montures spécialisées pour améliorer les Google Glass. Cette problématique a souvent été avancée par les détracteurs des lunettes connectées de Google, ainsi que par la firme elle-même, qui souhaitait pouvoir étendre sa clientèle potentielle aux personnes nécessitant le port de lunettes de vue (110 millions d’Américains concernés). A l’avenir, si le projet abouti, ces personnes devraient pouvoir obtenir des Google Glass connectées et correctrices.

Avec cet accord, Google parvient à étendre son réseau de distribution potentiel tout en améliorant l’image de ses lunettes. Les Google Glass , dont la commercialisation grand public devrait théoriquement démarrer cette année, pourraient ainsi être considérée comme un outil médical et être distribuées via le réseau professionnel entretenu par VSP Global.

En effet, dans le cadre de son programme VSP Vision-Care, le groupe distribue du matériel subventionné à près de 30 000 opticiens aux Etats-Unis. Ce serait un nouveau canal de distribution pour les lunettes connectées de Google.

source : itespresso.fr

 

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Google développerait des Google Glass pour lunettes de vue.

Alors que la firme de Mountain View a dévoilé en octobre dernier un nouveau modèle de Google Glass, aucune annonce n’avait été faite sur une possible adaptation de ces lunettes connectées à des montures de lunettes de vue. Il semblerait que cela soit dans les cartons de Google puisqu’une publication furtive d’un modèle de ce type a été envoyée sur Google+.

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C’est en effet un employé de la société, Brian Matiash, responsable de Google+ Photos, qui a publié plusieurs clichés de ces lunettes adaptables aux lunettes de vue, avant de les supprimer sans explications.

Quoi qu’il en soit ce nouveau modèle ne semble pas avoir connu de changement de design majeur, la monture à fixer sur ses lunettes semble toujours aussi imposante. Gageons que Google fera un effort de ce côté pour réussir à séduire davantage les consommateurs qui souhaiteraient avoir une monture plus discrète.

source : infos.fr

Silhouette iMirror

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décembre 4th, 2013

silhouette

Description

Try on Silhouette rimless glasses and sunglasses – with augmented reality.

Silhouette iMirror makes your screen a mirror. Thanks to advanced augmented reality video technology you can easily try on glasses and sunglasses any time and anywhere you like.

Have you ever wondered what you would look like wearing a new model of glasses or shades? That’s why we developed the Silhouette iMirror. Thanks to state of the art augmented reality video technology you can try on Silhouette eyewear, change shapes and colors and move freely.

Features:
* All Silhouette models in all shapes and colors
* Face tracking for natural movements just like in front of a mirror
* Save your look and share it with your friends

Essayez des lunettes et des lunettes de soleil avec la réalité augmentée.

Silhouette iMirror transforme votre écran en miroir. Merci à la technologie de réalité augmentée avancée, vous pouvez facilement essayer des lunettes et lunettes de soleil à tout moment et n’importe où vous le souhaitez.

Avez-vous déjà demandé ce que vous auriez l’air de porter un nouveau modèle de lunettes ou de nuances? C’est pourquoi nous avons développé le iMirror Silhouette. Merci à l’état de la technologie augmentée vidéo de la réalité de l’art, vous pouvez essayer de lunettes Silhouette, formes et couleurs de changement et se déplacer librement.

Caractéristiques:
* Tous les modèles Silhouette de toutes formes et couleurs
* Le suivi des mouvements naturels du visage tout comme devant un miroir
* Enregistrez votre look et le partager avec vos amis

logo_applestore

 

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Quasi aveugle, Fatiha redécouvre le monde grâce à un prototype dont elle est l’un des rares testeurs en France Quasi aveugle, Fatiha redécouvre le monde grâce à un prototype dont elle est l’un des rares testeurs en France : des lunettes équipées d’une petite caméra. Une avancée encourageante.

Un jour, il y a très peu de temps de cela, Fatiha a vu le visage de ses enfants. En détail. Un jour, elle a vu leur sourire s’animer, leurs traits se préciser et leurs expressions s’éclairer.

« Oh, bien sûr, je les connaissais, mes enfants. Je les touche sans cesse, les approche le plus près de mes yeux. Mais là, oui, j’ai découvert quelque chose que j’ignorais d’eux… » Une révélation. Qu’on pourrait qualifier de technologique. Ou miraculeuse. Au choix. Miracle auquel, depuis le mois de juillet, la jolie quadragénaire ne s’est pas encore habituée.

Car l’émotion est encore forte lorsque, après une demi-heure d’entretien avec un interlocuteur dont elle ne devine que vaguement les contours, et une fois chaussées les lunettes, un faciès se révèle à elle. « Et là, je vois que vous souriez », constate-t-elle alors que deux larmes dégringolent sans crier gare. Fatiha a encore le bonheur à fleur de peau…

Pour rencontrer Fatiha Gervasoni, il faut remonter les couloirs du siège d’ErDF, à Villers-lès-Nancy, où elle occupe un emploi d’appui administratif au pôle formation. Et ce malgré un handicap qui la laisse dans une nébulosité opaque, depuis que sa rétine a commencé à s’étioler, réduisant sa vision à moins de 1/20e. Ce handicap la condamne à une canne blanche et à en passer par de performants agrandisseurs et logiciels pour accomplir son travail.

Fatiha, heureuse de pouvoir s’intégrer dans une entreprise qui avait adapté son poste alors même qu’elle n’était encore qu’intérimaire, tentait depuis de « passer inaperçue », désireuse de rentrer dans la catégorie la plus ordinaire possible et ne pas peser sur l’organisation du boulot. « Mais j’avais des limites importantes, nos propres logiciels d’entreprise n’étant pas toujours compatibles avec les outils d’agrandissement. » Ce qui entravait son évolution de carrière.

Télécommande en main pour zoomer

Or désormais, Fatiha peut envisager d’ouvrir à nouveau son horizon, professionnel et personnel, et ce dans tous les sens du terme. Grâce à des lunettes à très haute valeur ajoutée qui lui ont rendu, ou plutôt donné cette lumière qu’elle n’a jamais eue. Fatiha en est officiellement l’un des trois testeurs en France à ce jour, rendant à Essilor, le concepteur, un compte rendu hebdomadaire de toutes ses sensations nouvelles.

Pour faire court, ces lunettes à réalité augmentée intègrent une petite caméra. Télécommande en main, Fatiha zoome sur les objets de son environnement, et lorsque le zoom atteint ses limites, prend une photo qui s’affiche sur le verre de lunette transformé en écran. Là, elle peut agrandir l’image encore. Ainsi, le monde se dessine-t-il presque dans toutes ses nuances sous ses yeux réanimés.

Depuis, chaque jour, Fatiha mesure la chance d’être entrée dans ce protocole. Elle s’est rendue régulièrement à Paris pour procéder aux tests et à tous les ajustements, avant qu’on ne lui confie ce modèle (encore très perfectible), à sa disposition au boulot pendant six mois, et dont elle aura bientôt l’usage aussi à la maison. « C’est tout bête, mais je pense souvent à la sensation que ça me fera de pouvoir enfin introduire un fil dans le chas d’une aiguille… »

En tout cas, ces quelques centimètres carrés de très haute technologie, elle y veillera comme à la prunelle de ses yeux, c’est le cas de le dire. Consciente d’avoir en charge un outil infiniment précieux pour elle « et qui à terme permettra d’aider absolument tous les déficients visuels ». Fatiha rayonne, littéralement. D’une lumière dont elle était privée depuis 47 ans.

Lysiane GANOUSSE.

source : republicain-lorrain.fr

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