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L’impression 3D est un secteur qui bouillonne. Ses acteurs, de plus en plus nombreux, innovent sans cesse et proposent des sites, plateformes et produits qui façonnent chaque jour le marché de demain. C’est en les écoutant que nous comprendrons mieux vers où l’impression 3D va. Nous avons donc décidé d’interviewer plus d’acteurs du marché, en commençant aujourd’hui par Frame Punk, une startup qui nous vient de Berlin et qui propose l’impression 3D de lunettes. Son co-fondateur Nicolas Farnir nous explique sans cette interview l’intérêt du concept et en quoi cela pourrait bien changer la manière dont nous voyons nos montures. Merci à lui pour ses réponses !

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http://framepunk.com/

Cemo a été choisi par la coopérative d’opticiens pour fournir les montures sur lesquelles sera implantée une application de géolocalisation.

Qui n’a jamais égaré au moins une fois ses lunettes ? Atol propose une solution pour vous aider à les retrouver sans effort. D’ici quelques semaines, la collection « Téou » va être commercialisée dans les 815 magasins français.

La chaîne coopérative d’opticiens, quatrième enseigne d’optique en France, a fait le choix du Made in France. Si les composants électroniques sont fabriqués à Lannion (Côtes-d’Armor), la monture sortira tout droit d’ateliers jurassiens.

Cemo (Création et étude de modèles pour optique), qui dispose de deux sites (La Chaumusse et Morbier depuis peu) a été choisie pour la production.

Les relations entre Cemo et Atol sont désormais régulières. Cédric Weille, directeur industriel sur le site de Beaune, est l’interlocuteur privilégié. Cemo fait par ailleurs la plupart des D’clip, ces lunettes dont les branches se changent. L’entreprise haut-jurassienne s’occupe aussi en partie des collections Matt Pokora, lequel a remplacé Antoine comme égérie, et Adriana Karembeu. « Atol est l’un de nos cinq plus gros clients. Cela représente entre 15 et 20 % de notre chiffre d’affaires. Tout projet est une bonne nouvelle, cela pérennise notre activité. Atol a été l’un des premiers à relocaliser dans le Jura, on en est ravi. Depuis le début de l’année, on a embauché douze personnes, notre groupe (Décovision et Cémo, NDLR) compte désormais une soixantaine de salariés », apprécie Pierre Verrier, qui s’est associé à Alexandre et Florent Rabut et Laurent Moulette pour reprendre les rênes de l’entreprise qui était gérée par Claude Rabut, le père d’Alexandre et Florent. « L’enjeu était d’avoir une monture confortable qui puisse se conformer au design et à l’ajout d’accessoires électroniques. C’est tout bête mais il fallait équilibrer le poids des branches, les rendre étanches et prendre en compte la recharge qui se situera dans le boîtier », détaille Pierre Verrier.

source : bienpublic.com

 

Jins Meme est une paire de lunettes connectées à un smartphone et permettant de mesurer la fatigue et l’activité physique.

Depuis les premiers prototypes de Google Glass, le concept de lunettes connectés a fait couler beaucoup d’encre (numérique). De nombreux concepts d’objets connectés dédiés à la vision et intégrant la réalité augmentée se sont lancés. Au final, plusieurs acteurs sont déjà positionné sur ce marché encore à naitre, notamment : les lunettes Recon Jet et les ION Glasses ou encore les lunettes SeeThru de Laster Technologie ou les lunettes Epson Moverio BT200.

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Un nouvel entrant viendra bientôt se mêler à la bataille : la société JIN CO a en effet dévoilé récemment sa propre paire de lunettes connectées du nom de JINS MEME.

Présentation des lunettes Jins Meme :

Plutôt que de s’attarder sur la réalité augmentée comme les lunettes intelligentes de Google, JIN CO joue davantage la carte de la santé connectée avec ses lunettes JINS MEME, pour vous informer de votre niveau de fatigue en temps réel. En réalité, vos yeux traduisent presque à coup sûr le niveau de fatigue d’un individu et les Jins Meme, au même titre que quelques véhicules équipés de technologies anti-endromissement, sont capable d’estimer ce niveau de fatigue simplement en observant vos yeux.

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Mais la fatigue n’est pas la seule donnée mesurée par les lunettes Jins puisque la société japonaise compte aussi intégrer toutes les mesures habituelles du quantified self, comme le nombre de pas effectuées ou la quantité de calories brûlées.

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Ces lunettes intelligentes sont bardées capteurs. Ils permettent à cette paire de lunettes de surveiller les mouvements de vos yeux et d’analyser vos mouvements de tête pour interpréter un état de fatigue plus ou moins avancé. Les lunettes connectées Jinx sont reliées à une application mobile pour smartphones iOS, Android et Windows Phone (c’est rare!) qui pourra, le cas échéant, se charger de vous alerter et de vous suggérer quelques minutes de repos (avec le masque NeuroOn par exemple).

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Les lunettes Jins Meme seront disponibles au printemps 2015 au Japon, en 3 modèles différents selon le style souhaité : un modèle un peu geek, un modèle plus casual idéal pour des lunettes de vue et un modèle solaire. Le prix quant à lui devrait osciller entre 500€ à 700€ si les lunettes Jins sont un jour (peut-être) commercialisées en France (mais rien n’est dit dans ce sens à ce stade).

source : connected-objects.fr

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VISION – Vous avez dix sur dix aux deux yeux? Vous n’avez encore rien vu. En témoigne Ultimeyes une application disponible sur l’AppStore créée par un neurologue américain qui permet de booster la vision bien au-delà des normes habituelles.

Comme nombre d’américains, Aaron Seitz aime le baseball. Et qui dit baseball dit une balle lancée à près de 150 km/h, soit 400 millisecondes de vol entre le moment où celle-ci achèvera d’effleurer les bras du lanceur pour atteindre le batteur, qui n’aura pas davantage de temps pour déterminer où la frapper.

Autrement dit, les joueurs de baseball, les gardiens de buts au football ou encore les athlètes du biathlon ont tout à gagner d’une vision plus performante. Or, la vision n’est pas seulement dépendante de l’état des yeux, mais aussi du cerveau.

Entraîner le cerveau, pas les yeux

« Depuis dix ans, on sait qu’on peut entraîner le cerveau comme on entraînerait son corps, si l’on entraîne son cerveau correctement, à peu près tout ce que le cerveau sait faire peut être amélioré », a expliqué le chercheur au magazine en ligne Popular Mechanics.

Derrière cette assertion, un concept: la plasticité cérébrale. À force d’entraînement, nos cellules nerveuses se reconfigurent. Et les entraîner, c’est exactement ce que fait Ultimeyes en ciblant une zone bien particulière du cerveau, le cortex visuel.

La recherche a en effet montré que le cortex visuel fragmente les informations qui lui parviennent en petit paquets appelés les filtres de Gabor.

L’idée derrière l’application est qu’en confrontant directement l’œil avec de tels stimulus, le cerveau pourra les traiter plus rapidement et donc, à terme, permettre de voir encore plus loin.

Des résultats probants

Est-ce que ça marche? Étude scientifique à l’appui, la réponse est oui. Aaron Seitz a recruté 19 joueurs de baseball de l’équipe de l’Université Riverside, en Californie, avant de leur faire tester l’application.

Résultats: trente intervalles de vingt-cinq minutes d’utilisation d’Ultimeyes ont permis d’augmenter de 31% en moyenne, la distance à laquelle les joueurs voyaient correctement.

Ce qu’ont vu les joueurs de baseball en utilisant l’application (suite de l’article sous la vidéo):

Certains ont même atteint une vision de 20/7,5, ce qui implique qu’à une distance de 20 pieds (un poil plus de 6 mètres), ils voyaient aussi nettement ce qu’un individu doté d’une vision normale aurait vu à 7,5 pieds (2,28 mètres), bien au-delà du 10/10 français (les systèmes de mesures d’acuité visuelle anglo-saxons et français diffèrent).

Autant de performances testées à l’aide des habituels panneaux auxquels chacun s’est confronté chez l’opticien. Et si certaines personnes peuvent effectivement avoir une vision qui dépasse les 10 sur 10, cela reste rare. Ce qui ne rend l’efficacité de cette application que plus surprenante.

« Normalement, on se tient à 20 pieds (6 mètres), mais nos panneaux étaient conçus pour mesurer la vision à deux fois cette distance (20/10). Donc, on a placé certains des joueurs à 40 pieds (12 mètres) des panneaux, et ils pouvaient toujours lire les lettres sur les lignes. J’étais sous le choc », raconte le chercheur.

Marquer des points

Histoire d’enfoncer le clou, Aaron Seitz a fait jouer ses cobayes. Battes de baseball en main, il a pu constater que son application leur aurait permis de marquer suffisamment de points supplémentaires pour gagner environ 4 matchs supplémentaires au cours de la saison.

Improbable? Non. La neurologue Peggy Series de l’Université d’Édimbourg, qui n’a pas participé à l’étude ni au développement de l’application, estime que « ces résultats sont très similaires de ce qu’on a déjà pu prouver en laboratoire ». De quoi améliorer, également, les performances des joueurs de tennis.

http://ultimeyesvision.com/

source :huffingtonpost.fr

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Deux ingénieurs rennais ont mis au point un outil numérique pour aider les opticiens à mieux conseiller leurs clients. Un petit plus qui peut faire la différence, en terme de relation clientèle.

Framesadvisor, c’est de la technologie numérique mise au service du marketing. Sur un marché devenu très concurrentiel. Selon la société d’études de marché GFK consumer, la France comptait, en 2006, 9 500 opticiens, pour 534 000€ de chiffre d’affaires par magasin. Aujourd’hui, ils sont plus de 11 400, pour 507 000€. Chacun cherche, dans ces conditions, à apporter quelque chose de différent, dans son offre commerciale. Cet outil proposé aux opticiens ambitionne de créer une « nouvelle expérience client ». Excusez du peu !
« Se démarquer du concurrent est un enjeu fort pour les opticiens », assure Christèle Arnoult, chargée de développement chez Seemecab, une jeune entreprise créée en 2011 par deux ingénieurs rennais, Morgan Bigot et Julien Cotteaux. Deux informaticiens rompus aux algorithmes et équations informatiques complexes… leur matière première pour créer de nouveaux outils, adaptés aux usages. « Framesadvisor permet de conseiller, évaluer et comparer pour aider le porteur de lunettes à choisir sa monture. Avec cet outil, nous avons clairement une ambition internationale. »

L’avis des opticiens

L’opticien prend une photo de votre visage, l’ordinateur propose alors un panel de montures possibles qui vous vont bien. La base du métier d’opticien en somme ! « Oui, il ne s’agit pas, d’ailleurs, de le remplacer mais de l’appuyer dans cette démarche de conseil, d’orienter le choix du client. » L’outil est garni d’ingénierie numérique, comme la détection automatique des critères morphologiques d’un visage, l’indexation dynamique de différentes typologies de montures. Un logiciel « apprenant qui permet de mémoriser les tendances, de comparer les critères, de restituer en temps réel les meilleures montures… » Pour construire et faire évoluer son invention, Seemecab a travaillé avec deux opticiens en chair et en os, à Rennes et à Nantes, « dont l’un est un créateur de lunettes ».

« Le client peut également partager son choix de monture avec des amis, des proches, via les réseaux sociaux », précise Christèle Arnoult. L’outil est accessible sur tablette ou sur borne en magasin, ou sur internet de chez soi, « pour une expérience client digitale très 21e siècle. » Seemecab précise qu’il ne « s’agit pas d’un logiciel d’essayage virtuel de lunettes mais d’un outil inédit de conseil ».
La petite entreprise rennaise, qui compte 7 collaborateurs et fait appel à deux doctorants de Rennes 1, a déjà fait ses preuves dans un tout autre domaine, le bâtiment, avec Archireport. Cette application, « accessible sur Applestore », permet aux architectes et autre maîtres d’œuvre de suivre et gérer plus efficacement leurs chantiers.
www.framesadvisor.com

source : entreprises.ouest-france.fr

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Google et le principal assureur optique des États-Unis VSP ont signé un accord pour rembourser les verres et les montures des lunettes connectées.

Assurance

Signe du momentum toujours croissant du wearable computing, Google vient de signer un accord avec un assureur maladie pour le remboursement de ses lunettes connectées Glass dont la commercialisation est maintenant imminente. Cet accord ouvre le canal de la distribution paramédicale à ces objets connectés que l’on porte et qui souvent collectent des données sur notre état de santé. Le remboursement les rendra aussi moins cher d’environ un tiers.

Cet accord a une portée économique importante dans la mesure où VSP assure pas moins de 64 millions d’Américains. Et il prévoit la formation des opticiens à la nouvelle technologie.

Certes, il y a aussi une dimension marketing importante. Les Glass, qui peuvent aussi filmer et poster tout ce que l’utilisateur voit, sont critiquées comme une intrusion de plus dans la vie privée. Les médicaliser et les rendre plus discrètes est sans doute un moyen de les rendre plus acceptables.

40 nuances de lunettes

Google a ainsi décidé d’adapter sa technologie à des montures et des verres correcteurs prescrits par les opticiens, ce qui n’était pas le cas pour la première version des Glass.

L’équipe de design de l’entreprise a conçu plusieurs nouvelles versions des montures en titane. Avec les différentes couleurs et possibilités de verres, ce sont désormais pas moins de 40 déclinaisons du produit qui sont attendues. Si VSP remboursera bien les verres correcteurs et les montures ce ne sera cependant pas le cas de la partie électronique. Or cette dernière représente plus des deux tiers des 1500 dollars que coûtent les premières Glass.

source : bilan.ch

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Google s’associe à VSP Global pour faire des Google Glass de véritables lunettes de vue distribuées par les opticiens aux Etats-Unis.

Aux Etats-Unis, Google confirme la signature d’un accord avec le groupe VSP Global pour la distribution des Google Glass via l’un des plus grands réseaux d’opticiens.

VSP Global est un groupe spécialisé dans le développement de services ainsi que de solutions matérielles et logicielles à destination des professionnels de la santé et opticiens. Dans le cadre de ses activités, VSP Global est amené à effectuer de la recherche et à concevoir des verres correcteurs pour tout type de problèmes de vue.

D’après le Wall Street Journal, VSP Global va ainsi être amené à fournir différents verres correcteurs et montures spécialisées pour améliorer les Google Glass. Cette problématique a souvent été avancée par les détracteurs des lunettes connectées de Google, ainsi que par la firme elle-même, qui souhaitait pouvoir étendre sa clientèle potentielle aux personnes nécessitant le port de lunettes de vue (110 millions d’Américains concernés). A l’avenir, si le projet abouti, ces personnes devraient pouvoir obtenir des Google Glass connectées et correctrices.

Avec cet accord, Google parvient à étendre son réseau de distribution potentiel tout en améliorant l’image de ses lunettes. Les Google Glass , dont la commercialisation grand public devrait théoriquement démarrer cette année, pourraient ainsi être considérée comme un outil médical et être distribuées via le réseau professionnel entretenu par VSP Global.

En effet, dans le cadre de son programme VSP Vision-Care, le groupe distribue du matériel subventionné à près de 30 000 opticiens aux Etats-Unis. Ce serait un nouveau canal de distribution pour les lunettes connectées de Google.

source : itespresso.fr

 

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